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Faire découvrir l’agriculture aux enfants

Publié le 7 Oct 20

Bien s’alimenter, ça s’apprend. C’est ce qui a motivé Amandine Toulza, pépiniériste dans le Gard, et autrice du blog “Terrattitude” à publier ses premiers livres pour enfants, avec l’aide de Célia Bornas, illustratrice.

Ils racontent l’histoire de Louise, une petite fille d’une dizaine d’années, qui lors d’une visite chez ses grands-parents est amenée à se poser des questions autour de l’agriculture à travers la découverte des légumes du jardin.

Pourquoi il n’y a pas de tomates en hiver ? Pourquoi les carottes ont-elles des formes différentes ? A travers des questionnements d’enfant, le livre amène à réfléchir autour de thèmes centraux de l’agriculture tels que la saisonnalité des produits, les différents modes de productions ou l’origine locale.

Pour chaque précommande, via la plateforme de crowdfunding Ulule, un euro a également été reversé à l’association Solidarité paysans, un mouvement de lutte contre l’exclusion en milieu rural.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur son site.

L’agriculture, une cause nationale au cœur des enjeux politiques

Publié le 6 Oct 20

Le 23 septembre, Sébastien Abis, directeur du Club Demeter, Guillaume Lefort, agriculteur président d’#agridemain et Arnaud Montebourg, entrepreneur et ancien ministre, débattaient autour de l’agriculture française : sa résistance face à la crise, son importance stratégique pour la France ou bien encore sa relation avec le consommateur.

L’impact de la crise sanitaire

Guillaume Lefort constate qu’en tant qu’agriculteur, il a eu la chance, pendant la crise, de pouvoir continuer à travailler et à nourrir la population. Il n’y pas eu ainsi de rupture de la chaîne alimentation.
Pour Sébastien Abis, la résistance à la crise du secteur agricole n’est pas une surprise car c’est un secteur performant. “Vous n’êtes bon en période de crise que si en période ordinaire vous êtes performant” souligne-t-il.
Quant à l’impact de cette crise, celle-ci “n’a fait qu’accélérer les tendances déjà à l’œuvre“, fait remarquer Arnaud Montebourg : retour au lien direct entre consommateur et producteur, mais aussi meilleure rémunération du producteur.

Une souveraineté alimentaire indispensable

Pour Guillaume Lefort, au même titre que la santé ou la défense, l’alimentation est un secteur stratégique pour la France. “Il est essentiel de pouvoir sécuriser en grande partir l’autonomie alimentaire de notre pays. Pour autant, il ne faut pas rejeter non plus la mondialisation de produits que nous ne pourrons jamais produire“.
Sébastien Abis partage cet avis et souligne que “la souveraineté ce n’est pas l’enfermement. La souveraineté c’est assumer des dépendances et tenter de les atténuer. Mais c’est aussi cultiver des performances dans la durée, avec constance pour avoir un maximum d’autonomie“.
Arnaud Montebourg souhaiterait que la France opte pour ce que tous les autres pays font, à savoir une dose de protectionnisme et d’ouverture. “Quand on est faible, on se protège. Et quand on est fort, on demande aux autres de s’ouvrir“.

Une agriculture diverse pour une multitude d’attentes

Il faut garder en tête que le consommateur français aujourd’hui est extrêmement hétérogène” fait remarquer Sébastien Abis. “Cette hétérogénéité s’intensifie. Il faut respecter cette diversité et il faut donc avoir une diversité d’agricultures à proposer“.
C’est pour cela que Guillaume Lefort estime qu’il “faut être ouvert à toutes les formes d’agriculture. On a en France des agricultures diverses qui sont plus complémentaires que concurrentes. Il faut répondre à toutes les attentes différentes des consommateurs“.
Pour Arnaud Montebourg, “l’orientation de l’agriculture sera une coexistence de ceux qui ne font pas la même chose“. Cette orientation devra être tracée par les pouvoirs publics en relation avec les organisations professionnelles mais également avec les consommateurs. “Car l’alimentation est un sujet de société, de toute la société“.

