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Le profil-type de l’agriculteur

Publié le 23 Oct 20

L’Insee, l’Institut national de la statistique et des études économiques, dresse, à partir d’une enquête emploi, le portrait du métier agricole d’aujourd’hui. L’agriculteur est majoritairement un homme, âgé et employant peu de salarié.

Le métier d’agriculteur exploitant se décline en 21 professions différentes (cultivateur, éleveur, horticulteur, maraîcher, sylviculteur, viticulteur, entrepreneur de travaux agricoles…). Au-delà de cette diversité, l’analyse des données statistiques de l’Insee met en évidence plusieurs éléments significatifs :

  • le nombre d’agriculteurs ne cesse de baisser avec quatre fois moins d’agriculteurs exploitants qu’il y a quarante ans;
  • les femmes sont minoritaires puisque les trois quarts des agriculteurs sont des hommes;
  • la population est âgée avec plus d’un agriculteur sur deux âgé de 50 ans ou plus ;
  • l’emploi salarié n’est pas beaucoup développé. La majorité des agriculteurs exploitants n’emploient aucun salarié;
  • même si les agriculteurs sont en moyenne moins diplômés que l’ensemble des personnes en emploi, le niveau de diplôme des agriculteurs s’est cependant fortement élevé ces dernières décennies;
  • les agriculteurs travaillent beaucoup avec une durée de travail élevée et étalée sur tous les jours de la semaine.

Pour consulter l’étude complète de l’Insee, cliquez ici

La bientraitance animale

Publié le 23 Oct 20

Le bien-être animal est aujourd’hui un sujet au cœur des attentes des consommateurs et des préoccupations des éleveurs. Mais de quoi parle-t-on exactement ?

Comme le rappelle dans une note l’Académie d’agriculture de France, “il n’existe pas de définition officielle du bien-être animal, ce qui contribue à expliquer que des points de vue différents s’expriment“.

Au-delà de la difficulté de définir précisément les contours du bien-être animal, il existe aujourd’hui différentes méthodes pour l’évaluer.

Pour aller plus loin, consultez la note de l’Académie d’agriculture de France.

Parlons d’agriculture !

Pour Christophe Grison, président de la coopérative Valfrance et membre du Conseil économique social et environnemental, une Journée nationale de l’agriculture permettrait de mettre un coup de projecteur sur cette profession.

Une journée nationale de l’agriculture pourrait permettre de montrer les progrès réalisés en agriculture tout en valorisant nos territoires ainsi que le travail accompli par les agricultrices et agriculteurs“.

Irriguer pour produire

Publié le 21 Oct 20

L’irrigation est une réponse aux situations de stress hydrique des plantes. Elle s’est progressivement imposée en France, à des degrés divers, à la plupart des productions à forte valeur ajoutée, apportant régularité et qualité. Les changements climatiques en cours rendent plus indispensable son développement.

Dans une note, l’Académie d’agriculture de France rappelle qu’en France, l’irrigation s’est fortement développée à partir des années 1950 pour arriver à un point d’inflexion au début des années 2000, avec 10 % de la superficie agricole. La surface équipée pour l’irrigation est de l’ordre de 2 millions d’hectares. L’Académie souligne également que l’usage de l’eau pour l’irrigation est très réglementé et suivi.

Pour aller plus loin, consultez les notes de l’Académie d’agriculture de France sur :
les données sur l’irrigation agricole en France,
l’état des ressources en eau en France et dans les pays voisins.

L’agriculture française : un patrimoine à conserver

Fabrice Prochasson, président de l’Académie culinaire de France, apporte son soutien plein et entier à la création d’une Journée nationale de l’agriculture.

Les agriculteurs sont les artisans de la terre. Il nous faut conserver ce patrimoine français qui nous permet d’avoir des produits sains et de qualité. Soyons-en fiers et pourquoi pas créer un logo pour montrer notre attachement à notre agriculture bleu-blanc-rouge ?

Les céréaliers entretiennent la biodiversité

Publié le 19 Oct 20

Pour l’Association générale des producteurs de blé et autres céréales, “l’agriculture est une partie de la solution pour préserver la biodiversité. Il y a de véritables synergies qui existent sur le territoire, bénéfiques pour les grandes cultures et réciproquement pour la biodiversité“.

Partant de ce constat, les céréaliers ont conduit des études, avec l’Office français de la biodiversité, notamment dans le cadre du programme Agrifaune, pour généraliser les bonnes pratiques favorables à la biodiversité et concernant notamment les bordures de champs, la répartition et l’alternance des cultures, les aménagements favorables aux auxiliaires et à la biodiversité, l’entretien des zones herbacées, la conduite des travaux agricoles, la protection des sols…

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Que font les agriculteurs de leurs déchets ?

