Le cheptel en France, comme en Europe, suit une tendance à la baisse
Les dernières statistiques européennes montrent une régression notable de l’élevage. Ce déclin touche également la France.

En 2024, l’UE comptait 132 millions de porcs, 72 millions de bovins, 57 millions d’ovins et 10 millions de caprins. Par rapport à l’année précédente, tous les effectifs d’animaux d’élevage ont diminué : les porcs ont diminué de 0,5 %, les bovins de 2,8 %, les ovins de 1,7 % et les caprins de 1,6 %.
La même érosion touche également l’élevage en France:
– pour l’élevage bovin, même si la France concentre, avec 16,5 millions de têtes, le plus grand nombre de bovins en Europe, ce cheptel a diminué de près de 15 % en dix ans.
– avec 11,7 millions de têtes en 2024, l’élevage porcin français se positionne loin derrière l’Espagne et l’Allemagne et affiche une baisse de 8,6 % en 10 ans.
– l’élevage ovin français (6,6 millions de têtes en 2024, troisième effectif européen après l’Espagne et la Roumanie) a baissé, depuis 10 ans, de 5,7 %.
– l’élevage caprin, dont l’effectif reste à peu près stable, se positionne en quatrième position au niveau européen, avec 1,34 million de têtes en 2024, derrière la Grèce, l’Espagne et la Roumanie.