Actualités

La sécheresse inquiète

Publié le 17 Mai 22


Les déficits importants de pluviométrie commencent à inquiéter sérieusement les céréaliers.

Selon l’AGPB, l’Association générale des producteurs de blé et autres céréales, “pour les céréales d’hiver, et plus particulièrement le blé tendre, la période est particulièrement critique. Une conjugaison successive de plusieurs facteurs explique la situation: l’absence de précipitations préalables à la reprise de végétation puis l’augmentation de l’évapotranspiration liée à la hausse des températures des ces dernières semaines. La montaison a donc débuté dans un contexte très défavorable et arrive progressivement à un stade particulièrement délicat avant le remplissage des grains. Les conséquences sont déjà visibles sur certains territoires : baisse nombre d’épis mais également du nombre de grains par épi, dont le remplissage est déjà compromis”.

L’agroécologie en ligne de mire

Publié le 16 Mai 22


La transition vers l’agroécologie est une urgence et une nécessité impérieuse. Pour autant, elle n’est pas si simple à concrétiser.

La transition d’un modèle agricole traditionnel vers l’agroécologie est difficile à mettre en place en France. En effet, elle résulte d’un approfondissement d’une analyse systémique. Il faut prendre en compte le régime alimentaire de la population, la diversité des systèmes de production, les revenus des agriculteurs, la sécurité alimentaire et géopolitique de l’Europe ainsi que la posture des entreprises vis-à-vis des consommateurs. La transition à l’agroécologie est d’autant plus difficile à mettre en place, en raison de l’interdépendance des facteurs entre eux.

L’agriculture, le problème

En plus de tous ces éléments, la transition vers l’agroécologie doit prendre en compte les différentes philosophies et politiques de chacun. Les incertitudes sont présentes malgré les réponses des scientifiques. Un équilibre est difficile à mettre en place sur le long terme. Mais il est nécessaire à trouver pour préserver l’avenir de l’agriculture.

L’agriculture, la solution

Malgré les problèmes rencontrés, la prise de risque et les incertitudes, les agriculteurs ont déjà réalisé leur transition vers l’agroécologie. Certains agriculteurs on fait le choix de faire leur transition à leur échelle. Même si cela risque d’impacter leur revenus ou de voir leur exploitation décliner. Ils sont encore peu à avoir fait le premier pas. Mais c’est une démarche qui fait petit à petit ses preuves.

Pour aller plus loin : l’Académie d’agriculture de France a organisé un échange sur “La transition agroécologique peut-elle nourrir la France et le monde ?”, à revoir en cliquant ici

Le vin au vert

Publié le 12 Mai 22


Les consommateurs français apprécient les vins français et sont encore plus sensibles aux efforts des vignerons en matière d’environnement.

D’après le Baromètre 2022 Sowine/Dynata, 53,4 % des acheteurs prennent le temps, lors de l’achat, de regarder si une bouteille de vin affiche une certification environnementale.

Les 4 labels environnementaux les plus connus des consommateurs sont :

  • le label Agriculture Biologique qui a été délivré en 2020 dans 9784 exploitations françaises
  • le label Vignerons engagés, démarche qui est suivie par une trentaine de caves viticoles, investies dans une démarche RSE, Responsabilité sociale et environnementale, de la vigne au verre.
  • la certification officielle HVE, Haute valeur environnementale, regroupant 11 615 exploitations en 2021.
  • la certification de viticulture responsable Terra Vitis, réunissant quelque 1 800 producteurs certifiés.

Valorisation des déchets agricoles : la France exemplaire

Publié le 4 Mai 22


Depuis 20 ans, Adivalor réunit et mobilise l’ensemble des acteurs du monde agricole (industriels, coopératives, négociants agricoles, agriculteurs…) autour de la collecte et du recyclage des déchets agricoles. Face aux très bons résultats obtenus, Adivalor poursuit son action en visant le « 100 % collecté, 100 % recyclé » d’ici à 2030.

