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Sur la route de l’agriculture

Publié le 5 Nov 25

Des groupes de joueuses et de joueurs sur la ligne de départ. Avec l’espoir, qu’après un parcours de découvertes en immersion, sur la ligne d’arrivée, des vocations agricoles vont naître.

Le 14 novembre, près de Mont-de-Marsan, des équipes vont se constituer pour participer à une activité ludique : le Rallye des Pépites Agrilandaises. Trois itinéraires donneront l’occasion d’une immersion dans le monde agricole du département. Plusieurs entreprises (comme la coopérative Maïsadour, la maison de foie gras Lafitte, le semencier Mas Seeds, un concessionnaire de matériel agricole, des exploitations agricoles…) ont accepté d’accueillir des étapes du parcours.

Ce sera une démarche originale et conviviale pour découvrir un univers professionnel, d’aller au-delà des préjugés et, peut-être, de susciter des vocations. Par petites équipes (avec notamment l’accueil de collégiens et lycéens le matin puis de demandeurs d’emploi l’après-midi), les quelque 600 participants seront amenés à découvrir des métiers et d’échanger directement avec des professionnels. En petit groupe de 4 personnes, le Rallye des Pépites Agrilandaises, jeu de piste ludique et citoyen, va ainsi aller à la rencontre des métiers de la filière agricole landaise. Cet évènement est impulsé par l’association Agridemain 40, en partenariat avec la Région Nouvelle-Aquitaine, la Chambre d’agriculture et Groupama.

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Le machinisme agricole sur la voie de la décarbonation

Publié le 3 Nov 25

Le parc des agroéquipements motorisés en France, composé à 75% de tracteurs, émet 8.3Mt eqCO2 soit 18% des émissions de gaz à effet de serre de l’agriculture et 2.5% des émissions du pays. Différentes pistes sont aujourd’hui déployées pour amplifier la transition énergétique.

Plusieurs sources d’énergie non fossile peuvent être aujourd’hui utilisées pour les machines agricoles :

  • les carburants liquides bas carbone avec l’utilisation des biocarburants ou des e-fuels
  • le biogaz : le biométhane BioGNV peut être utilisé dans certains tracteurs
  • les batteries électriques : les prototypes d’automoteurs ou de robots à batteries électriques se développent aujourd’hui chez beaucoup de constructeurs.
  • les véhicules hydrogène : des prototypes de moteurs à hydrogène existent sur le marché agricole.

Axema, le syndicat des constructeurs, a évaluer le taux de décarbonation du parc et le coût d’investissement à faire par technologie. Il en ressort une grande disparité de coûts entre les solutions et des investissements conséquents à financer. Selon Axema, “le meilleur compromis décarbonation / surcoût d’investissement pourrait être le biogaz ou l’agrocarburant HVO (huile végétale hydrogénée). Le scenario multi-énergies semble toutefois le plus probable car chaque énergie à ses spécificités d’utilisation et l’innovation se fera dans toutes les technologies.”

Cap sur l’avenir avec les Journées Nationales de l’Agriculture

Les 5, 6 et 7 juin 2026 se tiendra, sur l’ensemble du territoire, la 6e édition des Journées Nationales de l’Agriculture. Après avoir réuni plus de 220 000 visiteurs lors de l’édition 2025, avec près de 2 000 événements organisés partout en France métropolitaine et des Outre-mer, les JNAgri 2026 se placent sous le signe de la projection collective : ” L’agriculture demain, quel avenir dans nos assiettes ? “

Innovations, transitions agroécologiques, enjeux climatiques, sécurité alimentaire, métiers et formations… L’objectif est de donner à tous les clés pour comprendre les défis qui attendent le secteur mais aussi d’aider les consommateurs et consommatrices à prendre conscience de l’influence de leurs choix sur l’avenir de l’agriculture.

Moments privilégiés d’échanges entre le monde agricole et l’ensemble de la société, les Journées Nationales de l’Agriculture mettent en lumière la diversité des productions et des savoir-faire, l’importance des filières et le rôle central de l’agriculture pour l’économie, l’alimentation, l’énergie et l’environnement.

Lancées en 2021, coorganisées par #agridemain et Make.org Foundation, sous le haut patronage du ministère de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire, elles sont devenues un rendez-vous incontournable, festif et pédagogique, attendu par le grand public.