Une journée pour des agricultures

Les différentes filières de production mais également les différentes démarches de production comptent sur une Journée nationale de l’agriculture pour mettre en avant la grande diversité de l’agriculture française.

Parmi les agriculteurs, il ne faut pas oublier les pêcheurs en eau douce ou les pisciculteurs qui participent à la diversité de l’alimentation. Pour Didier Macé, président du Conapped (Coordination nationale de la pêche professionnelle en eau douce), une Journée nationale de l’agriculture permettrait de mieux faire connaître la diversité des métiers agricoles.
Jean-Marc Loizeau, directeur de Vendée qualité, souhaite à travers une Journée nationale de l’agriculture, mettre en avant les femmes et les hommes à proximité qui nous nourrissent en produits de qualité.
Anne-Marie Poupard, présidente d’Interlap, l’interprofession lapins de France, compte sur la Journée nationale de l’agriculture pour faire découvrir la cuniculture et sa contribution à la tradition gastronomique française.
Stéphane Boutarin, producteur d’ail dans la Drôme, considère que la Journée nationale de l’agriculture doit être plurielle car il y a aujourd’hui en France une multitude d’agricultures différentes (de par leurs tailles, leurs productions, leurs techniques…) et complémentaires.

Consacrer une journée par an à l’agriculture permettrait de débattre de toutes les formes d’agriculture, sur tous les territoires (de l’outre-mer à la métropole), des différentes pratiques cultures et d’élevage. Soutenez la démarche, signez le Manifeste pour la création d’une Journée nationale de l’agriculture !

Faire de l’agriculture une journée de concorde nationale

Eddy Fougier, politologue, est signataire de la lettre ouverte au Président de la République soutenant la création d’une Journée nationale de l’agriculture. Il explique l’importance de cette démarche.

Inscrire une Journée nationale de l’agriculture dans le calendrier républicain, permettrait :

  • une reconnaissance par l’État de l’importance stratégique de l’agriculture;
  • que les Français se rassemblent autour du modèle agricole français riche de sa diversité;
  • que le monde agricole partage une cause commune;
  • de faire une journée de convergences de toutes les initiatives de fermes ouvertes pour engager le débat et les explications entre l’agriculture et la société.

C’est la raison pour laquelle Eddy Fougier appelle à signer le Manifeste pour la création d’une Journée nationale de l’agriculture.

Et si on arrêtait de cultiver des plantes nécessitant d’être irriguées ?

Pour Jacques Rozière, riziculteur en Camargue, arrêter l’irrigation de ses cultures signifierait une mise à mal de l’écosystème et une perte importante de la biodiversité.

Combien de personnes nourrissez-vous par an ?

Publié le 30 Sep 20

#agridemain propose à ses ambassadeurs de réaliser des bâches afin de présenter leur exploitation à travers une série de chiffres clés : combien de personnes sont nourries grâce à la production, grâce à quelles cultures et/ou élevage, quelle est sa contribution environnementale et sa contribution économique.

Les bâches mesurent 1 x 1,5 mètre et possèdent des œillets pour l’accrocher. Leur réalisation nécessite environ 20 jours entre la collecte des données et la réception chez l’agriculteur.

Les panneaux comprennent 4 éléments essentiels.
La performance nourricière de l’exploitation :
• Pour les exploitations grandes cultures et viticoles : il est possible d’effectuer le diagnostic agro-environnemental Diagéris. Mais attention, cela nécessite au moins 1 heure d’entretien au téléphone avec l’agriculteur. Cela permet aussi de déterminer la captation de CO2 de l’exploitation avec son équivalence d’émission par des automobiles.
• Pour les exploitations polyculture-élevage, élevage : celle-ci est calculée à partir du Perfalim.
Toutefois, dans le cadre de production spécialisée (maraîchage, arboriculture ou horticulture), ce calcul n’est pas adapté et nécessite de le remplacer par d’autres critères (production annuelle par exemple).

