Actualités

La 3e édition des Journées Nationales de l’Agriculture se tiendra les 16, 17 et 18 juin 2023 et sera placée sous le signe des métiers

Publié le 14 Fév 23

Lancées en 2021, sous le haut patronage du ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, les Journées Nationales de l’Agriculture sont devenues le rendez-vous privilégié et incontournable d’échanges entre le public et les professionnels du secteur agricole. Montant en puissance depuis sa création, et avec le soutien de mécènes d’envergure et de nombreux partenaires, la manifestation a comptabilisé en 2022 plus de 1 200 événements et accueilli plus de 140 000 visiteurs sur l’ensemble du territoire national.

Les Journées reviennent pour une troisième édition, les 16, 17 et 18 juin 2023. Placées sous le signe des métiers, cette nouvelle édition sera particulièrement axée sur l’écoute, la pédagogie et la conviction en faveur de l’attractivité des métiers agricoles.

Près de 190 000 agriculteurs, soit plus de la moitié d’entre eux, pourraient prendre leur retraite d’ici Cette diminution de professionnels dans le secteur agricole va de pair avec une recomposition des métiers : développement des entreprises de prestations de services agricoles, entrée de nouveaux profils non issu du monde agricole (NIMA), intégration des salariés dans les formes sociétaires.

Ces mutations transforment la réalité du monde agricole dans les territoires. Les Journées Nationales de l’Agriculture seront l’occasion de donner à voir aux Français cette diversité des métiers et les hybridations qui s’opèrent aujourd’hui pour préparer l’avenir.

Partout en France, des visites libres ou commentées d’exploitations agricoles, de sites d’expérimentations, d’entreprises agro-alimentaires ou d’usines de fournitures agricoles, des ateliers pédagogiques de sensibilisation à l’environnement et au travail de la terre, des pique-niques dans les vignes, des tables rondes autour des enjeux de l’agriculture de demain ainsi que des dégustations des produits de la ferme seront proposés au public.

Conjointement mises en œuvre par Make.org Foundation et #agridemain, les Journées Nationales de l’Agriculture ont pour vocation de :
• mettre en lumière la souveraineté agricole et alimentaire de la France, premier producteur dans ce secteur de l’Union européenne assurant près de 18 % de la production européenne agricole ;
• répondre au souhait des Français de pouvoir rencontrer les exploitantes et les exploitants qui œuvrent au rayonnement de l’agriculture, dont le rôle est perçu de plus en plus comme essentiel à la préservation du territoire et de l’environnement ;
• permettre aux professionnels de l’ensemble de la filière agricole et para-agricole de valoriser leur métier et la qualité de leurs productions auprès des consommateurs ;
• éveiller les consciences face aux défis et enjeux du monde agricole, tels que le développement des circuits courts et la préservation de la biodiversité.

Le site des Journées Nationales de l’Agriculture est en ligne

Désormais en ligne, les professionnels qui souhaitent participer peuvent inscrire leurs événements
sur le site journeesagriculture.fr. Actualités, programme, boîtes à outils, visuels et kits de
communication de cette 3e édition sont également consultables.

Le sucre français plébiscité

Publié le 3 Fév 23

L’institut CSA, en partenariat avec Cultures Sucre, a questionné les consommateurs pour connaître la place qu’ils accordent au sucre dans leurs habitudes alimentaires. Le sucre s’avère être une source de plaisir incontournable, et encore plus apprécié s’il est Made in France !

Pour 67 % des Français, le sucre est un produit de première nécessité, qui constitue une source de plaisir, qui, lorsqu’il est consommé de façon raisonnée, est compatible avec une alimentation équilibrée.

Le consommateur accorde une grande importance à l’origine du produit. “Si acheter du sucre Made in France est important pour plus de 8 Français sur 10, seuls 46 % citent spontanément la France comme lieu de production majeur. Un vrai paradoxe sachant que le sucre que nous utilisons au quotidien provient essentiellement de betteraves cultivées en France et que notre pays est le premier producteur européen” souligne l’étude.