Partout en France, les voisins et curieux sont invités à participer à une multitude d’activités : visites d’exploitations agricoles, rencontres avec des chercheurs, animations pédagogiques pour les scolaires, découvertes de sites agroalimentaires, randonnées de ferme en ferme, ateliers culinaires, marchés, tables rondes ou encore débats sur les grands enjeux de demain. Chaque année, la programmation s’enrichit d’animations inédites. Conviviale et ouverte à tous, elle vise à mieux faire connaitre le quotidien des agricultrices et agriculteurs et plus largement les professionnels du secteur, mais aussi sensibiliser chacun aux enjeux alimentaires et agricoles et les scénarios qui se jouent dès aujourd’hui.

Les Journées Nationales de l’Agriculture s’associent depuis 2025, avec le soutien du ministère de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire, à La Semaine du Goût® afin de promouvoir ensemble l’éducation au goût, la découverte des produits et la transmission des savoir-faire du champ à l’assiette.

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Valfrance, une coopérative agricole à la démarche exemplaire

Publié le 20 Oct 25

La coopérative céréalière Valfrance vient d’obtenir le label engagé RSE, démontrant un engagement soutenu et exigeant en matière de responsabilité sociétale.

À travers nos activités d’approvisionnements, de collecte et de production de semences, notre mission est d’accompagner la performance économique des agriculteurs du territoire, pour produire des cultures de qualité en quantité. Nous souhaitons valoriser et promouvoir une agriculture durable, visant à lutter et à s’adapter au réchauffement climatique, en préservant la biodiversité et en restaurant les sols” explique Christophe Grison, président de la coopérative Valfrance.

Pour apporter la preuve de cette démarche, la coopérative a fait certifier son engagement par l’AFNOR qui vient de lui délivrer le Label Engagé RSE. Basée sur la norme ISO 2600, ce label introduit une boucle de progrès continu pour évaluer l’engagement en faveur du développement durable et de la performance globale.

Ainsi, Valfrance s’est d’ores et déjà engagé à:
– apporter une transparence extra-financière ;
– accentuer ses améliorations en matière de gestion de l’eau ;
– renforcer son ancrage territorial ;
– élaborer une stratégie biodiversité applicable à la fois sur le sites de la coopérative mais aussi chez les exploitants sociétaires ;
– poursuivre sa stratégie climat, axée sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, l’amélioration de l’efficacité énergétique et le développement de solutions bas carbone pour les agriculteurs.

Atteindre ce niveau exemplaire du Label Engagé RSE confirme que la démarche que nous conduisons depuis plusieurs années dépasse le simple cadre d’une évaluation : c’est désormais une culture d’entreprise partagée, qui nous lie à nos collaborateurs, nos adhérents, nos partenaires et à notre territoire“, souligne Laurent Vittoz, directeur général de Valfrance. La coopérative Valfrance rejoint ainsi les premières coopératives agricoles françaises engagées volontairement dans une démarche responsable pour répondre aux attentes de la société.

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Les Français souhaitent un verdissement de l’agriculture

Publié le 14 Oct 25

L’enquête réalisée par IPSOS BVA, pour le Réseau Action Climat, révèle une forte préoccupation des Français concernant les enjeux environnementaux et climatiques, en souhaitant une impulsion de mesures écologiques, notamment dans le domaine agricole.

Quelle que soit leur appartenance politique, les Français souhaitent majoritairement une protection environnementale et sanitaire renforcées. Ainsi, 78% des Français demandent une limitation “le plus possible de l’usage des pesticides dans l’agriculture, afin de préserver l’environnement et la santé des consommateurs et des agriculteurs, même si cela peut compliquer le travail de certains agriculteurs“.

Par ailleurs, près de 6 Français sur 10 sont opposés à l’allégement de la réglementation environnementale sur la taille des élevages.

2026 : Année internationale des agricultrices

Publié le 6 Oct 25

L’Assemblée générale des Nations-Unies proclame l’année 2026 Année internationale des agricultrices et invite toutes les parties prenantes à mieux faire connaître les obstacles et les difficultés auxquels se heurtent les agricultrices dans les systèmes agroalimentaires et à œuvrer pour y remédier et parvenir à l’égalité des genres et à l’autonomisation de toutes les femmes dans le secteur de l’agriculture.

