Pesticides… vraiment utiles ?

Publié le 13 Nov 19

Le Débat National du Siècle Vert prend ses quartiers du 28 au 30 novembre au Centre de Congrès de Caen, puis du 5 au 7 décembre au Palais des sports de Saint-Quentin. Pendant 3 jours, les partenaires du Siècle Vert, scientifiques, agriculteurs, professionnels de la protection des plantes se tiendront à la disposition du grand public pour échanger autour d’une exposition sur l’histoire de la protection des cultures et lors de débats ouverts à tous. Une initiative qui vise à ouvrir le dialogue et à imaginer collectivement le futur des pesticides en France.

Dans la poursuite de sa démarche de dialogue citoyen consacrée à l’information, aux débats et au partage d’idées sur le sujet des pesticides, l’UIPP lance dans les territoires le Débat National qui s’installera dans plusieurs villes de France, avec le soutien de l’Académie d’Agriculture de France.

Le Débat National du Siècle Vert a pour objectif d’instaurer un espace de dialogue et d’échanges entre les visiteurs et toutes les parties prenantes du milieu agricole et de recueillir les contributions qui alimenteront les engagements concrets du secteur pour l’avenir.

L’agriculture, ça s’apprend

Publié le 11 Nov 19

Pour permettre aux futurs professionnels d’être en adéquation avec l’évolution de leurs métiers, la formation initiale ou continue en agriculture est riche et diverse. L’enseignement agricole privé, sous tutelle du ministère de l’Agriculture, y occupe une place prépondérante.

Les formations de l’enseignement agricole concernent bien évidemment toutes les activités touchant directement le fonctionnement des activités des exploitations agricoles. Mais l’enseignement agricole s’ouvre aussi aux métiers des secteurs de l’environnement, de l’alimentation, des banques et assurances, de la mécanique ou de la robotique, de l’aménagement du territoire…

L’enseignement agricole ne relève pas du ministère de l’Education nationale mais est sous tutelle du ministère de l’Agriculture. L’enseignement général, technique et supérieur agricole concerne 807 établissements partout en France, qui accueillent chaque année quelque 140 000 élèves, 35 000 étudiants et 35 000 apprentis.

Les établissements privés sous contrat avec l’État ont une place importante dans l’enseignement agricole puisqu’ils représentent les trois quarts des établissements scolaires et accueillent 60 % des élèves et étudiants. C’est le cas notamment des établissements relevant du CNEAP, Conseil national de l’enseignement agricole privé, ou bien encore d’établissements d’enseignement supérieur agricole, comme l’IHEDREA, école de management dédiée aux métiers de l’agriculture, de la ruralité, de l’agro-alimentaire et du développement des territoires.

Pour aller plus loin : L’aventure du vivant

Les agricultrices et agriculteurs se mettent à table au Festival du bien-manger du 15 au 17 novembre 2019 au Grand-Palais, à Paris

L’agriculture sera présente aux 50 ans du marché de Rungis qui investit à cette occasion le Grand Palais du 15 au 17 novembre 2019 à Paris.

Autour d’une table, les agricultrices et agriculteurs membres d’#agridemain se mettront à table et répondront à toutes les questions, sans aucun tabou, sur la production agricole.

Transparence, explication et écoute seront les maîtres-mots de ces échanges avec les visiteurs du grand marché de Rungis, de retour, le temps d’un week-end, au cœur de Paris, au Grand Palais (Les agriculteurs se mettent à table au Festival du bien-manger du 15 au 17 novembre 2019 au Grand-Palais, à Paris (avenue Winston Churchill, Paris 8e).

Pour en savoir plus : cliquez ici

Agir ensemble pour l’environnement

Publié le 14 Oct 19

Le 11 octobre, l’association Issy Seniors accueillait Mickaël Jacquemin, agriculteur dans la Marne, dans le cadre de la Semaine Bleue qui avait pour thème : « Pour une société respectueuse de la planète : ensemble agissons ».

Une cinquantaine d’habitants d’Issy-les-Moulineaux est venue échanger avec Mickaël Jacquemin engagé depuis de nombreuses années dans l’agroécologie et la promotion de son métier.