Les productions : il est nécessaire de détailler toutes les productions présentes sur l’exploitation.

La contribution environnementale : les agriculteurs précisent les éléments qu’ils souhaitent mettre en avant (nombre de km de haies, protection des eaux de captage, zones protégées…), ou captation CO2 à partir du diagnostic Diagéris.

La contribution économique : il est estimé le nombre d’emplois induits, à partir de l’équivalence du nombre de personnes travaillant à temps plein sur l’exploitation.

Contactez-nous pour réaliser votre bâche à l’adresse : contact@agridemain.fr

Un partenariat fort au service de l’agriculture

Publié le 30 Sep 20

#Agridemain soutient Mutualia pour la deuxième saison de Terres d’idées, le concours destiné aux exploitants agricoles afin de les soutenir dans la création de projets utiles et solidaires au cœur des territoires.

La participation au concours s’est clôturée le 15 avril 2020, vous pouvez d’ores et déjà découvrir les 20 candidats présélectionnés dans les 4 thématiques (Territoires, innovation, emploi et développement durable).

Pour en savoir plus, consultez le communiqué de presse.

De beaux atouts pour la graine de chanvre

Publié le 29 Sep 20

Un label français du chènevis, la graine de chanvre, encadre toute la filière afin de promouvoir un produit tracé 100 % français, écologique et aux qualités nutritionnelles indéniables.

Si l’on connaît l’utilisation du chanvre pour sa fibre, on oublie que sa graine, appelée chènevis, est également valorisée, notamment pour l’alimentation humaine, la cosmétique, l’oisellerie ou en appât pour les poissons.

La France compte quelque 1500 producteurs de chanvre cultivé sur 17 000 hectares. La France est le premier pays producteur en Europe, avec presque la moitié des surfaces et le premier producteur de semences au monde .

Une production agricole respectueuse de l’environnement

La culture du chanvre représente un intérêt écologique évident grâce à l’absence d’utilisation de pesticides. C’est également une plante qui ne nécessite pas d’être irriguée. Enfin, elle joue un rôle non négligeable pour le climat puisqu’un hectare de chanvre capte 15 tonnes de CO2.

Une graine aux vertus nutritionnelles

Source de protéines, minéraux, vitamines et fibres, le chanvre est consommé sous forme de graines, d’huile, farine ou de produits transformés tels que des boissons, des desserts gourmands, biscuits, barres céréalières. Il présente de nombreux bienfaits nutritionnels. Sans gluten, le chanvre est riche en protéines végétales et en acides gras essentiels, avec un rapport idéal entre les oméga 3 et Oméga 6.

Pour aller plus loin, cliquez ici

L’agriculture est essentielle pour nous tous

Pour Marc Hammani, Chef Euro-Toques France, l’agriculture française est essentielle pour les Chefs, comme pour tous les Français. Elle mérite bien de lui consacrer une Journée dans le calendrier républicain.

La Journée nationale de l’agriculture permettrait de faire connaître la problématique des conditions de production en agriculture. Il ne faut pas oublier ,non plus que nos agriculteurs sont les fers de lance des exportations françaises“.

Une agriculture productive et responsable

Publié le 28 Sep 20

L’agriculture de masse s’oppose-telle à l’agriculture responsable ?

Guillaume de Chevron Villette, vigneron dans le Var en agriculture biologique, en biodynamie et en viticulture durable Terra Vitis répond à cette consommatrice.

Le bio prend racine

Publié le 24 Sep 20

Face à l’augmentation de surfaces consacrées à l’agriculture biologique, la production de semences bio en France s’envole.

