Actualités

Le bon goût du fromage

Publié le 5 Fév 19

Les vaches passent les unes après les autres dans la salle de traite. Pendant la traite, la vache est alimentée. Dès que le flux de lait passe en dessous de 25 cl à la minute, la trayeuse décroche automatiquement.

Le fromage, dont la France est un grand pays producteur et consommateur, constitue un aliment riche en diversité microbienne et protège, avec une consommation dès le plus jeune âge, des maladies allergiques ou dermatologiques.

Le cheptel laitier en France (constitué de 3,6 millions de vaches, 1,2 million de brebis et de 850 000 chèvres) a permis de collecter en 2017 quelque 23,8 milliards de litres de lait, dont plus de 36% a servi à la fabrication de 1 569 786 tonnes de fromages. La grande diversité des fromages français (on en dénombre près de 1200) ne fait pas pour autant de la France le premier pays consommateur de fromages. Avec une consommation en 2017 de 27,2 kg par an et par personne, la France se classe derrière le Danemark (28,1 kg par personne), l’Islande (27,7 kg par personne) et la Finlande (27,3 kg par personne) mais devant Chypre (26,7 kg par personne) et l’Allemagne (24,7 kg par personne).

Une étude récente, conduite par le Centre Hospitalier Universitaire de Besançon, en collaboration avec l’Institut national de la recherche agronomique de Dijon et la Mutualité sociale agricole de Franche-Comté, met en évidence que la consommation de fromages entre 12 et 18 mois entraîne une réduction significative du risque d’eczéma et d’allergie alimentaire mais aussi un risque diminué de rhinite allergique, d’asthme et de sensibilisation aux allergènes. L’étude qui se poursuit devra déterminer si la diminution du risque est liée à la diversité ou à la fréquence de consommation des fromages.

La protection de la biodiversité

Publié le 28 Jan 19

 

#agridemain au Salon international de l’agriculture 2019

Publié le 24 Jan 19

Les agricultrices et agriculteurs #agridemain seront présents au Salon international de l’agriculture, à Paris, Porte de Versailles du 23 février au 3 mars, dans le hall 4, allée B. Objectif : répondre directement, sans aucun tabou, à toutes les interrogations des citoyens et consommateurs.

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Les Français méconnaissent de plus en plus leur agriculture. Ils la perçoivent comme un monde abstrait. #agridemain veut combler ce fossé et rapprocher le monde agricole de la société. Ainsi, #agridemain sera présent au Salon international de l’agriculture à Paris du 23 février au 3 mars, dont le thème cette année est : « Des femmes, des hommes, des talents ». Les agricultrices et agriculteurs #agridemain répondent aux interrogations des citoyens en deux temps :

– Premier temps : les consommateurs sont interrogés sur « La question » qu’ils souhaitent poser à un agriculteur. Chacune de ces questions reçoit une réponse filmée par une agricultrice ou un agriculteur sur son exploitation. L’ensemble est posté sur les réseaux sociaux #agridemain d’ici le début du salon, au travers d’une série intitulée « Rendez-vous en Ferme Inconnue ».

– Deuxième temps, le Salon : Tous les jours, sur le stand Agridemain ( Hall 4), cinq rendez-vous seront organisés et les agricultrices et agriculteurs accueilleront à chaque fois une quinzaine de visiteurs autour d’une table d’hôtes pour parler de l’agriculture (production, innovation, emploi, environnement…) et répondre à toutes leurs questions. Chacune de ces tables-d‘hôtes-débats se terminera par la dégustation de produits apportés par les agriculteurs et cuisinés par des Chefs.

L’objectif est de donner la parole aux agricultrices et agriculteurs pour répondre sans artifice et avec réalisme aux interrogations des citoyens sur l’agriculture. Les questionnements seront, sans nul doute, nombreux comme vous pouvez déjà le constater en découvrant les premiers épisodes de cette série.

