Le ministre de l’Agriculture, Stéphane Travert, a participé à la Fête des moissons

Publié le 29 Juil 17

Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, a participé au lancement de la Fête des moissons le vendredi 28 juillet 2017 à Arville, sur la ferme de Laurecourt, en Seine-et-Marne, chez Guillaume Lefort, ambassadeur #agridemain

Attention aux coups de soleil !

Publié le 22 Juin 17

En cette période de canicule, nous ne sommes pas les seuls à souffrir de la chaleur. Les fruits aussi sont sujets à d’éventuels coups de soleil (altération de leur peau, déshydratation du fruit…).
Afin d’y remédier, les arboriculteurs utilisent du talc ou du kaolin pour protéger leurs fruits. Une protection tout en douceur…

pommes-talc

Participez à la fête des moissons !

Publié le 31 Mai 17

Les fêtes des moissons sont des événements organisés par les agriculteurs. Elles ont pour but de créer un échange entre les agriculteurs et leurs voisins afin que ces derniers puissent partager autour de la profession agricole.

Pour la 2e édition de la fête des moissons, #agridemain s’est fixé un objectif qui est celui de mobiliser 100 exploitations.
Mais pour cela #agridemain a besoin de vous car c’est vous qui êtes les plus qualifiés pour raconter votre métier d’agriculteur.

 

#agridemain au SIA 2017 : une animation ludique, pédagogique et citoyenne réussie

Publié le 8 Mar 17

Pour la première fois, la plateforme #agridemain était présente au Salon International de l’Agriculture sur un stand ludique, pédagogique et citoyen de 100 m².

sia2017-agridemain-11Ludique, car plus de 14 000 personnes sont passées découvrir le TractoBrick©, unique tracteur grandeur nature en Légo, de la marque Claas,

Pédagogique, car 40 ambassadeurs agriculteurs présents tout au long de la semaine ont pu expliquer la réalité de leurs pratiques grâce à une maquette de plus de 10 m2

Citoyen, car 7 000 personnes ont pris le temps de participer à l’animation « Elysée votre agriculture » qui consistait à voter pour l’agriculture de demain. Les votants souhaitent une agriculture de qualité et qui respecte l’environnement*.

sia2017-agridemain-jour2-12Grâce à cette animation, #agridemain a démontré la nécessité de démystifier le métier d’agriculteur et de reconnecter l’image que le grand public se fait de l’agriculture avec la réalité.

Enfin de nombreux hommes politiques se sont arrêtés pour soutenir la démarche et encourager les ambassadeurs à prendre la parole sur leur exploitation, sur les réseaux sociaux pour réaffirmer les atouts de l’agriculture pour l’avenir de la France.

 

*Résultats finaux du vote – Quels sont pour vous les 3 défis prioritaires de l’agriculture ?

  • Produire en respectant l’environnement : 4913 votes
  • Garantir la qualité et la sécurité sanitaire des aliments : 3590 votes
  • Produire des aliments qui ont du goût : 2958 votes
  • Produire suffisamment pour nourrir la population française : 2129 votes
  • Développer des activités économiques et sociales sur tous les territoires : 1939 votes
  • Faire rayonner la France grâce aux exportations : 1456 votes
  • Conforter sa position de 2e employeur de France : 1296 votes
  • Créer une dynamique autour d’une agriculture innovante et high-tech : 1223 votes

Contact presse : Nadège Lanier – contact@localhost – Tél : 01.46.22.09.86 – 06.39.10.04.96

Revivez les temps forts d’#agridemain au Salon de l’agriculture

Publié le 28 Fév 17

“Elysée votre agriculture” sur le stand #agridemain au Salon de l’agriculture

Publié le 23 Fév 17

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Pour la première fois, la plateforme #agridemain sera présente au Salon de l’Agriculture à Porte de Versailles sur un stand de 100m² dans le hall 4.

Grâce à une animation « Elysée votre agriculture », chaque visiteur sera invité à venir voter sur le stand pour l’agriculture qu’il souhaite parmi 8 priorités. Objectif : Interpeller les visiteurs et les candidats à l’élection présidentielle pour instaurer un dialogue et les sensibiliser sur les enjeux du secteur agricole pour l’avenir de notre pays.

