Actualités

Les huiles et protéines végétales : une filière française d’exception sous la marque Terres OléoPro

Publié le 13 Fév 19

Acteurs majeurs de l’économie française pour l’alimentation et l’environnement, les professionnels de la filière des huiles et protéines végétales développent des produits de qualité, respectueux de l’environnement et présents dans le quotidien de chacun.

A travers la marque Terres OléoPro, les agriculteurs, éleveurs et industriels de la filière des huiles et protéines végétales donnent vie aux réalités de leur travail et valorisent la logique d’économie circulaire qui leur est propre : un modèle qui crée de l’emploi, innove, intègre les enjeux environnementaux, contribue à valoriser nos territoires et permet de valoriser le savoir-faire français dans le monde entier.

V1V2

Le saviez-vous ?
• Il est recommandé de consommer 50 % de protéines végétales et 50 % de protéines animales (source : PNNS-Plan national nutrition santé)
• En 2018, il y a 150 000 hectares de soja français (donc non OGM !), avec pour objectif d’atteindre 250.000 ha en 2025.
• En France, 20% des surfaces de légumineuses (soja + légumes secs + protéagineux) sont bio !
• Les légumes secs (lentilles, pois chiches, pois cassés, haricots blancs…) apportent protéines, fibres, vitamines et minéraux.
• Le tournesol, le colza, la féverole, la luzerne, le lupin sont des plantes mellifères.
• Les légumineuses sont bonnes pour l’environnement car elles n’ont pas besoin d’engrais azotés.

Peut-on se passer des engrais et pesticides en agriculture ?

Publié le 13 Fév 19

Stéphane Boutarin, producteur d’ail dans la Drôme, explique pourquoi et quand il choisit de protéger ses plantes ou de leur apporter de l’engrais.

Les pesticides sont-ils vraiment indispensables ?

Publié le 13 Fév 19

Rémi Dumery, agriculteur dans le Loiret, répond à Vincent qui l’interroge sur l’intérêt d’utiliser encore des pesticides.

Quelle est la motivation des agriculteurs pour exercer leur métier ?

Publié le 11 Fév 19

Anna Boucard, agricultrice dans le Doubs et Rémi, agriculteur dans le Loiret expriment ce qui les motivent à être agricultrice ou agriculteur.

Quelles sont les motivations pour être agriculteur ?

Publié le 11 Fév 19

Christian Daniau, agriculteur de Charente, répond à Laure qui l’interroge sur ses motivations à être agriculteur.

Que devient le blé, une fois qu’il a été récolté ?

Publié le 8 Fév 19

Mathieu Robert, agriculteur dans la Marne, répond à Margo qui l’interroge pour savoir ce qu’il fait de son blé.

Quel est le rapport des agriculteurs à la nature ?

Publié le 6 Fév 19

Stéphane Boutarin, agriculteur de la Drôme, répond à Dimitri qui l’interroge sur son rapport à la nature.

Le bon goût du fromage

Publié le 5 Fév 19

Les vaches passent les unes après les autres dans la salle de traite. Pendant la traite, la vache est alimentée. Dès que le flux de lait passe en dessous de 25 cl à la minute, la trayeuse décroche automatiquement.

Le fromage, dont la France est un grand pays producteur et consommateur, constitue un aliment riche en diversité microbienne et protège, avec une consommation dès le plus jeune âge, des maladies allergiques ou dermatologiques.

Le cheptel laitier en France (constitué de 3,6 millions de vaches, 1,2 million de brebis et de 850 000 chèvres) a permis de collecter en 2017 quelque 23,8 milliards de litres de lait, dont plus de 36% a servi à la fabrication de 1 569 786 tonnes de fromages. La grande diversité des fromages français (on en dénombre près de 1200) ne fait pas pour autant de la France le premier pays consommateur de fromages. Avec une consommation en 2017 de 27,2 kg par an et par personne, la France se classe derrière le Danemark (28,1 kg par personne), l’Islande (27,7 kg par personne) et la Finlande (27,3 kg par personne) mais devant Chypre (26,7 kg par personne) et l’Allemagne (24,7 kg par personne).