La disponibilité et l’accessibilité des semences et variétés pour l’agriculture Bio est un enjeu crucial. Cela concerne avant tout les volumes de semences à produire par espèce, mais aussi de plus en plus les variétés, leurs aptitudes à être utilisées  en agriculture biologique, ainsi qu’à répondre à des marchés de plus en plus diversifiés.

Les chiffres sur la contribution et l’engagement de la filière des semences et plants pour répondre aux attentes du développement de l’agriculture biologique sont éloquents avec :
– Plus de 18 000 hectares de multiplication de semences et plants bio (+150 % en 5 ans)
– 130 entreprises productrices mobilisées (+20 % en 5 ans)
– 110 espèces bio produites (+50 % en 5 ans)
– 470 variétés bio produites hors potagères (+75 % en 5 ans)
– 1 200 agriculteurs multiplicateurs en agriculture biologique (+135 % en 5 ans).

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Le riz de Camargue : une petite production de grande qualité

Publié le 24 Sep 20

Si le nombre de riziculteurs en France reste relativement stable, entre 180 et 200, les surfaces consacrées à la culture de riz diminuent d’année en année. Pourtant cette production est indispensable à la préservation de l’écosystème local.

Le riz est essentiellement cultivé sur le territoire de Camargue, dans le delta du Rhône : 2/3 dans les Bouches du Rhône, 1/3 dans le Gard et quelques exploitations dans l’Aude. Il était cultivé sur plus de 30 000 hectares dans les années soixante pour chuter à 5 000 ha en 1980, date à laquelle un plan de relance a été entrepris. Atteignant les 25 000 hectares de culture en 1994, les semis de riz en 2018 ne couvraient plus que 13 000 ha. Avec un rendement moyen d’environ 57 quintaux par hectare, la production de riz français s’élève à 73 300 tonnes.

Conduite de la culture du riz

En fin d’hiver, le sol est préparé et aplani. En avril, la fertilisation, la préparation du lit de semences et la création de rigoles sont réalisées. Au mois de mai, les parcelles sont mises en eau grâce à un pompage dans les deux bras du Rhône et les semences sont épandues à la surface. A la fin de l’été, l’eau est évacuée afin de permettre la récolte (avec des moissonneuses-batteuses équipées de chenille) fin septembre – début octobre. Les variétés de riz cultivés en Camargue sont majoritairement des riz longs (50 % de l’assolement) et des riz ronds (38 % de l’assolement). D’autres variétés de riz sont également présents : risotto, riz noir, riz rouge et riz parfumé.

Une production de qualité

Afin de permettre une traçabilité de la production, 80% du riz français est sous signe officiel de qualité IGP (Identification géographique protégée) Riz de Camargue. Cette démarche encadre la production des riziculteurs mais également les 24 opérateurs de la filière (organismes stockeurs, riziers et conditionneurs). Sur environ 2 200 hectares, les surfaces en agriculture biologique représentent 17% de l’ensemble rizicole.

Un écosystème préservé

L’endiguement du Rhône, qui avait été rendu nécessaire pour se prémunir des crues, destinait la Camargue à devenir un désert du fait de la salinisation des sols. La riziculture y a remédié car elle nécessite l’apport de 35 000 m3 d’eau à l’hectare (soit 5 800 litres par kilo de riz produit). Les quelque 500 millions de m3 d’eau prélevés annuellement dans le Rhône circulent dans les parcelles pour irriguer les cultures. Cette eau est restituée au milieu naturel puisqu’elle repart dans le Rhône, dans les marais (lieux d’hébergement et d’alimentation de nombreux oiseaux) ou dans la nappe phréatique.
La riziculture préserve ainsi l’écosystème naturel de la Camargue et maintient sa biodiversité. Cet apport d’eau douce, en limitant l’impact du sel, participe également au maintien des sols cultivables dans la région permettant, grâce aux rotations, les cultures de fourrage (herbe, luzerne…), de céréales (principalement du blé dur), ou des oléagineux.