Une trentaine d’agriculteurs ambassadeurs seront présents tout au long de la semaine pour raconter la réalité du métier, avec ses évolutions, ses innovations, sa modernité, sa dimension sociale, autour de 3 animations ludiques :

  • Un vote interactif pour définir les priorités du secteur agricole, avec remise d’une carte d’électeur
  • Une maquette de 10m² d’une exploitation agricole dans son territoire pour présenter la diversité de l’agriculture et montrer les différentes fonctions d’un agriculteur : économique, sociale et environnementale.
  • Le TractoBrick, tracteur Claas grandeur nature entièrement constitué de Légo, mascotte du COMPA (Musée de l’agriculture à Chartres)

D’autres animations seront proposées tout au long de la semaine :

  • Farm & curious
  • Animations photos et réseaux sociaux
  • Journée des youtubeurs agricoles le jeudi 2 mars
  • 10 livres à gagner par jour

L’agriculture, source d’énergie grâce à la méthanisation

Publié le 27 Jan 17

biogaz2 La méthanisation permet la production de biogaz (méthane) à partir de matières d’origine agricole : effluents d’élevage, végétaux, mais aussi déchets organiques d’industries agroalimentaires ou de cantine, tontes de pelouses, etc. Le méthane est ensuite transformé en électricité et en chaleur, utilisables directement sur l’exploitation ou pouvant approvisionner les réseaux.

Ainsi, le biogaz peut être valorisé de 5 façons pour : la production de chaleur ; la production d’électricité ; la production combinée d’électricité et de chaleur, ou cogénération (il s’agit du mode de valorisation du biogaz le plus couramment rencontré) ; l’élaboration de carburant véhicule ou bien enfin pour l’injection directement dans le réseau de gaz naturel.

La méthanisation agricole présente toutes les vertus : elle permet non seulement de produire de l’énergie renouvelable, mais aussi de réduire les émissions de gaz à effet de serre, de traiter les déchets agricoles et des collectivités, de supprimer les nuisances olfactives liées à l’épandage des effluents d’élevage dans les champs, tout en substituant un engrais naturel aux engrais chimiques.

Pour l’Ademe, Agence de l’environnement et de maîtrise de l’énergie, « la méthanisation est une filière prometteuse aux bénéfices multiples, tant en termes environnementaux que de diversification des activités agricoles, notamment pour les éleveurs ». En France, en janvier 2016, il est comptabilisé 236 installations à la ferme et 31 installations centralisées (installations de grande taille regroupant plusieurs agriculteurs ou mobilisant et traitant les déchets d’un large territoire).

Pour aller plus loin : cliquez ici

Les sols agricoles, véritables puits de carbone

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Selon l’Ademe, Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, « les terres agricoles et la forêt séquestrent actuellement 4 à 5 giga tonnes de carbone (soit entre 15 et 18 Gt de gaz carbonique), dont plus des deux tiers dans les sols. Toute variation de ce stock influe sur les émissions nationales de gaz à effet de serre (GES) » et contribue donc à lutter contre le changement climatique.

Le stockage à long terme dans les sols agricoles est possible par l’adoption de pratiques qui permettent d’augmenter la quantité de carbone dans le sol : semis direct, utilisation de légumineuses et/ou de graminées dans la rotation des cultures, conversion de terres agricoles marginales en zones de graminées vivaces ou d’arbres, plantation d’arbustes et d’arbres, restauration des zones humides, etc. Toutes ces pratiques sont aussi des contributions directes à la durabilité de l’environnement : l’augmentation de la matière organique (principal réservoir de carbone dans le sol) aide à améliorer les capacités agronomiques de celui-ci ; on obtient ainsi un sol de meilleure qualité et une meilleure production végétale. Ces pratiques accroissent la conservation de l’eau, réduisent l’érosion et améliorent l’habitat faunique et la protection des espèces, ce qui conduit à une biodiversité accrue.

Pour aller plus loin : cliquez ici

La France, premier producteur agricole en Europe

Publié le 2 Jan 17

Les derniers comptes économiques de la production totale du secteur agricole montrent que  (75,2 milliards d’euros, soit 18,3% de l’ensemble de l’UE), suivi de l’Italie (13,4%), de l’Allemagne (12,5%) et de l’Espagne (11,1%). Proportionnellement à sa superficie agricole, les Pays-Bas représentent une part non négligeable de la production agricole européenne (6,5%).