Après avoir présenté son élevage de porcs et de vaches allaitantes, les questions fusent : comment sont élevés vos porcs ? Où sont-ils vendus ? Quelles sont les conditions d’abattage ? Pratiquez-vous l’insémination artificielle ? Les questions sont encore plus nombreuses quand il s’agit d’aborder l’apiculture, le miel et les abeilles. Le tour d’horizon se termine avec la présentation des 11 cultures présentes sur l’exploitation de Mickaël Jacquemin et ses conduites culturales. Les progrès obtenus en matière d’environnement mais aussi les freins techniques, économiques et parfois psychologiques pour avancer encore plus vite dans ce domaine sont abordés.

Au terme de cet après-midi d’échange, tous les sujets n’ont pas été abordés, loin de là. Mickaël Jacquemin s’excuse de ne pas avoir eu le temps de parler d’irrigation, de nouvelles technologies, de start-up en agriculture… « Qu’à cela ne tienne, nous allons étudier la possibilité de venir poursuivre les échanges sur votre exploitation » suggère Ludovic Guilcher, président d’Issy Seniors.

André Santini, maire d’Issy-les-Moulineaux, conclut en remerciant vivement Mickaël Jacquemin pour son témoignage et le félicite pour son courage et son audace à faire avancer les choses collectivement pour un mieux vivre ensemble au sein d’une société plus respectueuse de l’environnement.

Les relations entre agriculture & la société

Publié le 9 Oct 19

Guillaume Lefort, président d’#agridemain, témoignait le 8 octobre sur BFM Business.

Être transparent mais aussi progresser

Publié le 8 Oct 19

Témoignant pour le journal La Croix, Thierry Ghewy estime que “communiquer c’est bien, mais on ne retrouvera la considération de la société que si nos pratiques continuent d’évoluer. Pour que les choses changent vraiment, nous ne devons pas seulement prendre la parole, mais reprendre notre destin en main“.

Article complet du journaliste Antoine d’Abbundo à lire en cliquant ici

Le citoyen doit venir à la rencontre des agriculteurs

Participant à un échange le 4 octobre pour Agribuzz au Sommet de l’élevage à Clermont-Ferrand, Stéphane Aurousseau témoigne : “quand le consommateur est en contact avec les agriculteurs, la confiance est restaurée”.

L’emploi salarié en agriculture

Publié le 26 Sep 19

L’emploi en agriculture ce ne sont pas seulement les agricultrices et les agriculteurs. Ce sont aussi les salarié(e)s, permanents ou occasionnels.

Les chiffres clés de l’emploi salarié en agriculture en France métropolitaine :

  • 895 715 salariés employés dans l’année
  • 43% des salariés ont moins de 30 ans
  • 130 721 établissements employeurs
  • 191 023 CDI en cours dans l’année

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Les agroéquipements contribuent à réduire la pénibilité du travail et à améliorer la rentabilité

Publié le 9 Sep 19

Les équipements agricoles sont pensés pour faciliter le quotidien de l’agriculteur sur son exploitation.

Ils présentent de nombreux avantages comme par exemple la possibilité d’intervenir à distance sur les parcelles tout en étant moins dépendant des conditions météo et ce 24h/24h.

En plus de rendre le travail moins fatiguant, les technologies automatisées aident l’exploitant à se consacrer à des tâches stratégiques liées à la gestion de son activité. Plutôt que de conduire une machine, il va par exemple se concentrer sur l’analyse d’informations – recueillies sur le terrain grâce à des technologies spécifiques – pour améliorer ses rendements.

Une fois ces données regroupées et analysées, il convient bien sûr de réaliser les taches adéquates tout aussi précisément. Si l’intuition de l’homme peut apporter beaucoup, l’approche mathématique et rationnelle des technologies de précision permet de mieux adapter le travail en temps réel et ainsi agir efficacement sur les rendements.

La betterave sucrière, une culture incontournable de l’agriculture française

Publié le 4 Sep 19

Cultivée principalement au nord de la Loire, la betterave sucrière est semée en mars et récoltée en automne.

En France, ce sont 26 000 planteurs de betteraves qui, chaque année, produisent environ 45 millions de tonnes de betteraves, faisant de la France le premier producteur mondial de sucre et de bioéthanol de betterave !

Le saviez-vous ? En France, 92 % du sucre consommé est produit à partir de betterave sucrière.