Les systèmes agroalimentaires sont de grands pourvoyeurs d’emplois pour les femmes dans le monde et constituent une source de moyens de subsistance plus importante pour les femmes que pour les hommes dans de nombreux pays” rappelle la FAO. “Ainsi, les efforts visant à autonomiser les femmes et à réduire le fossé qui les sépare des hommes au sein de ces systèmes permettent d’améliorer le bien-être des femmes et de leurs ménages, de faire reculer la faim, d’accroître les revenus et de fournir un panorama complet de la situation des femmes dans les systèmes agroalimentaires“.

Malgré l’importance que revêtent les systèmes agroalimentaires pour leur subsistance et les conditions de vie de leurs familles, les femmes y occupent en général une place marginale et doivent composer avec des conditions de travail souvent plus difficiles que celles des hommes, dans la mesure où elles sont cantonnées à des emplois occasionnels ou à temps partiel, informels, peu qualifiés, à forte intensité de main-d’œuvre et par conséquent précaires. Les femmes doivent également assumer une plus grande part des soins non rémunérés, ce qui limite leurs perspectives de formation et d’emploi. Ce constat vaut aussi bien pour les femmes qui travaillent dans le secteur de la production agricole primaire, leurs salaires et leur niveau de productivité étant systématiquement inférieurs à ceux des hommes, que pour les femmes qui travaillent dans les segments non agricoles des systèmes agroalimentaires, où elles se voient confier le plus souvent des emplois moins rémunérateurs“.

La FAO reconnaît que la discrimination à l’égard des femmes dans les institutions sociales varie d’un pays à l’autre, mais son ampleur reste inacceptable à l’échelle mondiale.

Pour aller plus loin : La situation des femmes dans les systèmes agroalimentaires

Agriculture, alimentation et gastronomie, aux rendez-vous de l’histoire

Publié le 2 Oct 25

La 28e édition des Rendez-vous de l’histoire, qui se tiendra du 8 au 12 octobre à Blois, s’articulera autour du thème “La France ?”. Naturellement, plusieurs événements développeront l’exemplarité culinaire et gastronomique française.

Parmi un programme dense d’événements, on relève notamment :

Programme détaillé : cliquez ici

Reprise de la consommation bio, mais baisse des producteurs en agriculture biologique

Publié le 26 Sep 25

Selon l’Agence Bio, la situation actuelle montre une consommation bio dynamique, mais en même temps, un solde négatif en producteurs pour la première fois.

La consommation de bio à domicile progresse à mi-2025 de 4,1% en chiffre d’affaires. Si la progression la plus forte est en vente directe avec +8,8% et en magasins bio avec +6,2% ; pour la première fois depuis 2021 le bio en grande distribution progresse également de 1,4%. La part de marché bio consommée en France et produite en France est de 82%, hors produits tropicaux.

Malgré une relance de la demande des consommateurs pour du bio produit en France, le nombre d’exploitations engagées dans la production bio diminue pour la première fois. En septembre 2025, le solde entre les nouveaux entrants et les sortants de la certification est négatif pour la première fois avec plus d’arrêts que de nouvelles installations depuis janvier 2025. En août 2025, on note ainsi 2696 entrants et 2861 sortants, soit un solde de -165 producteurs.

La vente de vin bio progresse

Publié le 20 Sep 25

D’après SudVinBio, les ventes de vin bio en 2024 affichent des résultats encourageants dans les différents circuits de distribution, à l’exception toutefois de la grande distribution.

Même si les surfaces viticoles en bio ont connu en 2024 la première baisse de leur histoire, avec un repli significatif des conversions, la demande ne faiblit pas, bien au contraire. En 2024, les résultats de tous les circuits de distribution sont en hausse, à l’exception de la grande distribution. Si la filière est moins exposée que d’autres au repli de la grande distribution (qui représente moins de 7 % de son chiffre d’affaires), celle-ci reste un circuit stratégique pour de nombreux opérateurs“.