Développer des filières de qualité, un défi actuel de l’agriculture française

Publié le 14 Jan 19

L’agriculture française, dans la pluralité de ses modèles économiques et agronomiques, constitue un pilier de l’économie française et une part de son identité culturelle et historique. Cependant, le contexte agricole a fortement évolué depuis quelques années, notamment en miroir des nouvelles attentes sociétales des consommateurs, vers plus de durabilité et de traçabilité. L’agriculture française doit ainsi s’adapter à ces nouvelles exigences et appréhender de nouveaux défis, notamment le développement de filières de qualité.

Dans cette optique, des TPE-PME du Commerce Agricole et Agroalimentaire montrent l’exemple et mettent en place des circuits de proximité.

En 2000, les Etablissements Bresson ont fait le choix d’intégrer une démarche de qualité pour leurs blés, la filière « CRC – Culture Raisonnée Contrôlée », née dans l’Yonne en Bourgogne. Le blé CRC est de grande qualité, Label Rouge et certifié : il était à l’origine destiné à l’alimentation infantile. Les débouchés sont internalisés au sein de la filière car les blés CRC ne sont vendus qu’à des meuniers adhérents à celle-ci, généralement locaux, de manière à respecter l’éthique de ce blé.

Cette filière exigeante impose, entre autres, une traçabilité totale du semis jusqu’à l’expédition, une liste positive de produits phytosanitaires, l’isolement des lots et une interdiction des insecticides de stockage. Pour mettre en place cette démarche au sein d’une petite structure telle que les Etablissements Bresson – ceux-ci ont dû recruter une Responsable qualité, créer des procédures et motiver l’ensemble de leur personnel et des agriculteurs avec lesquels ils travaillent, aux exigences du Référentiel. Ils ont également dû investir dans un nouveau silo de 30 000 Tonnes, dont 10 000 T dédiés CRC. Participer à la filière CRC leur a également donné les outils adéquats pour s’ouvrir à d’autres filières comme le soja pour l’alimentation humaine ou le lin dans la filière « Bleu Blanc Coeur ».

En ce sens, le développement d’une filière de qualité permet ainsi aux entreprises de se diversifier tout en répondant aux attentes sociétales actuelles, de traçabilité des produits – de l’agriculteur au consommateur.

 

Les agroéquipements intelligents au service de l’agriculture de demain

Publié le 7 Jan 19

À la pointe de l’innovation et tournés vers l’avenir, les agroéquipements apportent des réponses concrètes à la demande du monde agricole et de la société. En plus de contribuer à la compétitivité des exploitations et diminuer la pénibilité du travail des agriculteurs, les nouveaux équipements robotisés et connectés, voire autonomes, participent au développement d’un nouveau modèle agricole plus respectueux de son écosystème. Contrairement aux idées reçues, les machines dernier cri ne s’inscrivent pas dans un esprit d’ultra-rendement mais favorisent la protection de l’environnement et le bien-être des animaux.

 Protéger les sols et la biodiversité

De nouveaux pulvérisateurs, embarqués sur des tracteurs permettent par exemple de réduire considérablement l’usage de produits phytosanitaires en adaptant très précisément leurs dosages aux besoins des plantes ou des sols. L’usage optimal de ces équipements permettrait une réduction de 30% des produits phytopharmaceutiques dans l’agriculture française. Elle pourrait même être poussée à 50% si l’on prend en compte les nouvelles technologies en cours d’élaboration.

Ces machines innovantes sont aussi capables d’ajuster la consommation d’engrais grâce à des systèmes embarqués qui mesurent les variations du sol et leur composition. On peut ainsi apporter à ses cultures les bonnes quantités d’azote pour les nourrir.

Favoriser le bien-être animal

 Les équipements robotisés utilisés pour la traite ou l’alimentation des animaux reposent sur leur libre circulation. L’automatisation des exploitations leur permet d’exprimer leur comportement naturel avec la possibilité de manger ou boire quand et comme ils le veulent.Lely___CS72057

Dans le cas d’une exploitation laitière par exemple, les vaches sont complètement autonomes dans leurs déplacements, leurs phases de repos et de traites.