Par rapport à 2010, la valeur du secteur agricole a augmenté en 2015 dans tous les États membres de l’UE (à l’exception toutefois de la Croatie où la production a diminué d’environ 22%). Les plus fortes hausses de la valeur de production (en termes absolus) ont été enregistrées pour les plus gros producteurs de l’UE, en hausse de 7,0 milliards d’euros en France et en Italie, de 5,9 milliards d’euros au Royaume-Uni, de 5,5 milliards d’euros en Allemagne et de 5,1 milliards d’euros en Espagne. Il y a également eu une augmentation relativement importante (2,6 milliards d’euros) de la production agricole en Pologne au cours de la même période.

Source : Eurostat

La France championne du foie gras

Publié le 7 Déc 16

La production mondiale de foie gras s’élève à 25 600 tonnes en 2015 et se concentre quasi exclusivement en Europe (24 340 tonnes). La France occupe le premier rang mondial de production avec 19 243 tonnes, soit plus de 80 % de la production européenne.

Une production concentrée dans 5 régions

foie-gras-2015-297 % de la production française de foie gras sont réalisés dans seulement 5 régions en France métropolitaine : l’Aquitaine, Midi-Pyrénées, Pays-de-la-Loire, Poitou-Charentes et Bretagne. La production française de palmipèdes à foie gras se répartit à 95% pour le foie gras de canard et 5% pour le foie gras d’oie.

La production française de foie gras, reconnue pour sa qualité, constitue un produit attractif à l’export. Ainsi, près d’un quart de la production française est exportée, essentiellement à destination de l’Espagne (1 512 tonnes de foies gras français exportés en 2015), de la Belgique (738 tonnes), du Japon (664 tonnes) et de la Suisse (354 tonnes).

Sources : Ministère de l’Agriculture/Agreste – Cifog – FranceAgriMer

Télématin (France2) : Interview d’un agriculteur #agridemain

Publié le 22 Sep 16

Reportage Télématin chez Christophe Grison, agriculteur ambassadeur #agridemain, sur France 2 (22/09/2010).

 

La Fête des Moissons chez Vincent Guyot

Publié le 1 Sep 16

C’est à Boukincamp, dans l’Aisne, que Vincent Guyot, ambassadeur #agridemain, a convié le 26 août 2016 ses voisins pour leur expliquer les travaux qu’il réalise dans ses champs.

La Fête des Moissons chez Gilles Van Kempen

Publié le 1 Sep 16

La fête des moissons était organisée par la Cuma du Ronceau à Châtillon Coligny le 19 août dernier. Découvrez cet événement qui a rassemblé près de 80 personnes !

La moisson touche à sa fin

Publié le 11 Août 16

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Alors que le travail intense dans les champs à l’occasion des récoltes a pu perturber certains ruraux ces dernières semaines, les agriculteurs #agridemain profitent de la fin de la moisson pour échanger avec leurs voisins sur leur métier.

La moisson 2016 nous rappelle que les agriculteurs sont les premiers touchés par les aléas climatiques. Malgré des récoltes mauvaises des agriculteurs #agridemain (dans  l’Ain, le Loiret, l’Eure-et-Loir, la Seine-et-Marne, les Yvelines, l’Oise, l’Aisne, le Nord, le Pas-de-Calais, la Nièvre, la Sarthe ou bien encore le Maine-et-Loire) veulent dialoguer avec leurs voisins amis.

En organisant la Fête des moissons, #agridemain ne souhaite pas réanimer une histoire nostalgique mais bien présenter la réalité des moissons telle qu’elle se pratique dans les différentes régions françaises, racontée par ceux qui la font au quotidien. En invitant leurs voisins, leurs clients, leurs fournisseurs et tous ceux qui veulent en savoir plus sur cet événement, les agriculteurs veulent expliquer, montrer leurs pratiques, comment ils cultivent, et répondre aux interrogations du public.

Retrouvez tous les événements ici ! Site #agridemain

Le triticale, une céréale non négligeable

Publié le 10 Août 16
Triticale - © INRA-Flickr
Triticale – © INRA-Flickr

Le triticale occupe le 5e rang de la production céréalière française, derrière le blé tendre, l’orge, le maïs et presque à égalité avec le blé dur. Ainsi, on estime en 2016 la superficie de triticale en France à 342 000 hectares, sur les 9,7 millions d’hectares consacrés aux céréales*. Les principales régions productrices de triticale en France sont la Nouvelle Aquitaine (74 000 ha), l’Occitanie (47 000ha), les Pays-de-la-Loire (44 000ha), l’Auvergne-Rhône Alpes (42 000 ha) et la Bretagne (38 000 ha).

