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La culture de la féverole concourt à l’autonomie en protéines végétales

Publié le 2 Juil 20

Principalement utilisée en Europe pour l’alimentation animale, la féverole est cultivée en France sur 75 000 hectares. On la retrouve dans les régions à climat doux et pluvieux (Occitanie, Nouvelle-Aquitaine, Centre-Val-de-Loire, Bourgogne-Franche-Comté et Île-de-France).

La féverole d’hiver est semée fin octobre et récoltée en juillet. La féverole de printemps est semée en février-mars et moissonnée en août-septembre.

La féverole est une légumineuse et sa culture ne demande donc pas d’engrais azoté car les nodosités de ses racines fixent l’azote de l’air.

Pour en savoir plus : cliquez ici

A la découverte des fruits et légumes

Publié le 2 Juil 20
Les livres sont en pré-vente par souscription

Amandine Toulza et l’illustratrice Célia Bornas publient une série de livre pour enfants sur les fruits et légumes. Amandine Toulza nous en explique la genèse.

Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur vous ?
Amandine Toulza : J’ai grandi à la campagne, proche de la nature.
Je travaille actuellement dans une pépinière de plants destinés aux maraîchers professionnels.

Pourquoi avoir eu l’idée de ces livres ? Dans quel but ?
A. T. : Je voulais présenter des livres complets, qui montrent la richesse de la nature, la biodiversité, et cassé les codes que l’on connaît tous.
J’ai pour convictions que nous devons, tous, faire attention à ce que nous mangeons, revenir aux bases me paraît essentiel.
Nous pouvons trouver des fruits et légumes de saison, de qualité, et découvrir des saveurs, couleurs et formes différentes en se rapprochant de nos producteurs, car en France, il y en a beaucoup !

Quels sont les thèmes abordés dans cette série de livres ?
A. T. : Ils sont multiples : il y a la biodiversité, la nature, le gaspillage alimentaire, la saisonnalité, la diversité alimentaire….

Comment peut-on se les procurer ?
A. T. : Pour le moment ils sont disponibles en prévente sur le site internet Ulule.
Chaque contribution nous permet de financer la fabrication, et permet de faire travailler des entreprises françaises, ainsi que de faire un don à l’association « Solidarité Paysan ».
Nous comptons sur vous pour faire avancer ce projet, qui permettra d’écrire la suite des aventures de Louise…

Poursuite de la baisse des produits phytosanitaires commercialisés

Publié le 1 Juil 20

Le recul des ventes des produits phytosanitaires s’inscrit dans une tendance de long terme.

En 20 ans, le marché des produits phytosanitaires est passé de 120 000 tonnes en 1999 à environ 52 000 tonnes en 2019, soit une baisse de 57% en volume.

Depuis l’instauration en 2008 du premier plan gouvernemental de diminution des quantités utilisées de produits phytosanitaires (plan Ecophyto), le recul atteint 33% en volume.

Une moisson en toute précaution

Publié le 26 Juin 20

Crise sanitaire oblige, la moisson est particulière cette année. Agriculteurs et collecteurs doivent en effet respecter les gestes barrières à toutes les étapes.

C’est parti, les barres de coupe sont sorties ! Au cours des prochaines semaines, 256 000 agriculteurs vont récolter, stocker et livrer leurs céréales et oléoprotéagineux, le résultat d’une année complète de travail. La moisson comme chacun sait est traditionnellement un moment plutôt festif et de grande convivialité en famille et entre voisins. Or cette moisson 2020 sera particulièrement inédite, avec de nouvelles règles à respecter pour protéger les autres et soi-même.

Les risques de contamination du COVID19 seront limités dans la plupart des cas, puisque les agriculteurs vont moissonner en famille. Mais ils seront, en revanche, plus importants lors des déplacements vers les coopératives et des négoces agricoles. Les gestes barrières et le respect des consignes de circulation et de balisage seront donc respectés scrupuleusement sur ces sites de stockage.

La restauration : entre inquiétude et incertitude

Publié le 23 Juin 20

Christian Millet, président des Cuisiniers de France, souligne la solidarité des cuisiniers vis-à-vis de tous les acteurs, notamment des agriculteurs.

Un vin béni

Publié le 23 Juin 20

Les moines de l’Abbaye de Lerins, sur l’ile Saint-Honorat, près de Cannes, cultivent 8 hectares de vigne. Hugo Millet et Mathilde Ollivier, œnologues, nous font découvrir ce vignoble.