Philippe Reiser, directeur général de Cultures sucre, rappelle que « la grande majorité du sucre utilisé dans notre pays provient de betteraves à sucre cultivées sur une trentaine de départements situés au nord et à l’est, avec des sucreries implantées à proximité. À l’heure où les Français estiment important de maintenir une production de sucre en France pour notre souveraineté alimentaire, il est primordial de faire mieux connaître le travail des acteurs de la filière betterave-sucre française ».

Pour en savoir plus : cliquez ici

Renouvellement des générations

Publié le 2 Fév 23

Du 30 janvier au 5 février, les Jeunes agriculteurs se mobilisent pour sensibiliser sur l’attrait des métiers agricoles, dans le cadre du renouvellement des générations.

La moitié des agriculteurs aura l’âge de partir à la retraite dans la décennie qui vient. Par ailleurs, 2/3 des futurs retraités n’ont pas identifié de repreneurs, alors qu’ils détiennent 1/4 de la surface agricole utile. Le renouvellement des générations est donc une priorité pour le monde agricole.

Cueillette de plantes sauvages : une profession méconnue

Publié le 1 Fév 23

Comprendre le monde professionnel de la cueillette de plantes sauvages et ses enjeux contemporains nécessite du temps. Près de douze ans ont été nécessaires pour concrétiser un guide de bonnes pratiques de cueillette durable respectueuses de la ressource et de la biodiversité, véritable manuel pour le cueilleur professionnel.

Comme le souligne le ministère de la Transition écologique, “la cueillette et plus largement l’exploitation de plantes sauvages, participent à une économie considérable qui a des incidences environnementales et sociales, tant positives que négatives, au niveau de nos territoires“. En élaborant ce Guide des bonnes pratiques, l’Association française des professionnels de la cueillette de plantes sauvages poursuit sa démarche engagée depuis plusieurs années “en faveur de la biodiversité floristique de nos territoires, notamment celles relatives à la protection des espaces naturels et des espèces menacées“.

Pour télécharger le Guide : cliquez ici

Des plantes encore plus vertes

Publié le 30 Jan 23

L’interprofession française de l’horticulture, de la fleuristerie et du paysage, vient de signer une Charte d’engagement pour une éco-conception des poteries horticoles plastiques favorisant leur recyclage.

A travers cette Charte et afin de poursuivre les efforts engagés depuis plusieurs années dans la transition écologique, Valhor, l’Interprofession française de l’horticulture, de la fleuristerie et du paysage, a pris 5 engagements forts, allant au-delà des objectifs réglementaires français et européens, concernant l’éco-
conception des poteries horticoles plastiques vendues en France :
1. Des poteries plastiques triables et donc recyclables au plus tard le 1er janvier 2024, notamment grâce à la suppression du noir de carbone ;
2. Vers 100% de polypropylène : suppression du polystyrène des poteries horticoles au plus tard le 1er janvier 2025 ;
3. Utiliser une seule matière pour simplifier le recyclage : maintien de 100% des poteries mono-matériau, davantage recyclables ;
4. Vers 75% de matières recyclées minimum réincorporées dans le plastique utilisé dans les poteries horticoles d’ici 2030 ;
5. Poursuivre la recherche des meilleures solutions écologiques.

Pour en savoir plus, cliquez ici

Le lin, une filière d’excellence

Publié le 30 Jan 23

La France est le premier producteur mondial de fibres longues de lin avec 61 % de la production mondiale. La qualité des semences utilisées jouent un rôle essentiel dans la dynamique de cette production.

Les surfaces consacrées au lin en France sont en constante progression depuis 2013. Ainsi, en 2021, 112.600 hectares de lin textile sont cultivés en France, pour 678 400 tonnes produites. En France, la culture est principalement présente en Normandie (55 % des surfaces cultivées en 2021) et dans les Hauts-de-France (39 %), le reste des surfaces étant principalement réparti entre les régions Ile-de-France et Grand-Est.