De nouvelles infrastructures sont aussi conçues pour que les animaux puissent maintenir un contact visuel et corporel permanent avec leurs congénères. Des aménagements qui sont pensés pour améliorer leur confort et diminuer leur stress, de quoi agir positivement sur leur ingestion et limiter les risques de maladies.

La France premier exportateur mondial de semences agricoles

Sur la campagne 2017/2018, la filière française de semences agricoles a exporté pour 1,6 Milliard d’Euros, permettant de dégager un solde de la balance commerciale semences et plants de 947 millions d’euros.

En 2017, la France reste le leader mondial des exportations de semences de grandes cultures, présente dans 150 pays, devant les USA, les Pays-Bas et l’Allemagne.

Les semences potagères, deuxième poste à l’exportation, permettent à la France d’être présente dans 140 pays à travers le monde.

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Entre agriculteur et sylviculteur

Publié le 24 Déc 18

Planter, entretenir et tirer profit de la culture d’un arbre dans un objectif économique ne signifie pas forcément être agriculteur.

Tout dépend des arbres considérés

Les arbres cultivés pour la récolte de leurs fruits, le sont par des arboriculteurs, qui sont des agriculteurs. La culture d’arbres d’ornement est pratiquée par le pépiniériste, qui est un agriculteur. En revanche, les arbres exploités pour le bois, le sont par des sylviculteurs, ayant un statut juridique différent de celui des agriculteurs.

Et pourtant la différenciation n’est pas si simple

La distinction par essence cultivée ne suffit pas. En effet, les productions de certaines essences forestières, tels que les sapins de Noël ou les taillis à courte rotation (peupliers, saules, aulnes, bouleaux, robiniers faux acacia, miscanthus… valorisés en papeterie, trituration ou énergie) relèvent de l’activité agricole.

Une définition spécifique du métier

L’agriculteur se définit comme une personne qui procède à la mise en culture de la terre et/ou à l’élevage d’animaux à des fins de productions. Tout dépend donc toutefois de la culture concernée puisque le sylviculteur se définit comme étant celui qui s’occupe de cultiver les bois, les forêts en mettant en place, entretenant, réalisant la taille, l’élagage et la coupe des peuplements.

Différent… mais proche

Agriculteur et sylviculteur relèvent tous deux du régime de la MSA, mutualité sociale agricole. C’est la raison pour laquelle notamment les sylviculteurs votent aux élections des Chambres d’agriculture. Toutefois, au sein de cet organisme consulaire, les représentants forestiers constituent un collège propre, différent de celui des agriculteurs.

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La canne dans les DOM

Publié le 17 Déc 18

La canne à sucre constitue une production emblématique des départements d’outre-mer français. Cette production se concentre à La Réunion, la Guadeloupe et la Martinique. La production est absente à Mayotte et marginale en Guyane.

La canne à sucre constitue une des richesses économiques dominantes dans les 3 départements d’outre-mer concernés, employant quelque 7 100 personnes à temps plein. La production s’étend sur près de 40 800 ha. En Guadeloupe et à la Réunion, la culture de la canne couvre 76 % et 81 % des terres arables, et seulement 40 % en Martinique. La production de canne à sucre s’élève à plus de 2,8 millions de tonnes en 2017 dans l’ensemble des DOM. Cette production alimente deux filières : celle du sucre et celle du rhum.

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Le sucre

L’essentiel de la production du sucre des DOM est originaire des deux sucreries de la Réunion (200 000 t de sucre sur une production totale pour les DOM de 263 000 t). Le sucre produit dans les DOM se présente sous deux formes : sucres spéciaux (sucre roux) et sucre vrac destiné à être raffiné. Il est vendu à la fois sur le marché local et sur le marché européen pour la Réunion et la Guadeloupe. La production de sucre en Martinique est de 4 000 tonnes et est écoulée exclusivement localement.

Le rhum

Il existe 24 distilleries en Guadeloupe, Guyane, Martinique et à La Réunion permettant une production annuelle de près de 260 000 hectolitres d’alcool pur (HAP) de rhum. Le rhum agricole est produit à partir du jus de la canne. C’est le cas notamment du rhum martiniquais bénéficiant d’une AOP, appellation d’origine protégée. Par ailleurs, une partie du rhum des DOM (notamment à La Réunion) est constituée de rhum de sucrerie, dit rhum industriel, élaboré à partir de la mélasse.