La vigne, fleuron de l’agriculture française

Publié le 2 Sep 19

Le vignoble occupe dans le monde 7.427.983 hectares. Près de la moitié de la surface mondiale de vignes se trouve en Europe. Le vignoble français représente à lui seul 10,6 % des superficies consacrées à la vigne au niveau mondial.

En France, la production totale de raisins s’élevait en 2017 à près de 5,5 millions de tonnes destinées quasiment exclusivement (99,4 %) à la vinification.

Source : OIV

Les co-produits de la culture sucrière

Publié le 26 Août 19

Pulpes humides, mélasse, écumes, bagasse, éthanol : dans la betterave et la canne à sucre, tout se valorise.

Les pules humides
Les betteraves, une fois épuisées en sucre par diffusion dans l’eau chaude, prennent le nom de pulpes, utilisées en alimentation animale. Riches en vitamines, protéines et minéraux, elles contiennent également du sucre résiduel. Cette composition en fait un aliment de choix pour les animaux, notamment pour les ruminants qui les consomment fraîches ou déshydratées. Elles connaissent aujourd’hui de nouveaux débouchés industriels : agent d’opacification des pâtes à papier, isolants à base de fibres naturelles pour la construction, filtration des effluents industriels…

La mélasse
Pour la sucrerie de canne ou de betterave, le produit final non cristallisé, visqueux et très coloré, est la mélasse.
On l’utilise comme support de fermentation pour la production d’alcool, de levures ou de micronutriments ainsi que dans les aliments composés pour les animaux.
La production française commercialisée en France métropolitaine, pour la campagne 2016-2017 s’élève à 250 000 tonnes.

Les écumes
Co-produit du process sucrier, les écumes sont recueillies lors de la purification du jus de la betterave par précipitation des impuretés. Riches en sels minéraux et particulièrement en calcium, elles sont valorisées en agriculture comme engrais organique.

La bagasse
Ce résidu ligno-cellulosique obtenu après broyage des cannes durant l’extraction du sucre, est aujourd’hui essentiellement utilisé comme combustible des chaudières de sucrerie.

L’éthanol
Pour la filière sucre, la production d’éthanol se fait par fermentation du sucre contenu dans les jus extraits de la betterave ou de la canne, dans les sirops issus de la cristallisation ou dans la mélasse.
L’alcool est utilisé dans l’alimentation (alcool de bouche), dans l’industrie (solvant pour la chimie), en parfumerie, en pharmacie. Il est aussi de plus en plus utilisé comme carburant et prend le nom de bioéthanol.

Le saviez-vous ?
– En moyenne, une tonne de betterave donne 160 kg de sucre, 500 kg de pulpes humides et 38 kg de mélasse. Un hectare de betterave produit environ 8950 litres d’éthanol.
– En moyenne, une tonne de canne permet de produire 115 kg de sucre et 35 kg de mélasse. Un hectare de canne à sucre produit entre 5000 et 8000 litres d’éthanol.

Source : Mémo Statistique 2019 Cultures Sucre

Tour de France à la rencontre d’agriculteurs

Publié le 8 Août 19

Astrid Tarteret a souhaité explorer deux domaines qui lui tiennent à cœur : l’agriculture et l’environnement. Afin de mieux comprendre la réflexion menée par les agriculteurs sur ce sujet, elle a décidé d’aller échanger avec eux. Elle part ainsi pendant deux mois, en août et septembre, faire son Tour de France à la rencontre d’agriculteurs engagés pour une alimentation durable.

A vélo, elle va parcourir les campagnes à la rencontre d’agriculteurs, essentiellement éleveurs bovins, maraîchers et arboriculteurs engagés dans différents modèles (agriculture conventionnelle, bio, raisonnée, agroécologique…).

Astrid aura ainsi l’occasion de rencontrer plusieurs agriculrices et agriculteurs ambassadeurs Agridemain engagés d’une manière ou d’une autre pour une alimentation plus durable et recueillera leur vision d’une transition écologique pour demain.

Pour en savoir plus sur son projet : cliquez ici.

Pour suivre son périple, suivez la sur Instagram ou Facebook.

La France sucrière

Publié le 29 Juil 19

Les plantes sucrières : les betteraves et la canne

Sur la campagne 2018-2019, on dénombre 26 000 planteurs cultivant de la betterave sucrière sur 485 000 ha (soit 1,7 % de la Surface Agricole Utile en France), permettant ainsi la récolte de 39,6 millions de tonnes de betteraves.
Concernant la canne à sucre, quelque 2,6 millions de tonnes sont récoltées annuellement sur 38 161 ha dans les départements fraçais d’Outre-Mer.