Cette filière est accompagnée dans cette croissance grâce à la grande qualité des semences utilisées. Les semences high-tech, ayant un fort taux de germination et une grande vigueur germinative, représentent aujourd’hui plus de 90 % des ventes. La production de semences de lin française est remarquable. Cette expertise française est reconnue puisque 80 % des semences utilisées en Europe sont françaises.

Pour en savoir plus : sur la production de lin textile, cliquez ici ou sur la production de lin semence, cliquez ici

Envolée du Superéthanol-E85

Publié le 26 Jan 23

En 2022, de plus en plus sensibles aux enjeux environnementaux, les automobilistes français se sont massivement tournés vers le Superéthanol-E85 dont la consommation bondit de +83 % sur un an (contre +33 % en 2021).

Avec ce développement, la part de marché de l’E85 atteint désormais 6,5% des essences, contre 4% l’an passé. Le Superéthanol-E85 a franchi, en 2022, un nouveau cap pour se rapprocher davantage des automobilistes. Il est en effet désormais disponible dans 3300 stations-service en France, soit 36% des stations du territoire. Avec 20% de croissance, le réseau de distribution s’est ainsi étoffé de plus de 550 nouveaux points vente en 2022.

Carburant de type essence, le Superéthanol-E85 contient entre 60 % et 85 % de bioéthanol en volume, le complément étant de l’essence Sans Plomb 95. Le bioéthanol, produit en France, est issu de la fermentation des sucres et de l’amidon contenus dans les betteraves sucrières, les céréales et leurs résidus de transformation.

Pour aller plus loin : cliquez ici

Des légumineuses deux fois par semaine

Publié le 20 Jan 23

Les légumineuses, c’est bon pour la santé et pour la planète. Tous à vos assiettes !

Bien manger pour grandir

Publié le 18 Jan 23

L’alimentation joue un rôle essentiel pour notre santé. Les jeunes doivent donc particulièrement s’intéresser à ce qu’ils mangent. Pour les y aider Open Agrifood renouvelle son rallye Fétasoupe durant le Salon de l’agriculture à Paris, les 25 et 26 février 2023.

L’éducation à l’alimentation est un des sujets qui devient incontournable autant au sein de la filière agroalimentaire que dans la société dans son ensemble. C’est la raison pour laquelle Open Agrifood met en place lors du Salon international de l’agriculture, Porte de Versailles, à Paris, un parcours éducatif reposant sur trois piliers couvrant l’ensemble de la chaîne alimentaire (de la fourche à la fourchette) et permettant, à partir de 5 aliments, de participer à une animation pour :

  • apprendre à cultiver (pour se reconnecter aux produits agricoles de base)
  • apprendre à cuisiner (savoir faire des recettes simples pour les repas de tous les jours)
  • apprendre à goûter (reconnaître les différentes saveurs, savoir associer les mets).

Ainsi, les enfants de 8/9 ans seront invités à déambuler dans les allées du salon pour participer à un rallye, de stand en stand, organisé pour découvrir 5 aliments de base de notre nourriture quotidienne, grâce à des affiches ou des animations ludiques et pédagogiques. Ils découvriront la carotte (hall 4, stand FNSEA), la pomme (hall 4, stand Phytéis), la pomme de terre (hall 2.2, stand CNIPT), le poireau (hall 2.2, stand Semae) ou bien encore le blé (hall 4, stand #agridemain).

Pour en savoir plus sur ce rallye : cliquez ici

Cette initiative s’inscrit dans la continuité de la démarche initiée par Open Agrifood visant à mettre en place une véritable éducation à l’alimentation et organise un débat citoyen le mardi 28 février 2023 à 18h au Salon de l’agriculture à Paris (au Restaurant des médaillés) sur le thème : “L’école peut-elle être une solution pour mieux manger ?” avec la participation notamment des ministres François Braun, Pap N’Diaye et Marc Fesneau.

Dynamisme économique et écologique dans le champagne

Publié le 18 Jan 23

En 2022, le marché du champagne se montre porteur, tant en volume qu’en valeur. Au-delà de ces résultats économiques, la profession a engagé un plan ambitieux de développement durable de la filière.