Source : ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation – ministère des Outre-Mer

Pour aller plus loin, cliquez ici.

L’agriculture, un panel de métiers

Publié le 10 Déc 18

9 français sur 10 pensent que l’agriculture est constituée principalement d’agriculteurs exploitants  [1]
9 français sur 10 ignorent que l’agriculture c’est plus de 90 métiers

L’agriculture est un secteur dynamique, générateur d’emplois et offrant des perspectives prometteuses.

  • 50 000 salariés agricoles permanents recrutés par an occupant tous des métiers divers et variés
  • 842 800 contrats signés chaque année

L’Agriculture c’est plus de 90 métiers nécessitant des niveaux de formations allant du CAPA au diplôme d’ingénieur. De nombreux débouchés s’offrent aux jeunes en sortie d’école.

  • 93 % des jeunes issus de l’enseignement agricole trouvent un emploi ou une formation dans les six mois suivant l’obtention de leurs diplômes

Chaque profil peut s’épanouir dans le secteur de son choix : maraîchage, floriculture, arboriculture fruitière, pépinières, cultures céréalières et industrielles « grandes cultures », viticulture, cultures spécialisées, élevage bovins lait ou viande, élevage ovin, caprin, porcin, cheval, de gros ou petits animaux, volailles, lapins, polyculture, poly-élevage, conchyculture, champignonnières, paysagisme, forêt bois…

Dans le secteur agricole, l’emploi salarié se développe. Des métiers agricoles évoluent et de nouveaux métiers apparaissent. Par exemple, le maraîchage a développé de nouvelles fonctions comme l’automatisation nécessitant de nouvelles compétences

Notre agriculture est moderne et dynamique :

  • Une agriculture innovante et pionnière : drones, machinisme agricole, robotique…
  • Un monde agricole ultra-connecté : 85 % des agriculteurs utilisent internet tous les jours

Faire le choix d’un métier agricole c’est faire le choix d’un métier à forte valeur ajoutée.
Chacun d’entre nous peut trouver un métier à son image.

Alors n’hésitez plus, osez l’agriculture.

  • Sources : MSA 2016 et Chiffres Ministère de l’Agriculture
[1] Sondage de l’ANEFA,  l’APECITA/Opinion Way sur les métiers de l’Agriculture révèle la nécessité pour les acteurs du monde agricole de promouvoir davantage la diversité des métiers que l’agriculture propose et ses multiples opportunités d’emploi.

La betterave sucrière : une plante étonnante aux multiples ressources

Publié le 3 Déc 18

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La betterave sucrière se caractérise par sa racine conique et charnue, sa chair blanche et son collet plat. Les feuilles réparties en bouquet foliaire, plus ou moins développé selon la variété, constituent le laboratoire dans lequel se forme le sucre grâce à la photosynthèse. La racine constitue le réservoir : entre 15 et 21 % de sucre y est stocké.
Contrairement à la canne, elle n’a aucune attirance pour les tropiques. Elle préfère les climats tempérés, assez humides d’avril à septembre avec des périodes sèches et ensoleillées juste avant la récolte. La délicatesse et la fragilité de la plante au début de sa vie conduisent les planteurs à lui réserver les bonnes terres, riches et profondes. En France, 90 % des terres plantées en betterave sont au nord de la Loire.

Une usine à sucre

Chez la betterave, le processus de fabrication du sucre a lieu pendant sa première année de vie. Il est stocké dans la racine qui est presque complètement enfouie dans le sol et mesure de 15 à 35 cm de long. La betterave est alors récoltée car si on la laissait poursuivre son cycle végétatif, elle entrerait en phase reproductive et utiliserait, l’année suivante, tout le sucre afin de fabriquer des graines.
Une culture en trois temps
Si la culture de la betterave occupe le sol huit mois de l’année, l’agriculteur, lui, soigne sa terre 12 mois sur 12. Cette culture rentre dans un processus qui prend en compte la préservation de la terre, de l’air et de l’eau. En hiver, le planteur de betteraves fait des analyses de terre pour mesurer la quantité d’azote présente dans le sol. Au printemps, les terres sont ensemencées. A l’automne, c’est la récolte.

