Les prairies représentent 13 millions d’hectares en France.
Elles captent 75% des émissions de CO2 émises par les animaux.
Elles captent 75% des émissions de CO2 émises par les animaux.

En 10 ans de temps, le nombre de fermes laitières équipées de robot de traite a été multiplié par 10.
Les nouvelles technologies s’imposent ainsi de plus en plus dans les élevages, apportant plus de souplesse dans le travail des éleveurs et une meilleure qualité de vie.
Avec ce système, les vaches accèdent d’elles-mêmes au robot quand elles le souhaitent. Elles sont identifiées grâce à leur puce électronique à l’oreille. Le robot effectue le lavage du pis et place automatiquement les gobelets trayeurs à l’aide de caméras. A la fin de la traite, les gobelets se détachent et sont nettoyés.
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La carotte est une plante bisanuelle (croissance sur deux années), de la famille des apiacées (comme le persil, le fenouil, la coriandre ou l’aneth).
Les variétés les plus reconnues sont :
Avec 332000 tonnes de carottes produites en France à destination du frais, et particulièrement en Aquitaine (45% de la production), la carotte est aujourd’hui le deuxième légume le plus consommé en France, derrière la tomate*. La France est le 4e pays producteur européen, après la Pologne, le Royaume-Uni et l’Allemagne (Eurostat-Moyenne 2009-2014).
La carotte primeur est une carotte précoce appréciée pour sa tendreté : elle est semée d’octobre à février récoltée de mi-avril à juillet. Les carottes de saison et de gardes sont quant à elles semées de mars à juillet et récoltées de juin à mai de l’année suivante selon les régions. Les carottes de garde sont celles qui sont retournées dans les champs, et recouvertes de terre ou de paille afin d’être protégées du froid, permettant ainsi de les conserver et de les commercialiser en automne et hiver.
Et n’oubliez pas que la carotte vous donne aussi bonne mine car elle apporte de la vitamine A à notre organisme !


* source Insee – ** source : AMF
Vincent Boucher, céréalier dans l’Oise, nous explique pourquoi il souhaite expliquer son métier au grand public, toujours surpris positivement par les pratiques des agriculteurs : technicité, respect de l’environnement….
Véritable fleuron de notre agriculture, la production céréalière française se positionne au premier rang européen (contribuant au quart de la production des céréales de l’Union européenne) et au 5e rang mondial.
Une puissance économique
Grâce aux 11 millions d’hectares en France qui leur sont consacrés, les céréales (principalement du blé tendre, du maïs grain, de l’orge et du blé dur) permettent une production de 70 millions de tonnes. La filière céréalière génère par ailleurs 450 000 emplois du champ à l’assiette.
Des atouts alimentaires
217 millions de personnes sont nourries par les céréales françaises. Un seul hectare de blé français nourrit 28 personnes par an.
Des enjeux environnementaux
La production céréalière constitue une véritable « pompe à carbone ». En effet, la production de grains capte 7 fois plus de carbone qu’elle n’en émet. Ainsi, la production de grains capte deux fois plus de CO2 que la forêt !
La fraise doit son nom à son parfum subtil (Fragaria vesca en latin), et nous a donné le mot « fragrance » pour désigner une odeur agréable et parfumée. Cueillie et consommée depuis l’antiquité, elle ne fera l’objet d’une véritable culture commerciale qu’à compter du XVe siècle. On dit que la fraise est un faux fruit et c’est vrai. En réalité les véritables fruits du fraisier sont les petites graines appelées akènes, réparties dans les alvéoles de la chair rouge que nous consommons. Cette dernière n’est que le réceptacle des fruits du fraisier.
Aujourd’hui, la France est un petit producteur de fraises européen avec environ 59 500 tonnes de fraises produites par an*. Cela ne représente que 4% de la production européenne (contre 28% pour l’Espagne, 15% en Pologne, 11% en Allemagne, 10% en Italie et 9 % au Royaume-Uni). Mais avec les variétés Gariguette, Ciflorette, Cléry, Charlotte ou bien encore la célèbre Mara des bois, les consommateurs ont le choix. La Nouvelle Aquitaine est la principale région de production (31%), mais il s’en produit partout en France et la production sous abri est en constante augmentation (en 2019, sur les 3 400 hectares cultivés en France, 56% étaient sous serre) .