La France est le seul pays au monde à disposer d’une organisation ayant atteint une performance aussi élevée de collecte pour les principaux déchets d’agrofourniture :
– La France est le seul pays à disposer, via Adivalor, d’un éventail aussi large de solutions pour la collecte et la valorisation des emballages, des plastiques usagés et des déchets dangereux issus de l’activité des exploitations agricoles
– En Europe, la France est le seul état membre à avoir mis en place des filières de collecte et de recyclage couvrant l’ensemble des plastiques agricoles. Seuls la France, la Belgique, l’Allemagne et la Roumanie disposent également d’un système pérenne de récupération des produits phytopharmaceutiques non
utilisables
– A l’international, la France est en tête avec la Belgique et le Brésil où plus de 90 % des bidons plastiques vides de produits phytopharmaceutiques sont collectés.

Pour Pierre de Lépinau, directeur général d’Adivalor, “la France est aujourd’hui le seul pays d’Europe à disposer d’une organisation aussi rodée et performante dédiée à la gestion de la fin de vie de l’ensemble des déchets issus de l’emploi d’intrants agricoles. Nous sommes pleinement engagés et déterminés à tenir le cap du “ 100 % collecté, 100 % recyclé ” !

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L’élevage caprin : une filière de qualité

Publié le 2 Mai 22

L’agriculture française compte 1,3 million de chèvres, produisant 660 millions de litres de lait. Si en nombre de têtes, la France se situe au 4e rang en Europe (derrière la Grèce, l’Espagne et la Roumanie), elle se place en revanche au premier rang européen en quantité de lait produit.

La Nouvelle-Aquitaine est la première région française productrice de lait de chèvre (36 % de la production française), suivie par les Pays-de-la-Loire (16%), Auvergne-Rhône-Alpes (14 %) et l’Occitanie (13 %). La région Auvergne-Rhône-Alpes se distingue par une production laitière majoritairement transformée à la ferme.

Le fromage fermier

La France est le premier pays fabricant de fromages de chèvre au monde. Le lait de chèvre collecté en France est majoritairement livré aux industriels (76 % de la production) et a permis en 2020 la fabrication industrielle de 100 938 tonnes de fromages de chèvre. Les 24 % de la production française transformés à la ferme, soit environ 155 millions de litres de lait de chèvre en 2020, ont servi à la production de plus de 21 000 tonnes de fromages fermiers, dont 7 138 en AOP (appellation d’origine protégée). La France compte ainsi 14 AOP fromages de chèvres (Sainte-Maure de Touraine, Rocamadour, Selles-du-Cher, Chavignol, Chabichou du Poitou, Valençay, Pélardon…).

Pour aller plus :
– sur l’élevage caprin
– sur les fromages de chèvres

L’empreinte carbone de la baguette en débat

Publié le 27 Avr 22

Toute la filière blé-farine-pain est engagée dans une démarche RSE, dans laquelle l’approche bas carbone occupe une place importante. Lors d’un récent débat au Salon de l’agriculture, les représentants de la filière ont rappelé et exposé leur volonté d’approfondir cette thématique.

« Les consommateurs nous interrogent sur la qualité de nos produits mais également sur l’empreinte carbone de nos baguettes » témoigne Pour Dominique Anract, président de la CNBPF, Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française. « Notre approche RSE de la filière blé-farine-pain doit intégrer cette problématique ».

Le regard se porte bien évidemment sur le début de la filière : la production de blé. Concernant le climat, « l’agriculture est victime, cause et solution » estime Christiane Lambert, présidente de la FNSEA. « Victime car nous subissons les aléas du climat. Cause car l’agriculture est responsable de l’émission de 19% des gaz à effet de serre. Et solution car nos cultures captent et stockent du carbone ». Des outils existent pour aider les agriculteurs à se situer et à progresser sur cet enjeu climat. Ainsi, la coopérative Vivescia propose à l’ensemble de ses sociétaires un diagnostic carbone simplifié. Pour Eric Thirouin, président de l’AGPB, Association générale des producteurs de blé, un effort doit être mené sur la recherche variétale. « Un blé tolérant aux aléas climatiques constitue une des solutions de demain. Même si la production de blé capte sept fois plus de gaz à effet de serre qu’elle n’en émet, la profession tout entière est engagée dans le label bas carbone pour adapter les modes de production ».