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Journée nationale de l’agriculture

Publié le 19 Juin 20

#agridemain apporte son soutien pour l’inscription dans le calendrier républicain d’une Journée nationale de l’agriculture.

Soutenez cette initiative et signez la pétition

En tant que consommateur, vous souhaitez de plus en plus connaître l’origine et la façon dont a été produit, ce que vous mangez. A ce titre, votre préférence va pour le “manger local” et le développement des circuits courts.

L’agriculture française, grâce à la compétence de ses agriculteurs , grâce à la richesse agronomique, à la diversité de ses territoires, à l’organisation de toute la chaîne de transformation comme de distribution; est en capacité de répondre à cette demande et d’offrir une palette de produits de qualité. Mais cette forme d’agriculture qui renforce le lien entre le consommateur et le producteur et permet une augmentation des marges grâce à une rémunération directe du producteur, doit être soutenue de manière spécifique.

C’est la raison pour laquelle, les citoyens sont invités à signer ce manifeste dont l’objectif final est de créer une Journée Nationale de l’Agriculture.

Emballages et plastiques agricoles : la filière de recyclage impactée par la crise

Publié le 19 Juin 20

La France est exemplaire pour le recyclage de ses emballages et plastiques agricoles. Hélas les débouchés des plastiques recyclés ont connu un coup d’arrêt avec la crise, notamment dans les secteurs de l’automobile et du bâtiment.

Une obligation d’incorporation de plastiques recyclés dans ces principaux secteurs pourrait permettre de garantir la pérennité de la filière de recyclage.

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Le M.I.N. de Châteaurenard conforte ses relations avec les producteurs provençaux

Publié le 18 Juin 20

La crise pour le Marché d’intérêt national de Châteaurenard a été l’occasion de se recentrer sur son territoire.

L’agriculture, pleine d’énergie

Publié le 18 Juin 20

Des betteraves et des céréales font vrombir vos moteurs !

Le bioéthanol, utilisé dans les véhicules essence, est obtenu par fermentation des sucres contenus dans les organes de réserve de la betterave sucrière (racine), des céréales (grain) et de la canne à sucre (tige).

Utilisé jusqu’à 10% dans l’essence, le bioéthanol permet de diminuer de 71 % les émissions de gaz à effet de serre par rapport aux énergies fossiles.

La France produit chaque année, environ 12 Mhl de bioéthanol, soit le quart de la production européenne. La France est ainsi le premier producteur européen de bioéthanol et exporte 30% de sa production vers les autres pays européens. La filière française de production du bioéthanol génère par ailleurs 9 000 emplois directs, indirects et induits.

Pour aller plus loin : www.bioethanolcarburant.com

La castration du maïs

Publié le 16 Juin 20

Dans les Landes et le Gers, de nombreux saisonniers sont embauchés début juillet pour la castration du maïs. Mais en quoi cela consiste-t-il ?

La castration est une phase essentielle de la production de maïs semence. Cette production s’appuie sur la technique d’hybridation, c’est-à-dire le croisement naturel de deux variétés de la même espèce. Une parcelle de maïs semences est composée de lignes de géniteurs mâles semées en alternance avec des lignes de géniteurs femelles.

La castration consiste à retirer les fleurs mâles (les panicules) des lignes de géniteurs femelles afin de contrôler leur pollinisation et éviter les autofécondations.

La castration (appelée également écimage) du maïs peut se faire manuellement et/ou mécaniquement.

Les volailles de Challans

Publié le 15 Juin 20

La filière des volailles de Challans se distingue par la prise en compte du bien-être animal et du terroir dans son cahier des charges Label Rouge.

Les activités camarguaises mises à mal avec la crise

Publié le 10 Juin 20

Florent Lupi est manadier, c’est-à-dire éleveur de taureaux de race Camargue, le di biou. Son activité a été fortement impactée par la crise avec l’annulation de toutes les fêtes traditionnelles.

Le métier de Florent Lupi est l’héritage d’une longue tradition historique, et s’étend sur un biotope bien spécifique, sur 3 départements (Gard, Hérault et Bouche-du-Rhône). Dans cette région, le taureau est un véritable marqueur sociétal.

La conduite de l’élevage des taureaux se pratique presqu’exclusivement à cheval, sur des chevaux de race Camargue. Cet élevage, très extensif, est intimement lié aux activités culturelles et touristiques : course camarguaise, voto (fête votive)… Or durant la pandémie, toutes ces activités sont à l’arrêt, impactant donc directement les élevages.