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La récolte

En France, la récolte commence en septembre et jusqu’en décembre/ début janvier tout au plus. Principale préoccupation du planteur : livrer aux usines une betterave de qualité avec le moins de terre possible. L’arrachage se fait mécaniquement. Une même machine permet d’effectuer ce travail : elle comporte à l’avant une effeuilleuse, et à l’arrière une arracheuse. Avant le transport, les déterreuses assurent le nettoyage des betteraves. Le transport n’est pas une mince affaire car il faut faire vite : les betteraves arrachées perdent très vite de leur teneur en sucre. Pendant les deux ou trois mois de récolte, les sucreries travaillent jour et nuit.

Une agriculture performante

Selon la qualité du semis, du sol, des engrais, des soins, et du climat, les rendements varient entre 50 et 90 tonnes de racines à l’hectare. Lors de la campagne 2017-2018, le rendement français moyen s’est élevé à 95,5 tonnes de betteraves à l’hectare : des résultats qui placent l’Hexagone parmi les leaders mondiaux en termes de productivité.
Les recherches génétiques, la sélection des semences, la lutte contre les maladies et les parasites, la mécanisation des différents travaux de culture et de récolte ont permis à cette culture de réaliser d’importants progrès. Pour mémoire, en 1960 et 1980, les rendements s’élevaient respectivement à 48 et 51 tonnes de betteraves à l’hectare !

Il existe 26.000 agriculteurs qui cultivent la betterave dans 29 département français. Une fois récoltée, la betterave est transportée jusqu’aux 25 sucreries françaises où l’on en extrait le sucre ou jusqu’à la distillerie pour faire de l’alcool de betteraves (parfum, pharmacie, alcool) et du bioéthanol (carburant).

Pour en savoir plus, suivez Miss Better.

La production viticole française en progression

La production viticole s’élève en 2018 à près de 46,6 millions hectolitres, soit 26 % de plus que l’année précédente.

Elle retrouve ainsi pratiquement le niveau atteint en 2014.

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Les vendanges se sont déroulées presque partout dans des conditions climatiques particulièrement favorables.

Les 46,6 millions d’hectolitres récoltés se répartissent ainsi :
– 22,7 millions hl en vins AOP (appellation d’origine protégée)
– 8,5 millions hl en vins pour eaux-de-vie
– 12,3 millions hl en vins IGP (indication géographique protégée)
– 3,1 millions hl autres vins.

Source : Agreste – ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation

La betterave : une production pleine d’énergie

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Cette année, en France, la betterave industrielle a été cultivée en sur 484 000 hectares.
Avec un rendement de 80,9 tonnes/hectare, la production s’élève à 39,2 millions de tonnes.
Les betteraves sont utilisées majoritairement (74 %) pour la fabrication de sucre alimentaire, mais aussi d’alcool (10 %), de bioéthanol (9 %) et l’industrie chimique (7 %).

Pour aller plus loin : cliquez

La sécheresse a fortement pénalisé les cultures

Publié le 28 Nov 18

Les récoltes 2018 sont en baisse pour toutes les cultures en raison des conditions climatiques. La baisse des rendements est particulièrement forte pour le colza et pour les cultures d’été (maïs, tournesol) ainsi que pour les betteraves et les pommes de terre qui ont souffert de la sécheresse.

Source : Agreste – ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation

Pour aller plus loin, cliquez ici.

Les céréales une valeur sûre pour la France

Publié le 26 Nov 18

Les céréales françaises appréciées aussi à l’international

La qualité des céréales françaises est indéniablement un critère d’attractivité important sur le marché national mais aussi international. Cette année, par exemple, la quasi-totalité des blés français présente un taux de protéines élevé, une qualité essentielle pour la tenue de la pâte à pain à la cuisson. Les orges de brasserie, qui servent donc à la fabrication de la bière, répondent aux standards d’achat des brasseurs.