La production sucrière

La production française en 2018-2019 est de 5,105 millions de tonnes de sucre de betterave (dont 40 % est exporté).
Par ailleurs, la production d’éthanol (bioéthanol+alcool traditionnel) en France en 2017-2018 est de 17,8 Mhl.
La filière sucre française (agriculture, sucreries, sucreries-distilleries et raffineries) emploie directement 46 000 personnes.

Le saviez-vous ?
– La France est le 9e producteur mondial de sucre.
– La France est le 2e producteur mondial de sucre de betterave.
– La France est le 1er pays producteur européen de sucre.

Source : Mémo Statistique sucre et débouchés – Mai 2019

Soja made in France

Publié le 22 Juil 19

Le marché du soja est en plein essor en France avec 400 000 tonnes de graines récoltées en 2018. Le soja, cultivé en France sur 154 000 hectares, est principalement utilisé pour la fabrication de tourteaux pour l’alimentation animale.

L’objectif est de continuer à progresser pour atteindre 650 000 tonnes d’ici 2025.

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Les agroéquipements contribuent au bien-être animal

Publié le 21 Juil 19

Les agroéquipements favorisent les conditions de vie optimales des animaux d’élevage et permettent d’aller au-delà des libertés fondamentales du bien-être animal.

Les équipements robotisés utilisés pour la traite ou l’alimentation reposent sur la libre circulation des animaux.

L’automatisation des exploitations leur permet d’exprimer leur comportement naturel avec la possibilité de manger ou boire quand et comme ils le veulent. Dans le cas d’une exploitation laitière par exemple, les vaches sont complétement autonomes dans leurs déplacements, leurs phases de repos et de traites.

De nouvelles infrastructures sont aussi conçues pour que les animaux puissent maintenir un contact visuel et corporel permanent avec leurs congénères. Des aménagements qui sont pensés pour améliorer leur confort et diminuer leur stress, de quoi agir positivement sur leur ingestion et limiter les risques de maladies.

Lavandes et lavandins : une filière française dynamique et vertueuse

Publié le 17 Juil 19

En cette période où les touristes se ruent dans les champs pour apprécier cet “or bleu”, rappelons que derrière la carte postale existe toute une filière professionnelle, ainsi que des hommes et des femmes qui cultivent, distillent, commercialisent les lavandes et lavandins.

Ces plantes, une fois distillées, fournissent le marché mondial des huiles essentielles. Cette filière française très dynamique, principalement présente en région Sud (PACA) et Auvergne-Rhône-Alpes, a su s’adapter à la concurrence et à l’explosion du marché de l’aromathérapie, en continuant sans cesse d’innover, tout en préservant la qualité qui fait la réputation de notre production française.

Des productions emblématiques de la Provence

Le lavandin, souvent moins connu par le consommateur que la lavande, est pourtant très majoritaire : 20 000 ha en France, donnant près de 1 400 tonnes d’huiles essentielles par an, ce qui représente plus de 90 % de la production mondiale.

Quant à la lavande, cultivée sur plus de 5 000 ha en France, sa production d’huiles essentielles dépasse les 100 tonnes par an destinées à la parfumerie, mais aussi à l’aromathérapie.

L’essentiel de la production des lavandes et des lavandins est réalisé sur 1300 exploitations agricoles principalement situées dans les Alpes de Haute-Provence, le Vaucluse et la Drôme. Elle est destinée aux 150 unités de distillations existant en France.

Une filière dynamique et innovante

Cette filière est l’une des plus dynamiques parmi l’ensemble des filières agricoles françaises ; avec plus de 40 % d’augmentation des surfaces en 10 ans. Elle contribue à maintenir des activités au bénéfice du tissu régional, en générant plus de 9 000 emplois directs et plus de 17 000 emplois indirects. La production française a la particularité d’être à la pointe de l’innovation avec des améliorations permanentes des techniques de production, des machines liées à la récolte et à la distillation. La sélection variétale est aussi un facteur clé, avec pour objectif de permettre la culture de plants naturellement résistants aux maladies spécifiques touchant la lavande et le lavandin, évitant ainsi l’utilisation de produits phytopharmaceutiques. Le GNIS, l’interprofession des semences et plants, en charge notamment de la certification des plants de lavande et de lavandin, participe à la préservation de la qualité sanitaire de ces productions grâce à un suivi du respect de normes techniques strictes et précises.