La noix fraîche, sèche ou en cerneaux

Publié le 9 Juin 20

La France, avec une production annuelle de 34 000 tonnes, est un des principaux producteurs européens de noix, avec la Roumanie. Cette production de noix française ne représente toutefois qu’à peine 2% de la production mondiale, largement dominée par les États-Unis (600 000 tonnes/an) et le Chili (130 000 tonnes/an).

On distingue deux grands bassins de production : le Sud-Ouest (24 000 tonnes, principalement en Dordogne et dans le Lot) et le Sud-Est (10 000 tonnes, principalement en Isère et dans la Drôme). La noix française dispose de deux appellations d’origine protégée : l’AOP Noix du Périgord et l’AOP Noix de Grenoble.

Les vergers de noix sont majoritairement constitués de 6 variétés : la Lara, la Grandjean, la Parisienne, la Franquette, la Corne et la Marbot.

La production se partage entre les noix fraîches (1 %), les noix sèches (65 %) et les cerneaux (environ 34 %). Une partie de la production est également transformée en huile.

Loin des bassins traditionnels de production, Jean-Paul Vinot cultive des noix dans la Marne
Cécile Vidal, nucicultrice en Charente, explique comment choisir son huile de noix

Pour aller plus loin : FranceAgriMer

Solidarité chez les restaurateurs

Publié le 9 Juin 20

Face à la crise, les restaurateurs ont dû s’adapter, trouver des alternatives et rester soudés. Le Chef Euro-Toques France Stéphane Turillon témoigne des difficultés de la prise en compte de leurs situations.

Les cochonailles de Karine

Publié le 5 Juin 20

Le projet d’installation de Karine Léon portait sur la transformation de viande de porcs et la vente directe. C’est ce qu’elle fait depuis 5 mois et le bilan est très positif puisqu’aujourd’hui 2 cochons par semaine sont ainsi abattus, transformés et vendus à la ferme ou livrés directement chez le consommateur.

Regain d’intérêt pour les pâtes en circuit court

Publié le 4 Juin 20

Avec La Bonne Pâte de Beauce, Franck Dumoutier, dans le Loiret, a vu ses ventes s’envoler durant la pandémie. Une clientèle qu’il faut espérer fidèle dans la durée.

Après avoir lancé il y a 7 ans sa fabrication fermière de pâte, Franck Dumoutier innove cette année avec son Granola, élaboré à partir de son avoine.

Adaptabilité dans la filière des plants

Publié le 4 Juin 20

Amandine Toulza, salariée dans une entreprise de production de plants, évoque les contraintes de son métier et les adaptations nécessaires.

Le dérèglement climatique impacte fortement la production et nécessitera des adaptations que la profession a commencé à opérer.

L’agriculture est prête à faire toujours mieux, mais cela nécessitera une reconnaissance de la part du consommateur.

Le durable de la fourche à l’assiette

Publié le 3 Juin 20

Les différents acteurs de la filière alimentaire ont commencé à agir pour une production et consommation durables. Il s’agit aujourd’hui de généraliser ces initiatives.

Notre alimentation, c’est 25 à 30 % de nos émissions de gaz à effet de serre” rappelle Shafik Asal, co-fondateur d’Eco 2 initiative. “Aujourd’hui les changements climatiques entraînent des mutations en agriculture et mettent en danger notre alimentation“.

Avec “Mon restaurant passe au durable“, Métro souhaite impulser un passage à l’acte : connecter sa carte au territoire et l’adapter aux saisons, élaborer une assiette à impact positif.

Les agriculteurs font évoluer leurs pratiques culturales, d’élevage mais aussi de transformation. Comme le souligne Sabrina Augier, agricultrice dans le Lot-et-Garonne, “si nous pratiquons depuis longtemps une agriculture écologique, nous avons dû également accentuer nos efforts sur le gaspillage alimentaire ou nos emballages compostables pour nos produits transformés Le Casse-Noissette”.

Pareillement, Josselin Marie, Chef à La table de Colette, souligne le cheminement vers une restauration éco-responsable prenant en compte l’emprunte carbonne et sa recherche actuelle d’une compensation carbonne à la fin du repas.

Pour Guillaume Gomez, co-président d’Euro-Toques France “la cuisine de demain sera forcément sociale, sociétale et environnementale“.

Le dynamisme des clients

Publié le 3 Juin 20

Denis Sicard, producteur de myrtilles près de Toulouse, souligne tout le dynamisme des conaommateurs qui, durant la crise, ont su se prendre en charge et développer eux-mêmes les circuits-courts pour se ravitailler.

Pour venir cueillir ses myrtilles ou acheter des confitures : rendez-vous à la Ferme du Fariol !

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