En 2022, 326 millions de bouteilles ont été vendues (soit 1,6% de plus qu’en 2021). La part de la consommation en France est en léger recul alors que l’export, avec 187,5 millions de bouteilles, progresse de 4,3% en un an. Ainsi, la part des exportations dans les ventes totales est passée de 45% il y a dix ans à un peu plus de 57% aujourd’hui. Cette croissance en volume s’accompagne d’un dynamisme du marché en valeur : les ventes de champagne ont dépassé en 2022, pour la première fois, les six milliards d’euros de chiffre d’affaires.

La filière intensifie ses actions environnementales engagées depuis plusieurs années et s’est fixée l’objectif d’atteindre :

  • 100 % des exploitations certifiées environnementalement d’ici 2030 (actuellement la certification s’étend sur 63 % des surfaces viticoles) ;
  • la fin de l’utilisation des herbicides dans les vignes ;
  • la neutralité carbone par bouteille d’ici 2050, à travers le plan “net 0 carbone”.

Source : Comité Champagne

La production de blé dur reprend de la vigueur

Publié le 9 Jan 23

D’après l’étude de FranceAgriMer, le blé dur en France progresse, tant en surfaces qu’en volumes, sans atteindre toutefois le niveau de la moyenne quinquennale.

En 2021, les surfaces françaises en blé dur progressent nettement par rapport aux deux précédentes campagnes. Elles couvrent 291 400 hectares, soit 16 % de plus qu’en 2020 (+ 18 % par rapport à 2019) mais restent encore très inférieures à la moyenne quinquennale de 325 000 hectares. En France, le blé dur se retrouve dans quatre grands bassins de production :
– le Centre (Essonne, Loiret, Eure-et-Loir, Loir-et-Cher, Indre),
– l’Ouest-Océan (Maine-et-Loire, Vendée, Deux-Sèvres, Vienne, Charente-Maritime, Charente),
– le Sud-Ouest (Aude, Ariège, Tarn, Tarn-et-Garonne, Haute-Garonne, Gers)
– le Sud-Est (Hérault, Gard, Ardèche, Drôme, Hautes-Alpes, Vaucluse, Alpes-de-Haute-Provence, Bouches-du-Rhône, Var).

FranceAgriMer dresse le bilan suivant pour les rendements : globalement bons à l’échelle nationale, ils permettent d’atteindre une production de 1,58 million de tonnes de blé dur (+ 19 % par rapport à 2020 mais – 7 % par rapport à la moyenne 2016-2020). Toutefois, il existe une grande disparité suivant les régions : si les rendements sont proches, voire supérieurs à la moyenne quinquennale dans les bassins Centre et Sud-Est, ils sont en recul dans les bassins Sud-Ouest (en particulier dans le Languedoc-Roussillon) et Ouest-Océan (notamment en Poitou-Charentes). Quant au bassin Sud-Est, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur a été particulièrement favorisée par de bonnes conditions climatiques : avec 109 600 tonnes produites, cette région enregistre une progression de près de 100 % par rapport à la récolte 2020 grâce à une extension des surfaces de plus de 50 % et une nette amélioration des rendements. La production française en blé dur a poursuivi sa progression sur la campagne suivante puisque fin juin 2022, la collecte nationale de blé dur s’établissait à 1,5 million de tonnes, soit 20 % au-dessus des quantités collectées le 30 juin 2021.

Pour aller plus loin : cliquez ici

L’agriculture, toute une science

Publié le 4 Jan 23

Qu’ils fassent appel à la science de la vie, à la science agronomique ou à la science vétérinaire, les agricultrices et les agriculteurs s’appuient au quotidien sur les connaissances les plus récentes pour développer l’agroécologie sur leurs exploitations. Afin de faire connaître et expliquer ces techniques, le Syrpa invite à proposer des films sur des projets scientifiques.