Une étude récente, conduite par le Centre Hospitalier Universitaire de Besançon, en collaboration avec l’Institut national de la recherche agronomique de Dijon et la Mutualité sociale agricole de Franche-Comté, met en évidence que la consommation de fromages entre 12 et 18 mois entraîne une réduction significative du risque d’eczéma et d’allergie alimentaire mais aussi un risque diminué de rhinite allergique, d’asthme et de sensibilisation aux allergènes. L’étude qui se poursuit devra déterminer si la diminution du risque est liée à la diversité ou à la fréquence de consommation des fromages.

Comment les éleveurs appréhendent-ils le bien-être animal ?

Publié le 4 Fév 19

Anna Boucard, éleveuse de vaches laitières dans le Doubs, explique comment elle tient compte du bien-être animal au quotidien.

Quel avenir pour l’élevage face à la pression du véganisme ?

Publié le 31 Jan 19

Stéphane Aurousseau, agriculteur dans la Nièvre, répond à Emmanuelle sur les conséquences pour l’agriculture des revendications véganes.

La protection de la biodiversité

Publié le 28 Jan 19

 

Est-ce raisonnable de cultiver des plantes qui nécessitent d’être irriguées ?

Publié le 28 Jan 19

Guillaume Chamouleau, agriculteur de Charente, répond à Cécile qui l’interroge pour savoir si judicieux et raisonnable de produire en France des plantes qui ont besoin d’être irriguées.

#agridemain au Salon international de l’agriculture 2019

Publié le 24 Jan 19

Les agricultrices et agriculteurs #agridemain seront présents au Salon international de l’agriculture, à Paris, Porte de Versailles du 23 février au 3 mars, dans le hall 4, allée B. Objectif : répondre directement, sans aucun tabou, à toutes les interrogations des citoyens et consommateurs.

Fresquebassedef

Les Français méconnaissent de plus en plus leur agriculture. Ils la perçoivent comme un monde abstrait. #agridemain veut combler ce fossé et rapprocher le monde agricole de la société. Ainsi, #agridemain sera présent au Salon international de l’agriculture à Paris du 23 février au 3 mars, dont le thème cette année est : « Des femmes, des hommes, des talents ». Les agricultrices et agriculteurs #agridemain répondent aux interrogations des citoyens en deux temps :

– Premier temps : les consommateurs sont interrogés sur « La question » qu’ils souhaitent poser à un agriculteur. Chacune de ces questions reçoit une réponse filmée par une agricultrice ou un agriculteur sur son exploitation. L’ensemble est posté sur les réseaux sociaux #agridemain d’ici le début du salon, au travers d’une série intitulée « Rendez-vous en Ferme Inconnue ».

– Deuxième temps, le Salon : Tous les jours, sur le stand Agridemain ( Hall 4), cinq rendez-vous seront organisés et les agricultrices et agriculteurs accueilleront à chaque fois une quinzaine de visiteurs autour d’une table d’hôtes pour parler de l’agriculture (production, innovation, emploi, environnement…) et répondre à toutes leurs questions. Chacune de ces tables-d‘hôtes-débats se terminera par la dégustation de produits apportés par les agriculteurs et cuisinés par des Chefs.

L’objectif est de donner la parole aux agricultrices et agriculteurs pour répondre sans artifice et avec réalisme aux interrogations des citoyens sur l’agriculture. Les questionnements seront, sans nul doute, nombreux comme vous pouvez déjà le constater en découvrant les .

La viande que nous mangeons est-elle hormonée ?

Matthieu Galland, éleveur dans les Ardennes, répond à Pierre qui l’interroge sur la qualité de la viande qu’il consomme.

Les contrôles en agriculture bio sont-ils fiables ?

Emmanuel Leveugle, agriculteur dans le Nord, répond à Géraldine qui l’interroge sur les contrôles existants en agriculture biologique.

X