Christiane Huyghe, directeur scientifique de l’Inrae, Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement, estime que « c’est toute la filière qui doit s’inscrire dans une trajectoire globale de réduction d’émission de gaz à effet de serre. Le changement climatique est le défi de l’humanité dans les 50 prochaines années. Mais on ne peut agir que sur ce que l’on peut mesurer. Or actuellement, il est impossible de calculer le bilan carbone d’une baguette ».

Lionel Deloingce, de l’ANMF, Association nationale de la meunerie française, témoigne que les meuniers sont bien conscients des efforts à accomplir pour progresser dans ce sens. « Le transport fait partie des priorités : pour améliorer notre bilan carbone, nous cherchons à revoir nos livraisons, en utilisant par exemple des biocarburants ».

Une fois que tous les maillons de la filière auront progressé en s’appuyant sur des outils fiables pour établir le bilan carbone de la baguette, il sera possible d’en informer le consommateur. « Le vecteur de la communication, c’est le boulanger lui-même qui devra être pédagogue pour expliquer simplement le bilan carbone de la baguette » estime Jean-Luc Chapuis, président du syndicat des boulangers de Haute-Loire.

Développement des cultures de plantes à parfum, aromatiques et médicinales

Publié le 20 Avr 22

La surface en France métropolitaine en plantes à parfum, aromatiques et médicinales (PPAM) est en croissance, avec une augmentation de plus de 63% en dix ans. Pareillement, le nombre de producteurs de PPAM a progressé de 75 % entre 2010 et 2020.

La superficie des cultures de PPAM est passée de 21 334 hectares en 1988 à 61 792 hectares en 2020. Pour certaines plantes aromatiques (coriandre et aneth notamment), la production de semences représente une part importante des superficies qui leurs sont consacrées.

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La farine, ingrédient clé des boulangeries

Publié le 19 Avr 22

Afin de s’adapter à l’évolution de la demande des consommateurs, les boulangeries développent l’utilisation de différents labels et intensifient la communication auprès de leurs clients sur les modes de fabrication et l’origine des produits.

L’approvisionnement en farine, matière première primordiale en boulangerie-pâtisserie, est très largement assuré par les meuniers qui sont les fournisseurs clés des boulangers. L’étude commandée par FranceAgriMer et l’Agence Bio, et réalisée par Agrex Consulting, rappelle qu’en boulangerie, la farine demeure le premier poste de dépense et représente 46 % des achats alimentaires (en valeur). Elle est suivie des autres matières premières principales : beurre, œufs et ovoproduits, lait et sucre qui comptent pour près de 30 % des achats.

Pour la farine, la qualité est de loin le premier critère des choix (cité par 81 % des répondants à l’enquête). Un quart mentionne également l’origine locale du produit (26 %), presque autant (23 %) l’origine France, et 19 % citent la proximité avec le fournisseur. En comparaison, le prix compte comme critère de sélection de farine pour 36 % des boulangers.
La présence de labels est rarement évoquée comme critère de choix pour le professionnel. Pourtant, 34 % des boulangeries artisanales et 44 % des terminaux de cuisson déclarent proposer des produits bio, signe sans doute de la diversification de l’offre même si elle reste dans la plupart des cas limitée aux pains bio ou aux pains spéciaux bio
“.

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La bonne conservation des céréales nécessite un stockage adapté

Publié le 14 Avr 22

Les négoces agricoles collectent, stockent et commercialisent les céréales. Un effort important est mené sur le travail du grain pour pouvoir proposer un produit de qualité au meunier.

En France, les négoces agricoles mettent en marché une tonne sur trois de grains. Ce sont des entreprises familiales, composées d’une trentaine de salariés en moyenne, et qui contribuent à l’activité économique dans les territoires ruraux. « Nous sommes en relation directe avec la demande des consommateurs et nous traduisons leurs attentes par des cahiers des charges adaptés. En tant que premier metteur en marché, nous avons la responsabilité de la qualité et donc le respect de ces cahiers des charges » détaille Antoine Pissier, président de la FNA, la Fédération du Négoce Agricole.