Le fraisier appartient à la famille des rosacées comme la majorité des arbres fruitiers (cerisier, pommier, prunier, poirier, pécher). La culture de la fraise peut se faire selon deux grands modes de production :
• Le mode de culture sous abris (tunnels chapelles, serres…) : dans ce cas les fraisiers peuvent être en pleine terre ou en mode jardin suspendu (hors sol). Ce mode sous abris, en milieu confiné, permet de réaliser notamment des lâchers d’auxiliaires, prédateurs naturels des ravageurs. Les fraises se développent dans des godets surélevés, contenant des substrats nutritifs pour le développement des plantes. Enfin, ce mode de production améliore les conditions de récolte pour les cueilleurs qui n’ont plus à se baisser pour ramasser les fruits.
• Le mode de culture plein champ : dans ce cas les fraises sont soit sous couverture plastique (petit tunnel) ou sans couverture. Dans les 2 cas, la culture se fait sur paillage plastique noir ou blanc : il s’agit de limiter la prolifération des mauvaises herbes, d’améliorer la qualité du fruit lorsque celui-ci est en contact direct avec le sol et de permettre de mieux maîtriser la température du sol et donc le développement de la culture.
* source : ministère de l’Agriculture – Agreste 2017-2019
Véritables « puits de carbone », les sols auraient la capacité de stocker 20 milliards de tonnes de carbone en 25 ans, soit plus de 10% de l’émission globale. Le stockage à long terme dans les sols agricoles est possible par l’adoption de pratiques qui permettent d’augmenter la quantité de carbone dans le sol : semis direct, utilisation de légumineuses et/ou de graminées dans la rotation des cultures, conversion de terres agricoles marginales en zones de graminées vivaces ou d’arbres, plantation d’arbustes et d’arbres, restauration des zones humides, etc.
Toutes ces pratiques sont aussi des contributions directes à la durabilité de l’environnement : l’augmentation de la matière organique dans le sol aide à améliorer les capacités agronomiques de celui-ci ; on obtient ainsi un sol de meilleure qualité et une meilleure production végétale. Ces pratiques accroissent la conservation de l’eau, réduisent l’érosion et améliorent l’habitat faunique et la protection des espèces, ce qui conduit à une biodiversité accrue.
Le monde agricole ne s’arrête pas aux clôtures de l’exploitation agricole. Tout un univers professionnel entoure les agriculteurs dans leurs activités : conseillers techniques, financiers, de gestion….
Parmi les différents métiers du monde agricole, on retrouve celui des agri-communicants. Au sein d’organisations agricoles, publiques ou privées, ils ont en charge la communication des produits, des services, et/ou la communication globale de la structure agricole à laquelle ils sont rattachés.
La participation aux différents salons constitue sans nul doute la partie la plus visible de l’activité des agri-communicants. Le dernier Observatoire des métiers de la communication en agriculture montre une professionnalisation croissante du métier d’agri-communicant.
Conserver les variétés anciennes
Pour préserver les qualités d’origine d’une variété, il est indispensable tout d’abord de la répertorier, puis de décrire se caractéristiques de façon précise.
Conserver une variété demande des techniques particulières pour éviter la dérive génétique et la perte des caractères d’intérêt.
En France, les ressources génétiques végétales sont conservées par les sélectionneurs et dans 27 réseaux auxquels participent semenciers, instituts publics et associations.
Ces réseaux, organisés par groupe d’espèces (maïs, céréales à paille, fourragères et gazons, melon…), ont constitué des collections publiques qui contiennent les variétés représentatives du patrimoine français.
Créer de nouvelles variétés
Pour répondre aux besoins, en constante évolution, des agriculteurs, des transformateurs et des consommateurs, plus de 600 nouvelles variétés sont mises sur le marché, chaque année. Plus de 10 ans sont nécessaires pour créer une nouvelle variété.
Plus de 6 500 variétés sont inscrites sur les listes du catalogue français des espèces et variétés potagères et de grandes cultures (36 000 variétés inscrites au catalogue européen).
Depuis 2012, a été créé la liste des variétés potagères “sans valeur intrinsèque” contenant 186 variétés de 29 espèces. Cette liste garantit l’accès pour tous à une biodiversité cultivée très variée.

