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Les professionnels de la restauration et de l’hôtellerie lancent un appel pour soutenir la réouverture de leurs établissements

Publié le 23 Avr 20

Le secteur de la restauration s’est vu très fortement touché par la crise ayant entraîné la fermeture des restaurants, bars, et établissements hôteliers. Malgré cela, les métiers de bouche se sont organisés, et des initiatives de solidarité sont nées pour fournir des repas aux soignants.

A Nantes, réseau Solidarité restos nantais permet de centraliser les offres de la communauté et d’accompagner les commerçants dans leurs démarches administratives.

Frédéric De Boulois, président de l’UMIH 44, l’union des métiers des industries de l’hôtellerie, partage son initiative de soutien à la filière en Loire-Atlantique. Prise en charge de loyers, chômage partiel à 100%, ou exemption de charges fiscales… l’UMIH interpelle les pouvoirs publics pour que des mesures soient mises en place afin de sauver les commerces locaux.

A l’origine (de la cuisine), il y a l’œuf

Publié le 22 Avr 20


Presque tout le monde mange des œufs : 84 % des Français en consomment au moins une fois par semaine. Les œufs se révèlent comme une source incontournable de créativité culinaire.

La France produit chaque année plus de 14 millions d’œufs. Elle est le premier pays producteur d’œufs en Europe, avec 13% de la production .

On comptabilise près de 60 millions de poules pondeuses dans les élevages français : 48,8 millions pour la production d’œufs de consommation et 10,2 millions pour la production d’œufs à couver. La production moyenne est de près de 290 œufs de consommation/an/poule.

Il y a en France plus de 2000 exploitations agricoles élevant des poules pondeuses.

Pour la traçabilité des œufs, un code complet est apposé sur chaque coquille : le premier chiffre indique le mode d’élevage des poules pondeuses, les 2 lettres suivantes spécifient le pays de ponte (FR pour la France) et enfin un un code identifie l’élevage d’origine.

L’identifiant indiqué sur la coquille pour les modes d’élevage précise les 4 catégories existantes :
– code 0 : élevage biologique
– code 1 : élevage en plein air (ce qui est le cas notamment des œufs Label Rouge)
– code 2 : élevage au sol
– code 3 : élevage en cage aménagée. C’est la majorité actuellement de la production française. Les poules sont réunies par groupe de 12 à 60 et disposent notamment d’un nid, de perchoirs ainsi que d’une aire de picotage et de grattage.

Concernant l’origine des œufs, la filière française a lancé en 2018 la démarche « Œufs de France ». Avec ce logo facilement identifiable, les professionnels garantissent des œufs 100 % français.

Comment réussir son œuf parfait…
le secret du Chef Stéphane Turillon, membre d’Euro-toques France

Sources : CNPO, Agreste-ministère de l’Agriculture, Itavi.

La crise permet de déployer les relations producteurs, acheteurs et consommateurs

Publié le 21 Avr 20

Christian Daniau présente l’innovation “Pensez local 16”. Les consommateurs doivent découvrir et favoriser leurs achats auprès des agriculteurs près de chez eux.

Pour aller plus loin :
https://charente.chambre-agriculture.fr/pensez-local/pensez-local-16/je-suis-consommateur/

L’arboriculture en pleine activité

Publié le 19 Avr 20

Actuellement, sur l’exploitation d’Yvon Sarraute, agriculteur dans le Tarn-et-Garonne, une vingtaine de salariés travaillent dans les vergers de 3 hectares de kiwis (pour la mise en place de l’aspersion pour prévenir du gel) et de 60 hectares de pommiers (pour effectuer des greffes).

Les acteurs des semences et plants mobilisés pour garantir la sécurité alimentaire

Publié le 17 Avr 20

Face à la crise du COVID-19, tous les acteurs de la filière de l’interprofession des semences et des plants (sélectionneurs, entreprises de production, agriculteurs multiplicateurs, distributeurs, agriculteurs et jardiniers) s’adaptent.

Tout a été mis en place afin de garantir la continuité dans l’approvisionnement des agriculteurs pour qu’ils puissent assurer les productions agricoles dont notre alimentation a besoin.

Plus d’information : https://www.gnis.fr/covid-19/

La distribution écologique à Angers

Publié le 16 Avr 20

C’est sur des triporteurs que la société d’Olivier Guérin, RoueLibrEnMaine, livre les produits à ses clients depuis le Min (marché d’intérêt national) d’Angers. Des produits de qualités alliés à une livraison écolo.

La crise rapproche les consommateurs des producteurs

Publié le 15 Avr 20

Sabrina Augier, agricultrice dans le Lot-et-Garonne, produit des noisettes. Elle les transforme sur l’exploitation. La crise a poussé les consommateurs à s’intéresser à ses produits locaux. Et ils en raffolent.

Le saviez-vous ?
La France compte quelque 300 producteurs, essentiellement dans le Sud-Ouest, cultivant plus de 4 500 hectares de noisetiers. La production annuelle française avoisine les 20 000 tonnes de noisettes décortiquées, destinées essentiellement à la chocolaterie, la confiserie et la biscuiterie. La France exporte près de 5 % (ce qui représente 1 000 tonnes de la production française) de sa production essentiellement en coque vers l’Allemagne, mais elle importe 16 000 tonnes d’amandons pour l’industrie.
Aujourd’hui, 75% de la production mondiale de noisettes est assurée par la Turquie dont la production est en baisse. Pour répondre à la demande croissante des consommateurs et des industriels, la coopérative Unicoque, qui traite 98% de la production française de noisettes, a mis en place un projet de développement pour accompagner les producteurs afin d’atteindre, à l’horizon 2030, une production annuelle française de 30 000 tonnes.