Pour cela une attention particulière est apportée tout au long de la chaîne, depuis le choix des variétés jusqu’au travail du grain. Celui-ci passe par un tri et un stockage adaptés. « Le stockage des céréales c’est tout un art » explique Antoine Pissier. « Il ne suffit pas de mettre le blé dans un silo. Il y a besoin d’assurer sa bonne conservation tout au long de l’année. Et cela nécessite de maintenir une température basse afin d’éviter la prolifération des insectes ».

Le négoce agricole travaille avec les instituts techniques (notamment Arvalis Institut du végétal) pour limiter au maximum l’utilisation d’insecticides pour le stockage du grain. « Nous développons ainsi la ventilation réfrigérée dans nos silos ou bien encore nous étudions l’emploi de méthodes alternatives, comme l’utilisation de prédateurs naturels de larves d’insectes (charançons, silvains…) ». Cet engagement du négoce agricole pour assurer la qualité nécessite des investissements conséquents, en moyenne de 400€/tonne de grains stockés.

L’agriculture va devoir s’adapter aux changements climatiques

Publié le 13 Avr 22


Végétation et climat agissent ensemble. L’agriculture subit les changements climatiques et parallèlement elle peut agir localement sur ces phénomènes.

Nathalie de Noblé-Ducoudré, climatologue, membre de l’Académie d’agriculture de France, souligne que le pire pour l’agriculture sera de devoir subir la multiplication des phénomènes extrêmes du fait des changements climatiques : les évènements caniculaires qui se produisaient à la fin du 19ème siècle tous les 10 ans, apparaissent désormais trois fois tous les 10 ans et de façon plus intense. Pareillement, les pluies extrêmes sont aujourd’hui 7 % plus intenses qu’elles ne l’étaient à la fin du 19ème siècle. Enfin, le réchauffement climatique va diminuer les gels mais aussi les retarder : les gels tardifs peuvent fragiliser les plantes et entraîner des désastres dans les cultures.

Si les changements climatiques peuvent conduire à une catastrophe dans le monde agricole, l’agriculture peut également agir sur le climat. “L’occupation et l’usage que l’on fait des sols sont très importants à l’échelle locale. Un couvert transpirant va permettre de refroidir l’air et de l’humidifier” précise Nathalie de Noblé-Ducoudré. Le verdissement peut ainsi influencer favorablement sur l’évolution du climat.

La filière banane toujours plus durable

Publié le 12 Avr 22


Alors que les producteurs de bananes de Guadeloupe et de Martinique ont généralisé les pratiques agroécologiques, un effort conséquent a été mis en place en matière de transport afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

En 2021, les 550 producteurs des Antilles françaises ont commercialisé 198 000 tonnes de bananes (140 300 tonnes en Martinique et 57 700 tonnes en Guadeloupe). Afin de se démarquer de la concurrence, la filière de banane de Guadeloupe et Martinique a fait le choix d’accentuer ses efforts environnementaux. Ainsi, les producteurs ont diminué de 75 % l’utilisation des pesticides en 15 ans. Pour cela, ils ont développé l’emploi de méthodes alternatives (jachères pour assainir, pièges à charançons, couverture végétale du sol, effeuillage sanitaire, etc.) et les produits de biocontrôle sont désormais privilégiés. Ces changements de pratiques culturales ont permis de générer un retour massif de la biodiversité : la présence de prédateurs naturels permet aujourd’hui de contrôler et limiter la prolifération des ravageurs du bananier. Afin de concrétiser ces efforts, près de 20% de la production de bananes sont aujourd’hui cultivés sur des exploitations certifiées HVE, haute valeur environnementale.