L’élevage bio français, à la croisée des transitions

Publié le 19 Sep 25

Les produits issus de l’élevage biologique suivent sensiblement la même évolution que l’ensemble de la production bio en France. Toutefois, cette dynamique n’est pas la même suivant les filières.

Pendant 10 ans, entre 2010 et 2020, le développement de l’agriculture biologique a été spectaculaire en France. “Cependant, depuis le début des années 2020, les élevages bio, comme les autres secteurs de l’agriculture biologique, font face à une crise : la consommation des produits animaux bio a été ralentie par le choc d’inflation et leur production a commencé à baisser en 2024” souligne Françoise Médale, de l’Académie d’agriculture.

Aujourd’hui, pour Bertrand Chevassus-au-Louis, président de l’association Humanité et Biodiversité, l’élevage bio est à la croisée de trois transitions importantes :

  • transition de la consommation avec un désamour possible des nouvelles générations vis-à-vis de la bio. Comme le note Vincent Chatellier, de l’Inrae, “s’il y a eu toute une génération d’aînés qui a cru à la bio, qui en a été le vecteur de sa construction et qui continue à la défendre, il ne faut pas négliger le fait qu’il y a aussi une nouvelle génération qui conteste le bio. Le bio n’est plus considéré comme le modèle agricole de réussite de demain. Il y a un gros débat sur la distance entre le lieu de production et le lieu de consommation“.
  • transition alimentaire, avec une moindre consommation de certaines viandes, privilégiant la viande blanche à la viande rouge. Or la dynamique de l’élevage bio n’est pas liée à la dynamique des filières. Ainsi, la forte croissance de la consommation de viande de poulets de chair et de porcs, correspond aux filières pour lesquelles la production bio est la plus faible, contrairement à d’autres filières (poules pondeuses/œufs, lait et produits laitiers notamment).
  • transition climatique, qui interroge sur une plus grande résilience ou une vulnérabilité accrue de l’agriculture biologique pour y faire face.

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“Terres de France”, à la rencontre de l’agriculture de nos régions

Publié le 8 Sep 25

Dans son livre “Terres de France. Visages de l’agriculture de nos régions“, la journaliste Christine Quinet donne la parole aux agricultrices et aux agriculteurs, pour mieux comprendre et faire aimer leur métier.

Mon projet a débuté en 2019” précise Christine Quinet, “avec la volonté d’échanger avec des producteurs pour connaître leurs métiers. Au final, “Terres de France” est le fruit de quatre années de rencontres et de dialogues avec des agriculteurs(trices) partout en France. Les témoignages étaient tellement riches qu’ils ont justifié la parution d’un beau livre et conséquent (plus de 300 pages et 550 illustrations). Il présente au total 40 portraits d’arboriculteurs, maraîchers, céréaliers et vignerons, et plus d’une centaine de productions végétales de toutes régions”.

Pour chacune des 13 régions administratives françaises métropolitaines, les témoignages abordent le terroir, la spécificité du lieu, le type des cultures, les méthodes employées, les innovations développées, les problématiques et les enjeux rencontrés. “Il ne s’agit pas d’un livre technique mais bien d’un ouvrage pour le grand public” insiste Christine Quinet. “Je souhaitais faire mieux connaître et comprendre notre agriculture, pour mieux l’aimer, en mettant en avant des situations concrètes et diverses. J’ai voulu pour cela laisser s’exprimer librement les agricultrices et les agriculteurs. Car l’agriculture, ce sont celles et ceux qui la font qui en parlent le mieux !

Ce livre nous invite à faire le tour de France, parcourir les régions, à la rencontre des produits, des productrices et des producteurs “pour redécouvrir ces cultures familières au cœur de notre alimentation et de nos vies, mieux comprendre leurs spécificités dans un contexte de grands défis environnementaux et sociétaux, et apprécier comme elles le méritent ces incomparables Terres de France.

Pour commander : “Terres de France. Visages de l’agriculture de nos régions” – Christine Quinet – Éditions La Pierre et la Plume – 2025, 304 pages – 39€

Production européenne de légumes en hausse et de fruits en baisse

Publié le 26 Août 25

D’après Eurostat, l’UE a récolté 62,2 millions de tonnes de légumes frais (melons compris) en 2024, soit une augmentation de 6 % par rapport à 2023. En revanche, la production en 2024 de fruits, baies et fruits à coque de l’UE (hors agrumes, raisins et fraises) s’élevait à 24,3 millions de tonnes, soit 2 % de moins que l’année précédente.