Bien que relativement récent dans notre pays (la première variété inscrite au catalogue officiel des variétés date de 1983), la France est le 3e producteur mondial de triticale, derrière la Pologne et l’Allemagne.

Plante annuelle, le triticale est issu d’un croisement entre le blé et le seigle. Non panifiable, cette céréale est essentiellement destinée à l’alimentation animale.

 

* Source : Agreste/Ministère de l’Agriculture

La moisson sans chauffeur, ça existe !

Publié le 13 Juil 16

Moisson 1

On connaissait le pilote automatique des bateaux, on connaît moins le guidage automatique des moissonneuses batteuses où le GPS prend le pouvoir sur la conduite de la machine !  Libéré du contrôle de sa trajectoire, le chauffeur peut ainsi se concentrer sur les réglages de sa moissonneuse pour optimiser les récoltes.

Alors comment ça marche concrètement ?
Un signal de position émis par un satellite est capté par l’antenne GPS située sur la cabine de la moissonneuse. Ce signal est transmis à l’ordinateur de bord, qui lui-même est relié aux roues directrices de l’engin. L’agriculteur ayant préalablement intégré dans l’ordinateur de bord la cartographie de sa parcelle : la moissonneuse n’a plus qu’à se laisser guider ! Bien sûr le chauffeur peut reprendre la main à tout moment. Ce système à une précision de 2 cm, et permet à l’agriculteur de ne pas repasser là où il est déjà passé. Il gagne du temps et du carburant.

Ce système a aussi l’avantage d’établir des cartes de rendements et de repérer à l’intérieur d’une même parcelle la variabilité  de la fertilité des sols. L’agriculteur pourra ainsi moduler ses apports d’engrais en fonction des besoins des différentes cultures et de la fertilité du sol à l’intérieur de sa parcelle.

Un concentré de technologies de pointe au service de la performance : confort de travail pour l’agriculteur, amélioration de la qualité de récolte et diminution de la consommation de carburants et d’engrais sur les campagnes suivantes.

La Fête des Moissons

Publié le 11 Juil 16

La Fête des Moissons, c’est quoi ? Réponse en 3’20, montre en main !

La moissonneuse-batteuse, comment ça marche ?

Publié le 27 Juin 16

ClaasLa moissonneuse-batteuse est une machine qui permet de récolter toutes types de graines : le blé, le colza, l’orge, le maïs, le riz.

Il existe de nombreux modèles de moissonneuses-batteuses avec des puissances de moteur allant jusqu’à 600 ch.

Une moissonneuse –batteuse est capable de récolter jusqu’à 80 tonnes de blé par heure qui vont permettre de produire plus d’un million de petits pains.

On retrouve dans le poste de conduite des moissonneuses-batteuses tout le confort nécessaire pour passer de longues journées : climatisation automatique, levier de pilotage, radio, écran de contrôle, siège climatisé, réfrigérateur…

Les moissonneuses-batteuses sont aujourd’hui équipées de système de guidage automatique par GPS. Ainsi le chauffeur n’a plus besoin de toucher son volant, c’est la machine qui se guide toute seule et de façon automatique. Le grain récolté va au fur et à mesure dans la trémie de la moissonneuse-batteuse. Lorsqu’elle est pleine, la moissonneuse –batteuse envoie un signal pour pouvoir déverser le grain dans une remorque qui ira ensuite directement à la coopérative ou chez l’agriculteur.

Les moissons démarrent

Publié le 23 Juin 16

Les premières moissonneuses-batteuses font leur apparition dans les champs. Durant tout l’été et jusqu’au début de l’automne, les moissons de différentes cultures vont se succéder. …

moisson-colza2La moisson correspond à la récolte de plantes à graines. Bien sûr, il y a les céréales. Mais pas seulement. Voici un petit calendrier, non exhaustif, des cultures qui seront moissonnées et dont vous pourrez apercevoir les récoltes dans les champs :

– fin juin à mi-août correspond à la moisson des principales céréales à paille (orge, blé, avoine, seigle…)

– d’août à septembre, les moissonneuses-batteuses s’activent dans les champs des oléo-protéagineux : colza, pois et enfin tournesol

– de fin septembre à début novembre, s’enchaînent les moissons du sorgho et du maïs grain

– les moissonneuses-batteuses terminent leur bal saisonnier en octobre avec la moisson du riz.

 

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