La filière de banane de Guadeloupe et Martinique a souhaité également travailler à réduire son empreinte carbone en faisant le choix d’un transport maritime utilisant un carburant alternatif, en optant pour des conteneurs réfrigérés plus écologiques et en privilégiant le transport routier éco-responsable. Cela a permis de contribuer à la diminution globale de 14 % de gaz à effet de serre en 15 ans. D’autres pistes sont envisagées pour atteindre l’objectif de neutralité carbone pour la banane de Guadeloupe et Martinique.

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Les vergers cidricoles français dominent en Europe

Publié le 11 Avr 22


Principalement implantés en Bretagne, Normandie et Pays-de-la-Loire, les vergers cidricoles s’étendent sur 9 000 hectares (la plus grande superficie d’Europe), permettant une production de 250 000 tonnes de pommes, dont la moitié est destinée à l’élaboration de cidre.

La France compte plus de 12 000 producteurs de pommes, dont 2 000 producteurs dont la production de cidre est une des activités principales de l’exploitation. Plus de 30 % des surfaces sont conduites en agriculture biologique. Pour la transformation, plus de 500 cidriers viennent compléter la filière française.

En France, quelque 90 millions de litres environ sont vendus par an, majoritairement sous signe officiel de qualité : soit bénéficiant d’une indication géographique protégée (IGP Cidre de Bretagne ou IGP Cidre de Normandie) ou d’une appellation d’origine protégée (Pays d’Auge, Cornouaille, Cotentin, Perche et très prochainement Pays de Caux).

Le cidre français est à 86% consommé en France. La consommation montre une forte saisonnalité avec des pics à l’occasion de la chandeleur, en été et pour l’épiphanie. Pour autant, la filière cidricole française travaille à élargir les possibilités de consommation de cidre. Comme en témoigne le Chef Thierry Marx : “le cidre est un produit sincère, riche d’une diversité insoupçonnée, qui peut se déguster en de multiples circonstances“.

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Une mémoire du monde paysan sauvegardée

Publié le 7 Avr 22


Une centaine de “paysans de métier, de cœur et d’esprit” réunis au sein de l’AEAP, contribue à perpétuer la mémoire du monde paysan et à promouvoir une littérature d’inspiration terrienne. Ils mettent leur talent d’écrivain d’essais, de nouvelles, de romans ou bien encore de poésies, au service d’un monde rural dont ils transmettent la vitalité culturelle et créatrice.

Cette mémoire du monde paysan est aujourd’hui sauvegardée grâce à une convention liant le Garae de Carcassonne à l’AEAP, et qui permet de conserver plus de 1 300 ouvrages d’écrivains paysans, consultables et référencés en ligne au sein de la bibliothèque de l’ethnopôle. Une belle reconnaissance pour l’AEAP qui fête cette année ses 50 ans d’existence.

Les inscriptions à la 2e édition des Journées Nationales de l’Agriculture sont ouvertes !

Les 17, 18 et 19 juin prochains, partout en France, tous les acteurs du monde agricole sont invités à participer aux Journées Nationales de l’Agriculture. Avec le soutien du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, elles seront parrainées cette année par Guillaume Gomez, ambassadeur de France pour la gastronomie française, et Thierry Marx, le chef français doublement étoilé, célèbre pour sa cuisine autant que pour ses actions militantes.

Après le succès de la première édition avec près de 1 000 sites participant et plus de 100 000 visiteurs, les Journées Nationales de l’Agriculture se sont imposées dans le monde agricole dès leur lancement. Ces Journées, co-organisées par Make.org Foundation et #agridemain, sont une opportunité offerte à tous les professionnels du secteur agricole pour faire valoir la qualité et le dynamisme de leurs activités. Par cet engagement collectif d’envergure nationale, le pari de ces Journées est de renforcer le lien entre les citoyens et le monde agricole, qu’ils soient urbains ou ruraux, afin de mieux se connaître et débattre tous ensemble de l’avenir de l’agriculture, de ses enjeux environnementaux  et de son importance dans notre alimentation quotidienne.