Avec 5,8 millions de tonnes de production de légumes frais, la France se positionne en troisième position au niveau européen, derrière l’Espagne (14,8 millions de tonnes) et l’Italie (13,9 millions de tonnes). La France est notamment l’un des principaux pays producteurs de carottes en Europe (14 % de la production totale), derrière l’Allemagne (18 %) et devant la Pologne (12%).

En revanche, concernant la production de fruits, la France est devancée par de nombreux pays européens, induisant une balance commerciale française très déficitaire en fruits. La France occupe toutefois la troisième place pour la production de pommes avec 17% de la production totale dans l’UE en 2024, derrière la Pologne (29 %) et l’Italie (21 %). La pomme constitue d’ailleurs une production phare en France puisqu’elle représente plus de 60 % de la production française totale de fruits.

Le kiwi vert, un bienfait pour la santé

Publié le 20 Août 25

La Commission européenne autorise désormais l’apposition d’une allégation de santé sur les kiwis verts.

Depuis le 20/08/2025, il est maintenant possible en Europe de mentionner sur le Kiwi vert (Actinidia deliciosa “Hayward”) que la “consommation de kiwis verts contribue à une fonction intestinale normale en augmentant la fréquence des selles“.

Le règlement de la Commission européenne en date du 30/07/2025 précise que cette “allégation ne peut être utilisée que pour les kiwis verts frais vendus tels quels ou les kiwis verts frais qui ont uniquement été épluchés et/ou coupés. Le consommateur doit être informé que l’effet bénéfique est obtenu par la consommation journalière de 200 g de chair de kiwi vert frais“.

Les quelque 1500 producteurs français pourront donc désormais mettre en avant les bénéfiques pour la santé pour leurs productions de 49 768 tonnes de kiwis, cultivés sur 3 777 hectares (en très grande majorité dans le Sud-Ouest).

Source : Kiwi de France

La certification HVE majoritairement présente en viticulture

Publié le 7 Août 25

A ce jour, 39 738 exploitations agricoles françaises sont certifiées HVE, Haute valeur environnementale. 62% d’entre elles ont comme production principale la viticulture.

La HVE garantit, à travers la vérification du respect d’indicateurs de performance environnementale, que les pratiques agricoles mises en œuvre sur l’ensemble de l’exploitation préservent les écosystèmes et limitent les pressions sur l’environnement (sol, eau, biodiversité…).

D’après les données collectées par le ministère de l’Agriculture, au 1er juin 2025, 39 738 exploitations françaises bénéficient de cette certification. Elles représentent 9,6 % des exploitations agricoles françaises et couvrent au moins 2,25 millions d’hectares, soit environ 8 % de la surface agricole utile (SAU) française.

La viticulture constitue la production la plus représentée (62 %) parmi les filières principales des exploitations certifiées HVE, devant la polyculture-élevage (17,9 %) et les grandes cultures (6,9 %). De ce fait la répartition géographique des exploitations certifiées HVE se concentre dans les grandes aires viticoles, dans les départements de la Marne (3 913 exploitations), l’Hérault (2 981), l’Aude (2 606) et la Gironde (2 595).

Réduction notable de l’emploi de pesticides en Europe

Publié le 4 Août 25

L’Union européenne s’était fixée une baisse de 50% des quantités utilisées de pesticides d’ici 2030. L’objectif vient d’ores et déjà d’être atteint avec une diminution de 58%.

En 2020, la Commission européenne visait comme objectif de réduire,par rapport à la période de référence 2015-2017, de 50 % l’utilisation et les risques liés aux pesticides chimiques et de 50 % l’utilisation de pesticides plus dangereux, tous deux devant être atteints d’ici 2030.

Selon la Commission européenne, l’utilisation et les risques liés aux pesticides chimiques ont d’ores et déjà diminué de 58 %, tandis que l’utilisation de pesticides plus dangereux a diminué de 27 %. Cela a pu être obtenu notamment grâce au recours à la lutte intégrée contre les ravageurs et à des approches ou techniques alternatives permettant de réduire la dépendance aux pesticides.

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