Publié le 15 Oct 20

A cette question d’un citoyen, plusieurs agriculteurs, de productions et régions différentes, ont souhaité répondre et détailler les méthodes mises en place sur leurs exploitations.

Jacques Rozière, riziculteur et arboriculteur, dans les Bouches-du-Rhône
Guillaume de Chevron-Villette, viticulteur dans le Var
Anthony Cariolet, maraîcher en Loire-Atlantique

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Le circuit court fait le plein !

Publié le 14 Oct 20


Un nouveau circuit-court en vente directe à la ferme : la station pour les véhicules roulant au gaz naturel ! Philippe Collin, agriculteur en Haute-Marne, vient de lancer la première station de bioGNV à la ferme.

Sur son exploitation en polyculture-élevage conduite en agriculture biologique, Philippe Collin crée son unité de méthanisation en 2010. Cela lui permet de valoriser son lisier pour produire du gaz, mais également de fertiliser ses cultures avec le digestat, le résidu de la méthanisation.

Dix ans plus tard, afin de valoriser l’excédent ponctuel de biogaz, il installe une station pour les véhicules roulant au bioGNV. Cette station alimente localement en carburant un bus scolaire, un camion de ramassage de lait et des voitures particulières et utilitaires.

Le carburant bioGNV constitue un énergie 100 % renouvelable et écologique. Il n’émet pratiquement aucune particule fine et c’est 97% de réduction des émissions de CO2 par rapport au diesel.

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Tous ensemble, célébrons l’agriculture

Enzo Franceschelli, président de l’International Club – Les Toques Blanches, juge plus que pertinent, et même indispensable de créer une Journée nationale de l’agriculture.

Tous les métiers de bouche doivent se retrouver pour célébrer au côté des agricultrices et agriculteurs cette Journée nationale de l’agriculture.

Les agriculteurs ont cette passion du travail bien fait pour nous régaler“.

Les Français, champions de l’alcool…

Publié le 13 Oct 20

La France est le premier producteur européen d’alcool éthylique, avec 24 % de la production européenne.

Environ 17 millions d’hectolitres de bioéthanol sont produits en France sur les dernières années, à peu près à égalité entre les céréales (blé-maïs) et la betterave à sucre, mais également avec environ 3% d’alcool vinique.

Concernant la consommation, près de 60% du marché est destiné à la carburation, le reste étant de l’alcool dit traditionnel, pour des usages alimentaires, sanitaires ou industriels, pour 16% en France et pour 24% exporté.

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Les agricultrices se mobilisent pour l’Octobre rose

Publié le 12 Oct 20

L’implication du monde agricole dans la lutte contre le cancer du sein a déjà maintenant plusieurs années. Elle a commencé avec l’apparition de ballots de foin, enrubannés de film rose, colorant les champs. Lancée par l’entreprise Trioplast en 2004, chaque bobine de film plastique rose vendue a permis de reverser 2 euros à la Ligue contre le cancer.

Cette année, plusieurs groupes d’agriculteurs organisent des collectes. C’est notamment le cas dans le Lot-et-Garonne, où la commission des agricultrice de la FDSEA et les Jeunes agriculteurs, ont proposé gratuitement des fruits et légumes aux passants, en échange de dons reversés à la ligue contre le cancer. Cet évènement a également été l’occasion d’échanger et de sensibiliser les citoyens autour de ce thème qui touche actuellement une femme sur 8 en France.

D’autres initiatives individuelles ont vu le jour, comme celle d’Anna Boucard, éleveuse dans le Doubs, qui a organisé une campagne de sensibilisation au Super U Baumes-les-dames. Pour chaque bonnet vendu, 1 euro est reversé à OncoDoubs, une association qui apporte des soins à des femmes atteintes du cancer.

Pour faire un don à l’association Ruban Rose, qui a pour objectif de sensibiliser le grand public et de récolter des fonds pour la recherche contre le cancer du sein, c’est par ici.

Le lapin participe à la tradition gastronomique française

Publié le 12 Oct 20

La France est le deuxième pays producteur de lapins en Europe, derrière l’Espagne et devant l’Italie, avec 670 000 lapines reproductrices en 2019 et environ 800 éleveurs professionnel.

