Préparer le sol pour une bonne implantation du semis
Stéphane Boutarin, agriculteur dans la Drôme, prépare actuellement ses sols avec une rotative afin de réaliser des semis dans de bonnes conditions fin avril-début mai.
Stéphane Boutarin, agriculteur dans la Drôme, prépare actuellement ses sols avec une rotative afin de réaliser des semis dans de bonnes conditions fin avril-début mai.
Anna Boucard, éleveuse dans le Doubs, témoigne qu’en cette période de confinement, la production de lait se poursuit : “il faut continuer à traire, sinon, les vaches seront malades. Nous devons tout faire pour le bien-être animal“.
Le lait d’Anna Boucard est destiné à la fabrication d’Emmental Grand cru Label rouge. Actuellement, du fait du Covid-19, une attention plus particulière est accordée à l’hygiène et au sanitaire.
La mise en pâture des animaux est proche, Anna Boucard attend pour cela simplement que les températures printanières se confirment.
En Charente, Guillaume Chamouleau entretient ses 14 kilomètres de bordures de haies et de bois, pour l’aménagement du paysage et l’accueil de biodiversité.
Même en période de confinement, l’activité économique n’est pas à l’arrêt en agriculture. Les agriculteurs continuent à travailler pour assurer la continuité de l’approvisionnement de la chaîne alimentaire.
François Arnoux, agriculteur en Vendée, en témoigne en direct depuis son champ :

En relation avec Pôle emploi et les ministères du Travail et de l’Agriculture, l’Anefa propose aux citoyens de venir travailler dans les champs.
Si vous êtes disponibles, rendez-vous sur : https://desbraspourtonassiette.wizi.farm/
En cette période de confinement, les agriculteurs adaptent et développent les ventes de produits frais de proximité.
Toute l’équipe #Agridemain tenait à vous témoigner son soutien en cette période compliquée.
Le premier message que nous devons avoir est un message de solidarité et de soutien pour tout le corps médical qui est au front et qui se bat au jour le jour contre cette pandémie.
Le deuxième est une prise de conscience: à un moment où un grand nombre de Français vont, plus que d’habitude, être sur les réseaux sociaux pour s’informer ; il faut leur rappeler à quel point l’agriculture est un secteur stratégique pour la France, et mettre en lumière le travail de milliers d’agriculteurs qui continuent de nourrir tous les jours la population.

#PartageonsNotreAgriculture
En cette période où la plupart d’entre vous allez sortir dans les champs nous vous proposons de participer à l’action #PartageonsNotreAgriculture de façon à sensibiliser nos compatriotes sur le travail réalisé en ce moment par les agriculteurs.
C’est pourquoi nous souhaitons que vous puissiez nous adresser vos photos et vidéos afin de partager votre travail avec ceux qui doivent rester chez eux.
Vous pouvez les envoyer à l’adresse mail : contact@agridemain.fr.
Sur 20 ans, les rendements en sucre ont progressé de 3 tonnes à l’hectare grâce à l’augmentation conjointe des rendements en betteraves et de la richesse en sucre des racines. Pour autant, cette amélioration de la productivité ne s’est pas faite au détriment de l’environnement. Bien au contraire.

En effet, on note :
Source : ITB
A l’occasion du Salon international de l’agriculture à Paris, les Chefs de l’association Euro-Toques France (dont le slogan est “Notre lobby, c’est le produit !“) présente sur le stand #agridemain ont pu échanger avec les agricultrices et agriculteurs, mais aussi goûter et cuisiner leurs produits. L’occasion de belles rencontres et de belles découvertes.
Le tome 1 “Sur les sentiers de la biodiversité – La Côte des Bar en Champagne” de David Bécu et Yohann Brouillard (Ed. Aster Alba, juillet 2019) permet, pour les initiés ou non initiés, d’approfondir leurs connaissances botaniques.

“Nous collaborons depuis plusieurs années avec les auteurs de cet ouvrage afin de mieux connaître notre univers de travail et améliorer nos pratiques en conséquence” témoigne Bernard Dumont, de l’association de viticulture durable Terra Vitis Vignoble Champenois.
Ce livre contribue à découvrir et préserver la biodiversité de cette région. Les auteurs soulignent notamment que pour les vignobles champenois, “la prise en compte de la biodiversité, aux côtés d’autres messages en faveur de l’environnement (limitation de la pollution, de la consommation d’eaun de l’émission de gaz à effet de serre..) a progressivement trouvé sa place , en s’intégrant aux contraintes de production démarches“.
“Depuis quelques années, le développement de l’enherbement des rangs de vigne est un facteur essentiel d’amélioration des conditions d’accueil de la biodiversité au sein des parcelles mêmes (usage limité voire arrêt complet de l’usage des herbicides, avec un travail mécanique pour gérer la végétation)“.
“En marge des parcelles de vignes, la mise en place progressive d’une gestion plus douce des fourrières (ou tournières) et des talus viticoles avec un espacement des fauches, constitue également une action essentielle favorable à la biodiversité“.
Quelles peuvent-être les raisons des jeunes agriculteurs de s’orienter vers ce métier ? Clément Torpier, agriculteur en Seine-et-Marne, évoque notamment la volonté de bien nourrir les Français, de s’intéresser à l’écologie et de faire le choix d’un métier multi-compétences.
Face à une pénurie de main-d’oeuvre, les agriculteurs font parfois appel à des saisonniers au sein des populations de migrants ou bien de gens de voyage. Une occasion de mener une action sociale et solidaire pour une meilleure intégration au sein de la société. Travailler ensemble permet également de mieux se connaître et mieux se comprendre mutuellement.
La France est exemplaire dans la gestion de ses déchets agricoles : près de 90% des déchets d’emballages et plastiques agricoles collectés sont recyclés. C’est une performance unique au monde rendue possible grâce à l’engagement volontaire des professionnels de l’agrofourniture.
Depuis la création d’Adivalor en 2001, ce sont quelque 300 000 agriculteurs, 1 300 distributeurs et 350 industriels qui ont entrepris ensemble la collecte et la valorisation sur plus de 7000 sites partout en France.
Adivalor (Agriculteurs, distributeurs, industriels pour la valorisation des déchets agricoles) organise la collecte des plastiques usagés (films, ficelles, filets, gaines d’irrigation, emballages usagés..). Ainsi, près de 80 000 tonnes de plastiques usagés sont collectés annuellement et recyclés à près de 90 %.

La culture de la betterave sucrière permet d’élaborer un carburant plus vert et moins cher : le bioéthanol.
Une fierté pour les 25 000 betteraviers français de contribuer ainsi à apporter des solutions pour préserver la planète.
Du 22 février au 1er mars, #agridemain en partenariat avec l’association Euro-Toques France est présente au Salon international de l’agriculture à Paris, Porte de Versailles.
Aux côtés de Guillaume Lefort, président d’#agridemain et de Guillaume Gomez, co-président d’Euro-Toques France, plusieurs personnalités sont venues soutenir cette démarche de transparence sur les produits et sur la gastronomie : la sénatrice Catherine Dumas, Christiane Lambert, présidente du Conseil de l’agriculture française ou bien encore la députée Martine Leguille-Balloy.