C’est la période des asperges ! Elles ont envahi nos étals de marché depuis quelques semaines. Mais comment sont cultivées ces plantes et quelles sont leurs particularités ? Pourquoi y-a-t-il des asperges vertes et des asperges blanches ? Petit focus sur ce légume de printemps.
La France produit 19 747 tonnes d’asperges/an, avec une forte concentration de la production en Nouvelle Aquitaine (33%)* et en Occitanie (25%), mais également dans le Grand Est (13%) et le Centre-Val-de-Loire (6 %)*. L’asperge est une plante pluriannuelle vivace c’est-à-dire une plante qui met plusieurs années à produire, et qui ensuite produira plusieurs années de suite. L’asperge peut produire durablement pendant environ 10 ans.
Les agriculteurs plantent des griffes de l’asperge (tiges souterraines portant les racines et les bourgeons) en plein champs ou sous serres. Ces griffes, une fois plantées émettront des turions, et c’est cette partie de l’asperge qui est consommée. La plantation des griffes commence fin mars et peut durer jusqu’à mai. De juin à octobre c’est la phase végétative, puis, lorsque la température du sol est en dessous de 12°C, la plante rentre en dormance. Celle-ci est levée au printemps suivant, avec le réchauffement progressif du sol. Les bourgeons émettent alors des tiges qui seront récoltées. Il faut savoir qu’il n’y a pas de récolte la première année. C’est au fil des années, que la durée de récolte s’allonge et que les tonnages de récolte augmentent. C’est au bout de 4 ans que le régime de croisière de la récolte est atteint (environ 60 jours de récolte, 3 à 8 T / ha).
Asperges blanches, vertes ou violettes, la couleur de l’asperge ne dépend pas de la variété mais du mode de culture et de la durée d’exposition au soleil avant la cueillette. Dès qu’elle commence à sortir de terre, elle se colore. L’asperge blanche est récoltée dès que le bourgeon montre le bout de sa pointe hors de terre. L’asperge violette est récoltée une fois sortie de quelques centimètres. L’asperge verte, elle, est cueillie lorsqu’elle mesure une quinzaine de centimètres.
*Chiffres agreste 2015-2017
Certains y verront un phénomène de mode, d’autres, un « truc de bobos ». Il n’empêche, l’agriculture urbaine est une réalité qui représente près de 70 millions d’hectares cultivés dans le monde, à l’intérieur des villes.
Murs végétaux, bacs sur les terrasses, potagers sur les toits, jardins communautaires ou véritables fermes verticales, l’agriculture urbaine se décline de façon protéiforme avec une dominante hors sols, car les sols urbains sont souvent pollués et sur de petites structures.
Le phénomène est apparu avec l’augmentation de la population dans les villes pour faire face aux problèmes d’approvisionnement et avec le souci de produire au plus près du consommateur et le développement des circuits courts. Sans oublier que ces projets enrichissent le patrimoine architectural des villes en recherche de nouvelles utilités.
A l’étranger, c’est la ville de Détroit aux Etats-Unis qui a montré la voie dès 2005 en reconvertissant une grande partie de ses friches industrielles après la crise de l’automobile. Résultat : une véritable dynamique qui mobilise près de 16 000 personnes dans la gestion, l’entretien et la récolte de ces espaces rendus célèbres par le film Demain. A Singapour, ce sont les fermes verticales de Skygreens qui sont une véritable alternative au manque de terres et qui permettent de produire du chou chinois, du brocolis et des salades, en limitant les importations des pays voisins.
En France, les enjeux ne sont pas les mêmes et les projets émergent progressivement. Premier pays producteur de l’Union, la France voit surtout dans le développement de l’agriculture urbaine, un formidable levier pédagogique pour reconnecter les citadins avec la réalité de la production ainsi qu’une façon de recréer du lien entre producteurs et consommateurs. L’expérimentation est donc à encourager pour « ouvrir de nouveaux champs », pour un questionnement collectif : comment promouvoir et redynamiser en milieu urbain de nouvelles pratiques, de nouvelles utilisations de l’espace, à partir des expériences du monde agricole ?
Merci beaucoup aux participants du premier jeu concours photo lancé par #agridemain pour gagner des entrées au Salon de l’agriculture de Paris (du 26 février au 6 mars, Porte de Versailles).
Une petite sélection des photos récompensées