Sur les 800 éleveurs de lapins, environ 1/3 concerne des élevages spécialisés. Près de la moitié des élevages français se situe en Pays-de-la-Loire. Les régions du Grand Ouest (Pays de la Loire, Poitou-Charentes, Bretagne et Normandie) rassemblent au total 80 % des élevages.

Les lapins sont élevés 75 jours pour atteindre environ 2,5 kg à l’abattage. Ils sont nourris avec des aliments secs sous forme de granulés, principalement à base de luzerne.
Les lapines donnent naissance à une dizaine de petits par portée. La taille moyenne des élevages est d’environ 600 lapines.
Les lapins sont élevés quasi exclusivement en cages. Toutefois, d’autres techniques se développent avec par exemple l’élevage de lapins au sol, en parcs. Le bien-être des animaux d’élevage fait partie des préoccupations quotidiennes des éleveurs.

Une viande aux qualités nutritionnelles

Les Français consomment en moyenne 640 g de lapin par an. La France est autosuffisante : la production nationale (environ 50 000 tonnes équivalent carcasse) permet de satisfaire la consommation française. Le lapin est une viande peu calorique, qui se cuisine rapidement, riche en protéines, en oméga 3, en vitamines et minéraux.

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Première région agricole française

Publié le 9 Oct 20

Ce n’est pas la région à laquelle on pense de prime à bord quand on parle d’agriculture. Et pourtant, c’est bien la région Ile-de-France qui possède la plus grande surface agricole.

48% des terres d’Île-de-France sont occupées par l’agriculture, soit 569 000 hectares. Cette superficie diminue de façon inquiétante du fait de l’urbanisation : ce sont en moyenne près de 1 500 hectares qui disparaissent chaque année.
Les quelque 5 000 exploitations agricoles se situent principalement en Seine-et-Marne et dans les Yvelines, mais également dans le nord du Val-d’Oise et le sud de l’Essonne.

Prédominance des productions végétales

Les grandes cultures (céréales, colza, tournesol, féverole, pois mais également betteraves sucrières) occupent 90 % de la surface agricole. La région Île-de-France concentre la plus importante production nationale de cresson et de persil. Elle se place en quatrième position pour la culture en France de laitues et en cinquième position pour les pois.
Pour autant, l’élevage n’est pas totalement absent, mais ne représente que 6% de la production agricole régionale avec 110 éleveurs de bovins allaitants, 70 de bovins lait, 60 d’ovins, 26 de caprins, 25 de porcins et 120 de volailles.

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Entretenir le lien avec les agriculteurs pour une cuisine d’exception

Michel Roth, meilleur ouvrier de France, Bocuse d’Or et co-président de l’association Euro-Toques France nous parle du rapport qu’il entretient avec l’agriculture.

En contact depuis toujours avec des agriculteurs, et notamment lors de son apprentissage, il explique que le choix des producteurs est un aspect essentiel de son métier, puisque sa cuisine est conditionnée par la qualité des produits qu’il travaille. Il privilégie ainsi le contact avec les agriculteurs afin que chacun soit à l’écoute des besoins de l’autre.

La création d’une Journée nationale de l’agriculture, est selon lui une façon de mettre en avant les agriculteurs mais également tous les métiers qui travaillent en relation avec eux.

Pourquoi utilise-t-on des pesticides ?

Publié le 8 Oct 20

La réponse à cette question se trouve peut-être tout simplement dans la définition même des pesticides. L’Académie d’Agriculture de France y répond :

Les pesticides sont des produits destinés à protéger l’Homme, ses activités et son environnement, de l’action nuisible de certains organismes vivants. Ils sont largement utilisés pour la production agricole, mais aussi dans l’industrie ou la construction, pour l’hygiène domestique, pour des soins corporels ou pour lutter contre des vecteurs de maladies.
Ils comprennent des insecticides et des acaricides pour lutter contre les insectes et les acariens nuisibles, des fongicides pour se prémunir contre les champignons engendrant des maladies sur les cultures ou des moisissures se développant sur le bois d’œuvre ou sur d’autres matériaux, des rodenticides pour éliminer les rongeurs, des molluscicides pour lutter contre les limaces, ainsi que d’autres produits pour d’autres cibles.
Des herbicides sont utilisés pour détruire l’herbe là où elle est indésirable : champs cultivés, espaces verts ou infrastructures (voies ferrées, aéroports).
Les pesticides ont des origines très diverses, comprenant des produits naturels (extraits de plantes ou d’animaux, minéraux, micro-organismes) et des produits issus de la synthèse chimique
“.

Pour aller plus loin et tout savoir sur les pesticides, cliquez ici

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