Avec “Filme ta science”, le Syrpa, le réseau des agri-communicants et ses partenaires, renouvelle son concours de vidéos de moins de 3 minutes sur des projets scientifiques valorisant une agriculture durable et une alimentation éco-responsable. Cela peut aller de la mise en place de pratiques de cultures, d’élevage, de gestion d’exploitation, à la recherche et développement de nouveaux aliments, de mode de stockage, de transport, de vente…

La participation est libre et gratuite et le concours est ouvert à toutes et tous jusqu’au 31 janvier 2023.

Pour plus d’informations : cliquez ici

Pour revoir les lauréats 2021 : cliquez ici

Toutes les saveurs des Landes

Publié le 13 Déc 22

Christian et Michèle Bergerot, agriculteurs à Hontanx, dans les Landes, produisent du foie gras et de l’Armagnac. Leur credo : “faire notre métier avec plaisir et amour pour que les consommateurs ressentent notre passion“.

Ils cultivent 90 hectares dont 2,5 hectares de vigne pour produire du Bas-Armagnac et le reste des cultures sont consacrées à la grande diversité de maïs : maïs blanc pour gaver les canards, maïs jaune, maïs pop-corn et maïs doux. Les canards, achetés à 1 jour, sont élevés, puis abattus et transformés à la ferme.

L’industrie sucrière et les biocarburants plébiscités par les Français

Publié le 9 Déc 22

La production de betteraves sucrières en France est en diminution du fait d’accidents climatiques mais également à cause de la baisse des superficies qui lui sont consacrées. Pour autant, les Français plébiscitent cette culture, permettant à la France d’être le premier producteur européen de sucre et participant à l’autonomie énergétique du pays avec la production de bioéthanol.

Après le virus de la jaunisse qui a détruit un tiers de la récolte en 2020, un gel hors normes en 2021 nécessitant de re-semer 55 000 ha, c’est une sécheresse sévère qui est venue stopper la croissance des betteraves en 2022 : le rendement moyen s’annonce en dessous de la moyenne, à 80 tonnes par hectare (contre 87 tonnes/ha en en moyenne 5 ans, hors année 2020) avec de très fortes disparités entre et au sein des régions.

Avec 400 000 ha de betteraves semées au printemps (contre 410 000 l’an passé), ce sont 32 millions de tonnes de betteraves (loin de la production record de 46 millions de tonnes de 2017) qui seront transformées dans 21 sucreries.

D’après l’enquête menée par l’Ifop, l’Institut français d’opinion publique, à la demande de la Confédération générale des planteurs de betteraves, une large majorité de Français accorde à la production de betterave sucrière un rôle important dans la souveraineté alimentaire et énergétique de la France. Ainsi :
• 90% des Français sont favorables au maintien de l’industrie sucrière sur le territoire afin de produire son propre sucre et éviter les importations ;
• 84% des Français sont favorables au fait que l’agriculture française continue à produire des biocarburants à l’avenir.

Ainsi, pour Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion et stratégies d’entreprise de l’Ifop, “les incertitudes quant au prix et à l’approvisionnement énergétique et alimentaire redonnent toute sa valeur et son sens à la production locale, en particulier celle de sucre et de bioéthanol”.

L’agriculture : un levier essentiel pour assurer les besoins alimentaires et énergétiques des Français

Publié le 8 Déc 22


La souveraineté alimentaire et énergétique de la France constitue une priorité pour les Français. C’est ce qui ressort de l’enquête réalisée par l’Ifop, à la demande de la Confédération générale des planteurs de betteraves.

Ainsi les chiffres de cette enquête sont éloquents :

• 82% des Français jugent que la souveraineté alimentaire et énergétique doit constituer une priorité ;

• 61% des Français estiment que l’agriculture française et européenne peut répondre à la fois aux besoins alimentaires et aux besoins énergétiques de la population ;

• Les Français considèrent que l’agriculture française doit assurer en premier lieu la souveraineté alimentaire et énergétique de la France (pour 25%), permettre aussi aux producteurs de recevoir une rémunération convenable (17%) mais aussi préserver le pouvoir d’achat en proposant des produits agricoles à prix abordables (14%), les préoccupations écologiques arrivant en quatrième et cinquième rang.

Pour aller plus loin : cliquez ici

X