Sur la totalité de la collecte de blés français, par exemple, la moitié est consommée localement en France par la boulangerie artisanale, industrielle, l’éthanolerie, les fabricants d’aliments pour animaux et l’autre moitié est exportée hors de nos frontières.

Les céréales françaises sont donc appréciées dans notre pays mais aussi par les industriels meuniers d’Afrique du nord ou les brasseurs nord européens. Le professionnalisme des producteurs français dont la productivité est parmi la plus élevée au monde, la proximité géographique des zones de consommation importante, la régularité de la production, même si les aléas ont tendance à se multiplier ces dernières années, sont des atouts que les acheteurs mondiaux reconnaissent aux céréales françaises.

L’export de céréales essentielle à la diplomatie de la France

Les français le savent peu mais l’agriculture et plus précisément l’export de céréales est un outil diplomatique utilisée par l’Etat au même titre que la vente d’Airbus ou de Rafales. L’export de céréales rapporte chaque année près de 8 milliards d’€ d’excédents sur la balance commerciale française. Cette activité se hisse ainsi dans le peloton de tête des activités économiques qui rapportent des devises à la France, avec le secteur de l’aéronautique, aérospatiale, le luxe, le vin, ou la pharmacie.

Même si la concurrence fait rage, notamment avec la montée en puissance des pays de l’est, la France se retrouve à la 5ème place dans le palmarès des pays exportateurs mondiaux.

Chaque année, sur les 18 Mt de blé exportées, 7 Mt sont achetées en Europe et 11 par les pays hors de l’UE, comme le Maroc, l’Algérie, L’Egypte, le Nigéria, l’Arabie Saoudite ou bien encore l’Indonésie, Cuba ou les USA, des destinations d’export largement méconnues.

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Les temps forts de l’AgridemainTour 2018

Publié le 15 Oct 18

 

Agridemain expliqué par les ambassadeurs

Publié le 15 Oct 18

 

Guillaume Lefort est élu Président d’Agridemain

Publié le 2 Oct 18

Pour amplifier sa communication sur l’agriculture auprès du grand public, la plateforme #agridemain s’est constituée en Association d’intérêt général le 26 septembre 2018 et a élu son président : Guillaume Lefort, agriculteur en Seine-et-Marne.

La plateforme #agridemain a été créée en février 2016 avec un objectif principal de communiquer auprès du grand public autour de 4 axes :
– Démystifier les clichés sur les activités agricoles
– Promouvoir une agriculture nourricière, innovante et moderne
– Réaffirmer les atouts stratégiques du secteur agricole français
– Rassembler tous ceux qui partagent une vision commune de l’agriculture vertueuse, performante et au cœur de l’Europe.

Agridemain réunit aujourd’hui une communauté de 271 ambassadeurs agricultrices et agriculteurs dans toute la France. Agridemain a déjà mené plusieurs actions notables : un colloque au Conseil économique, social et environnemental (CESE), deux participations remarquées au Salon international de l’agriculture à Paris, l’organisation de 3 éditions de la Fête des moissons et la mise en place d’une tournée régionale des agricultures françaises, l’AgridemainTour.

Afin d’amplifier ce mouvement, les grandes organisations agricoles à l’initiative d’Agridemain ont estimé nécessaire qu’Agridemain se dote d’un statut juridique. Ainsi, le 26 septembre 2018 s’est tenue l’Assemblée générale constitutive de l’Association d’intérêt général Agridemain.

A l’issue de cette Assemblée générale, un bureau a été élu et est constitué de :
– Président : Guillaume Lefort, agriculteur à Arville (77)
– 1er Vice-Président : Mickaël Jacquemin, agriculteur à Lignon (51)
– 2e Vice-Président : Stéphane Aurousseau, agriculteur à Charrin (58)
– Secrétaire : Basile Faucheux, agriculteur à Epieds-en-Beauce (45)
– Trésorier : Emmanuel Leveugle, agriculteur à Flesquières (59)

Se diversifier pour durer

Publié le 7 Sep 18

La famille Aurousseau est présente depuis 70 ans sur son exploitation agricole à Charrin, dans la Nièvre. La quatrième génération s’installe actuellement, diversifiant production et activités.