Pour aller plus loin :
IGP Riz de Camargue, l’atout qualité
Dans les rizières, une biodiversité préservée
– Mais aussi : Passion céréales FranceAgriMerLa Maison du riz

L’agriculture : une cause nationale au cœur des enjeux géopolitiques

Publié le 20 Sep 20

Retrouvez la conférence qui s’est tenue le 23 septembre à Paris
avec Sébastien Abis, Guillaume Lefort et Arnaud Montebourg.

Agriculture : comment retisser des liens avec les citoyens ? Souveraineté alimentaire, Circuits courts, produits locaux ; la crise sanitaire a mis en évidence l’attachement des Français à défendre une alimentation et une agriculture plus ancrées dans les territoires. Mais chaque exploitation agricole est aussi connectée au monde et nous ne consommons pas tout ce que nous produisons.
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Intervenant.e.s –

📍 Sébastien Abis, directeur du club Demeter et chercheur à l’IRIS – Institut de relations internationales et stratégiques, co-auteur de l’ouvrage Géopolitique de l’agriculture
📍 Arnaud Montebourg, entrepreneur, fondateur de la marque Bleu Blanc Ruche et des glaces La Mémère. Ancien ministre de l’Économie, du Redressement productif et du Numérique.
📍 Guillaume Lefort, agriculteur en Seine-et-Marne et président de l’association #agridemain
🎙 Animatrice : Brigitte Boucher, journaliste sur LCP

Quels sont les avantages des signes officiels de qualité ?

Publié le 19 Sep 20

Eka Moncarré, directrice de l’office de tourisme d’Indonésie à Paris, s’interroge sur les signes de qualité mis en place en France.

Jacques Rozière, agriculteur dans les Bouches-du-Rhône, présente les contraintes et les avantages pour la filière du Riz IGP (Identification géographique protégée) de Camargue.

Les agroéquipements, maillon essentiel de l’agriculture

Publié le 18 Sep 20

Si les agricultrices et les agriculteurs peuvent exercer leur métier dans les meilleures conditions possibles, c’est grâce notamment à la praticité et la technicité des équipements utilisés. Philippe Girard, président de l’Aprodema, l’association pour la promotion des métiers et des formations en agroéquipement, précise toute l’attractivité de ce secteur.

Qu’est-ce que les agroéquipements ?

Philippe Girard : C’est ce que l’on appelait autrefois le machinisme agricole. Mais cette machine agricole a beaucoup évolué. Aujourd’hui, c’est de la robotique, de l’électronique, ce sont des aménagements ergonomiques dans les engins agricoles. Il faut en finir avec les clichés des anciennes machines agricoles car maintenant, c’est de de la haute technologie.

Le secteur des agroéquipements est-il porteur ?

P.G. : Tout à fait. C’est une filière et des métiers sous tension puisqu’il y a énormément de postes à pourvoir (chaque année, 7000 postes ne trouvent pas preneur) et c’est des métiers qui s’exercent dans toutes les régions de France. C’est une filière qui présente une grande palette de métiers (de la mécanique au commerce, en passant par la robotique, l’engineering, la maintenance ou bien encore la fabrication).

Dans le cadre du concours « Je filme le métier qui me plait », vous avez remis dernièrement un prix à des étudiants pour un film sur la place de la femme. Le secteur des agroéquipements est-il ouvert aux femmes et les agroéquipements sont-ils adaptés aux femmes ?

P.G. : La filière est tout à fait ouverte aux femmes. Elles sont d’ailleurs de plus en plus nombreuses à rejoindre nos entreprises.

Les engins agricoles sont aussi bien adaptés aux hommes qu’aux femmes. En effet, le design des machines est avant tout normé en termes d’effort, d’accessibilité, de confort ou bien encore d’ergonomie. Ces recherches et évolutions au niveau du design facilitent l’accessibilité et le travail de tout utilisateur peu importe son genre.

Pour aller plus loin : cliquez ici

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