La France est un petit producteur de noisettes face à la Turquie qui domine le marché de la noisette décortiquée et les États-Unis, qui dominent le marché de la noisette en coque.

Les produits agricoles à Angers, aux portes du Val-de-Loire

Publié le 15 Avr 20

La mise en marché des produits agricoles dans les Pays-de-la Loire passe notamment par le MIN (marché d’intérêt national) d’Angers et le site de Vivy.

Expliquer et informer

Publié le 9 Avr 20

Pour Denis Fumery, pour se rapprocher des consommateurs, il faut prendre le temps de leur expliquer le métier d’agriculteur.

L’agrotourisme, une autre façon de découvrir l’agriculture

Publié le 8 Avr 20

Au cœur de la Camargue, Jacques Rozière est riziculteur. Il a diversifié ses activités en accueillant des touristes dans ses gîtes ruraux ou bien encore à La Maison du riz.

La vente directe en hausse

Publié le 7 Avr 20

Stéphane Aurousseau, éleveur de porcs en plein air dans la Nièvre, témoigne du développement de la vente directe à la ferme. Sa belle-fille Karine a en effet développé la transformation de la viande Label Rouge porc fermier d’Auvergne.

La production de viande ovine en France

Publié le 6 Avr 20

La France compte 3,8 millions de têtes de brebis allaitantes (pour la viande). L’élevage, présent partout sur le territoire, est toutefois réparti principalement au Sud de la Loire. Quatre régions regroupent 60% des effectifs de brebis et agnelles viande : Nouvelle Aquitaine, Occitanie, Auvergne-Rhône-Alpes et PACA.

L’élevage d’ovins en France est en forte diminution depuis les années 90. Le nombre d’exploitations a baissé d’un peu plus de la moitié sur cette période pour concerner actuellement 41 128 exploitations en 2018.

La France est déficitaire puisque seulement 44% de la viande ovine consommée en France est issue des abattages nationaux. La France n’en demeure pas moins le troisième pays en Europe de production de viande ovine (elle produit 10 % de l’offre ovine en Europe), derrière le Royaume-Uni (35%) et l’Espagne (14%).

L’élevage ovin joue un rôle essentiel dans l’entretien des paysages et des zones fragiles.

Pour aller plus loin : chiffres clés des ovins en France

Le saviez-vous : l’élevage ovin français concerne à 90 % des exploitations de la filière viande, contre seulement 10 % des exploitations pour la filière laitière.

Le commerce agricole et agroalimentaire, acteur de la chaîne alimentaire

Publié le 5 Avr 20

Avec 850 entreprises de toutes tailles, réparties sur tout le territoire, le commerce agricole et agroalimentaire joue un rôle essentiel dans la chaîne alimentaire, pour la disponibilité d’une alimentation saine et durable.

Maillon incontournable, les entreprises fournissent aux agriculteurs les produits indispensables à la production de biens agricoles (semences, fertilisants, produits de protection des plantes, fourrages et aliments du bétail) et les conseillent dans leur quotidien en leur apportant des conseils.

Ces acteurs économiques, de statut patrimonial ou coopératif, jouent le rôle de premier metteur en marché, c’est-à-dire l’achat, le stockage, le transport et le conditionnement des matières premières agricoles et agroalimentaires produites par les agriculteurs qui prendront le chemin de la transformation ou de la commercialisation pour une mise à disposition aux consommateurs en France et à l’étranger.

Vers une solidarité entre grossistes, producteurs agricoles et marchés de gros

Publié le 3 Avr 20

Jean-Jacques Bolzan, président de la FMGF (Fédération des marchés de gros de France) et Gilles Maréchal, directeur d’#agridemain, témoignent des initiatives mises en place pour permettre la continuité de la disponibilité des produits alimentaires.

Le patrimoine des régions de deltas à protéger

Publié le 2 Avr 20

Une association travaille actuellement à la reconnaissance au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco de la pratique et savoir-faire des gens de bouvine.

Les gens de bouvine partagent une singularité autour de leurs cultures taurines, leurs biodiversités, leurs gastronomies, leurs arts et folklores, leurs langues… C’est la raison pour laquelle une association cherche actuellement à fédérer tous les territoires qui partagent cette culture afin de la faire reconnaître au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco.

Cette approche concerne bien évidemment la Camargue, région motrice de cette initiative, ainsi que les Landes mais s’étend également à d’autres pays européens des régions de deltas (l’Italie, l’Espagne et le Portugal).

En 2020, les différentes communautés concernées vont se regrouper pour porter collectivement ce projet de reconnaissance et recueillir des témoignages pour identifier et souligner les aspects caractéristiques (ce qui est vivant, évolutif et transmissible) des gens de bouvine. Suivra alors le dépôt d’une fiche d’inventaire auprès de l’Unesco.

Florent Lupi, président de la Fédération des manadiers, présente la spécificité de son métier.
Marie Piles détaille la démarche de reconnaissance au patrimoine immatériel de l’Unesco des pratiques et savoir-faire des gens de bouvine.

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