Des produits agricoles de qualité : une base indispensable pour une bonne cuisine

Publié le 6 Sep 18

Durant la tournée des régions agricoles françaises dans le cadre de l’AgridemainTour, des Chefs sont venus mettre en valeur les produits régionaux. A l’instar du Chef Monchheang Chea qui a déclaré : «nous avons besoin des agriculteurs», «dans le monde entier, la cuisine française et les produits français sont perçus comme le summum de la qualité, la Rolls de la cuisine ».

Retrouvez ci-après quelques uns de leurs témoignages :

Venez à la rencontre de l’AgridemainTour !

Publié le 10 Août 18

 

L’AgridemainTour : un tour de France des agricultures françaises.

En organisant l’AgridemainTour, dans chacune des régions françaises, en nous déplaçant avec un food truck d’exploitation en exploitation, du 27 août au 7 septembre, notre objectif est triple :

  • Retisser du lien tout d’abord entre les régions, les populations qui se croisent mais qui ne prennent plus le temps de se connaître, de se parler.
  • Montrer ensuite les multiples facettes d’un secteur professionnel qui évolue très vite, tiraillé entre sa confrontation aux marchés mondiaux et son attachement à défendre la spécificité de ses territoires.
  • Donner la parole aux agriculteurs pour qu’ils expliquent la réalité de leurs pratiques, montrent les spécificités des différentes productions et démontrent leurs contributions essentielles aux territoires qu’ils entretiennent.

Emploi, innovation, environnement et production sont les 4 facteurs clés qui seront mis en avant pendant ce tour de France des agricultures françaises.

Les 12 lieux où se tiendront ces Fêtes des moissons et des récoltes, sont de ce point de vue, emblématiques de la diversité des agricultures :

  • Grandes cultures en Île-de-France, le Grand-Est et le Centre-Val-de-Loire;
  • Exploitations laitières dans les Hauts-de-France, en Normandie et dans les Pays-de-la-Loire;
  • Lien avec la coopération agricole en Nouvelle-Aquitaine;
  • Production de vin en viticulture raisonnée, bio et biodynamique en Provence-Alpes-Côte d’Azur;
  • Découverte de l’ail aux multiples facettes en Auvergne-Rhône-Alpes;
  • Production de porcs en plein air en Bourgogne-Franche-Comté.

 

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Agridemain vous donne ainsi rendez-vous :

  • Mercredi 25/07/2018, à 11h, sur l’exploitation de Christophe Robin à Sonchamp (78)

  • Lundi 27/08/2018, à 17h, sur l’exploitation de Béatrice Moreau à Marson (51)

  • Mardi 28/08/2018, à 17h30, sur l’exploitation de Luc Vermersch, à Ville-le-Marclet (80)
  • Mercredi 29/08/2018, à 18h30, sur l’exploitation de Sylviane et Olivier Lefez à Grand-Camp (76)

  • Vendredi 31/08/2018, à 18h30, sur l’exploitation de Laurent et Frédéric Vincent, à Avrillé (49)

  • Samedi 1er septembre à 16h à la coopérative de Mansle (16)

  • Lundi 3 septembre 2018 à 17h chez Grégoire de la Roussière à la Serre des Mercières à Villasavary (11)

  • Mardi 4 septembre 2018 à 17h chez Guillaume de Chevron Villette et Benoît Ab Der Halden au domaine de Reillanne au Cannet des Maures (84)

  • Mercredi 5 septembre 2018 à 17h chez Fanny et Stéphane Boutarin, à la Montée de Peyrambert à Crest (26)
  • Jeudi 6 septembre 2018 à 16h chez Stéphane Aurousseau à Charrin (58)
  • Vendredi 7 septembre 2018, à 17h, chez Marie-Laure Cuisset, au Moulin de Palisay à Saint-Ange-et-Torçay (28)