Une filière en harmonie avec l’environnement

Les productions de lavande se sont déployées historiquement sur des terres arides et pauvres, là où d’autres cultures peinaient à trouver leur place. La filière est depuis parfaitement adaptée à son terroir. La part de l’agriculture biologique y est importante (plus de 12% des surfaces) et les co-produits générés par la production peuvent être valorisés : par exemple, les pailles issues de la distillation sont compostées ou valorisées énergétiquement.

Les champs de lavande et de lavandin sont nécessaires à la production de miel : ainsi, des échanges continus ont lieu entre agriculteurs et apiculteurs pour favoriser le développement d’une apiculture locale de qualité.

Pour en savoir plus sur cette filière, cliquez ici

Le chien de troupeau à l’honneur

Publié le 16 Juil 19

Un concours international du chien de troupeau bovins se tient les 20 et 21 juillet dans le Jura. L’occasion de mettre en compétition éleveurs et uilisateurs de chien de conduite de troupeau.

L’utilisation du chien de troupeau est un bon outil de travail permettant de gagner du temps et de limiter les risques de travail. Le chien apporte ainsi à l’éleveur de l’efficacité, de la sécurité et du confort .

Pour en savoir plus : cliquez ici

La gestion durable des plastiques agricoles

Publié le 9 Juil 19


En agriculture, que ce soit en grandes cultures ou bien en maraîchage, l’utilisation de produits d’agrofourniture (phytosanitaires, semences, etc.) entraine souvent la multiplication de déchets plastiques, tels que les emballages vides, les ficelles ou les filets.

Pour faire face à la gestion de ces déchets, une filière spécifique au traitement et à la collecte de ces déchets a été mise en place en 2001, portée par l’engagement volontaire d’agriculteurs, de distributeurs (négoces et coopératives) ainsi que d’industriels : ADIVALOR. Cette structure inédite en Europe a permis de gérer durablement les plastiques agricoles au-delà de toute attente, en multipliant les points de collecte et en facilitant le recyclage des emballages et plastiques collectés.

En 2018, un accord a été signé au niveau national, entre ADIVALOR et le Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, pour amener en 2020 à 78% le taux de collecte moyen, équivalent à 90 000 tonnes collectées (+32% par rapport à 2014) et à 74% celui du recyclage *.

Au niveau régional, de nombreux acteurs s’engagent également à optimiser au mieux la collecte et l’accompagnement des agriculteurs dans le traitement de leurs plastiques. A titre d’exemple, les Chambres d’agriculture de Bretagne, la Fédération Régionale des Syndicats d’Exploitants Agricoles de Bretagne, Négoce Ouest et Coop de France Ouest ont cosigné une « Charte régionale pour une gestion durable des plastiques agricoles » afin de poursuivre les efforts de collecte dans la région Ouest.

Les agroéquipements pour protéger les sols et la biodiversité

Publié le 8 Juil 19

Les agriculteurs sont engagés dans une production agricole plus respectueuse de l’environnement. Cela se traduit par la mise en place de nouvelles pratiques, mais aussi par l’usage de nouveaux équipements agricoles.

Plus modernes, plus intelligents et plus connectés, ces nouveaux équipements permettent d’optimiser la productivité des exploitations agricoles, tout en réduisant les doses de produits utilisés, grâce à des technologies de pulvérisation de précision, en soutient des ambitions des pouvoirs publics De nouveaux pulvérisateurs, embarqués sur des tracteurs, permettent en effet de réduire considérablement l’usage de phytosanitaires en adaptant très précisément leurs dosages aux besoins des plantes ou des sols. L’usage optimal de ces équipements permettrait une réduction de 30% des produits phytopharmaceutiques dans l’agriculture française. Elle pourrait même être poussée à 50% si l’on prend en compte les nouvelles technologies en cours d’élaboration.

Des machines innovantes sont aussi capables d’ajuster la consommation d’engrais grâce à des systèmes embarqués qui mesurent les variations du sol et leur composition. On peut ainsi apporter à ses cultures les bonnes quantités d’azote pour les nourrir.

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