Chacun est libre d’imaginer une présentation de son travail, qu’elle soit ludique ou pédagogique, sur l’ensemble des 3 jours de la manifestation ou sur une période plus courte selon les possibilités et les envies. : présentations des produits de la ferme, dégustations de vins dans les domaines viticoles, démonstrations d’engins agricoles, initiations aux récoltes, découvertes des élevages, visites de centres de formation… Gratuitement et sur simple inscription sur le site journeesagriculture.fr, les participants apporteront une meilleure compréhension des enjeux de leurs métiers en ouvrant leurs portes au public. Des exploitations familiales aux industries agroalimentaires en passant par les établissements d’enseignement, de recherche et les sites patrimoniaux, c’est l’ensemble des acteurs du monde agricole qui est appelé à se mobiliser et inviter les Français à un moment d’échange et de partage.

Portée par des mécènes et partenaires dont l’investissement dans le secteur agricole fait poids, et la mobilisation de puissants réseaux partenaires, cette deuxième édition prendra encore de l’ampleur et déploiera son champ d’actions pour répondre aux Français qui aimeraient mieux connaître la vie et le travail des agriculteurs au quotidien[1].

Labellisée Année de la Gastronomie française, cette édition sera placée sous le signe de l’excellence de la production agricole et des réalisations territoriales inspirantes dans le domaine de la gastronomie. Elle aura également pour ambition de développer le volet pédagogique auprès des scolaires avec pour objectif d’établir une connexion des plus jeunes au monde agricole, à l’environnement et contribuer à un éveil des consciences autour de l’alimentation.

Les Journées Nationales de l’Agriculture bénéficient des appuis précieux de Système U et SEMAE, grands mécènes de la manifestation. Le Marché International de Rungis et Bonduelle, mécènes, l’INRAE, Gaïago et Mutualia, soutiens des Journées lors de la première édition renforceront cette année encore l’organisation de la manifestation. Le maillage sur l’ensemble du territoire sera assuré grâce au relai des partenaires réseaux de professionnels associés : Académie d’Agriculture de France, ACTA et les instituts techniques, Agriculteurs de Bretagne, AgroParisTech Alumni, ANEFA, AFAUP, AXEMA, Bienvenue à la ferme, Bleu blanc cœur, CoFarming, Demain la Terre, Entrepreneurs des territoires, Essonne Tourisme, FaireFrance, Fermes d’Avenir, FNCuma, FranceAgritwittos, La Ferme digitale, Les agriculteurs ont du cœur, Filière CRC, OpenAgriFood, Solaal, Trame, Vignerons indépendants.


[1] Selon le sondage « Les Français et la place des agriculteurs dans la société » mené par OpinionWay pour le Salon International de l’Agriculture 2022 les 12 et 13 janvier 2022 , 66% des Français aimeraient mieux connaître la vie et le travail des agriculteurs français au quotidien ; 96% considèrent que le travail des agriculteurs est indispensable à l’économie ; 86% ont pris conscience de l’importance de l’agriculture dans notre alimentation, alors que la contribution des agriculteurs français à notre société est, pour 89% des Français, sous-estimée.

Les Toqués de l’agriculture

Publié le 4 Avr 22

Les 29, 30 avril et 1er mai 2022, des agriculteurs et des chefs seront réunis sur la place de l’Hôtel de Ville de Paris pour un mariage parfait entre la Terre et la Table.

Parrainé par Guillaume Gomez, cet évènement réunira des jeunes agriculteurs des 14 régions françaises qui valoriseront à travers leurs produits la richesse et la diversité du terroir français. Des chefs Ambassadeurs du Goût du Tour des Terroirs seront également présents et élaboreront des plats pour sublimer les productions des agriculteurs afin de montrer qu’il n’y a pas de bons plats sans bons produits !

Plus qu’un marché de producteurs, cet évènement vise à resserrer les liens entre le monde agricole et les consommateurs. Les Jeunes Agriculteurs échangeront avec les visiteurs sur leurs métiers, leurs évolutions et leurs enjeux. De nombreuses démonstrations gastronomiques avec des chefs renommés sont prévues. Des acteurs du monde agricole et de l’alimentation animeront également des ateliers destinés aux visiteurs.

Pour en savoir plus : cliquez ici

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