Les sols agricoles, véritables puits de carbone
Selon l’Ademe, Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, « les terres agricoles et la forêt séquestrent actuellement 4 à 5 giga tonnes de carbone (soit entre 15 et 18 Gt de gaz carbonique), dont plus des deux tiers dans les sols. Toute variation de ce stock influe sur les émissions nationales de gaz à effet de serre (GES) » et contribue donc à lutter contre le changement climatique.
Le stockage à long terme dans les sols agricoles est possible par l’adoption de pratiques qui permettent d’augmenter la quantité de carbone dans le sol : semis direct, utilisation de légumineuses et/ou de graminées dans la rotation des cultures, conversion de terres agricoles marginales en zones de graminées vivaces ou d’arbres, plantation d’arbustes et d’arbres, restauration des zones humides, etc. Toutes ces pratiques sont aussi des contributions directes à la durabilité de l’environnement : l’augmentation de la matière organique (principal réservoir de carbone dans le sol) aide à améliorer les capacités agronomiques de celui-ci ; on obtient ainsi un sol de meilleure qualité et une meilleure production végétale. Ces pratiques accroissent la conservation de l’eau, réduisent l’érosion et améliorent l’habitat faunique et la protection des espèces, ce qui conduit à une biodiversité accrue.
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Par rapport à 2010, la valeur du secteur agricole a augmenté en 2015 dans tous les États membres de l’UE (à l’exception toutefois de la Croatie où la production a diminué d’environ 22%). Les plus fortes hausses de la valeur de production (en termes absolus) ont été enregistrées pour les plus gros producteurs de l’UE, en hausse de 7,0 milliards d’euros en France et en Italie, de 5,9 milliards d’euros au Royaume-Uni, de 5,5 milliards d’euros en Allemagne et de 5,1 milliards d’euros en Espagne. Il y a également eu une augmentation relativement importante (2,6 milliards d’euros) de la production agricole en Pologne au cours de la même période.
97 % de la production française de foie gras sont réalisés dans seulement 5 régions en France métropolitaine : l’Aquitaine, Midi-Pyrénées, Pays-de-la-Loire, Poitou-Charentes et Bretagne. La production française de palmipèdes à foie gras se répartit à 95% pour le foie gras de canard et 5% pour le foie gras d’oie.




La moissonneuse-batteuse est une machine qui permet de récolter toutes types de graines : le blé, le colza, l’orge, le maïs, le riz.
La moisson correspond à la récolte de plantes à graines. Bien sûr, il y a les céréales. Mais pas seulement. Voici un petit calendrier, non exhaustif, des cultures qui seront moissonnées et dont vous pourrez apercevoir les récoltes dans les champs :