Actualités

Tout pour le bien-être animal

Publié le 30 Mar 20

Anna Boucard, éleveuse dans le Doubs, témoigne qu’en cette période de confinement, la production de lait se poursuit : “il faut continuer à traire, sinon, les vaches seront malades. Nous devons tout faire pour le bien-être animal“.

Le lait d’Anna Boucard est destiné à la fabrication d’Emmental Grand cru Label rouge. Actuellement, du fait du Covid-19, une attention plus particulière est accordée à l’hygiène et au sanitaire.

La mise en pâture des animaux est proche, Anna Boucard attend pour cela simplement que les températures printanières se confirment.

L’entretien des bords de champs

Publié le 27 Mar 20

En Charente, Guillaume Chamouleau entretient ses 14 kilomètres de bordures de haies et de bois, pour l’aménagement du paysage et l’accueil de biodiversité.

Guillaume Chamouleau accorde 2 à 3 jours/an pour l’entretien de ses haies avec une épareuse

L’activité dans les champs se poursuit

Publié le 26 Mar 20

Même en période de confinement, l’activité économique n’est pas à l’arrêt en agriculture. Les agriculteurs continuent à travailler pour assurer la continuité de l’approvisionnement de la chaîne alimentaire.

François Arnoux, agriculteur en Vendée, en témoigne en direct depuis son champ :

La réalisation de l’épandage d’engrais organique avant le semis de céréales
L’intérêt agronomique de la culture de blé dur en Vendée

Des bras pour ton assiette

Publié le 25 Mar 20

En relation avec Pôle emploi et les ministères du Travail et de l’Agriculture, l’Anefa propose aux citoyens de venir travailler dans les champs.

Si vous êtes disponibles, rendez-vous sur : https://desbraspourtonassiette.wizi.farm/

Pendant la crise, les agriculteurs continuent à vous nourrir

Publié le 24 Mar 20

En cette période de confinement, les agriculteurs adaptent et développent les ventes de produits frais de proximité.

Partageons notre agriculture !

Publié le 20 Mar 20

Toute l’équipe #Agridemain tenait à vous témoigner son soutien en cette période compliquée.
Le premier message que nous devons avoir est un message de solidarité et de soutien pour tout le corps médical qui est au front et qui se bat au jour le jour contre cette pandémie.
Le deuxième est une prise de conscience: à un moment où un grand nombre de Français vont, plus que d’habitude, être sur les réseaux sociaux pour s’informer ; il faut leur rappeler à quel point l’agriculture est un secteur stratégique pour la France, et mettre en lumière le travail de milliers d’agriculteurs qui continuent de nourrir tous les jours la population.

#PartageonsNotreAgriculture 
En cette période où la plupart d’entre vous allez sortir dans les champs nous vous proposons de participer à l’action #PartageonsNotreAgriculture de façon à sensibiliser nos compatriotes sur le travail réalisé en ce moment par les agriculteurs.
C’est pourquoi nous souhaitons que vous puissiez nous adresser vos photos et vidéos afin de partager votre travail avec ceux qui doivent rester chez eux.
Vous pouvez les envoyer à l’adresse mail : contact@agridemain.fr.


La production durable de la betterave

Publié le 11 Mar 20

Sur 20 ans, les rendements en sucre ont progressé de 3 tonnes à l’hectare grâce à l’augmentation conjointe des rendements en betteraves et de la richesse en sucre des racines. Pour autant, cette amélioration de la productivité ne s’est pas faite au détriment de l’environnement. Bien au contraire.

En effet, on note :

  • une montée en puissance importante du désherbage mécanique en tant qu’alternative au tout chimique ;
  • une réduction des phytosanitaires (les utilisations d’insecticides et de fongicides ont respectivement diminué de 75 % et 50 % en 20 ans);
  • une fertilisation maîtrisée (généralisation des analyses de sol, implantation de culture intermédiaire pour capter l’azote de l’air et limiter les besoins d’apports azotés…);
  • des interventions plus ciblées grâce aux équipements de l’agriculture de précision.

Source : ITB

De la fourche à la fourchette

Publié le 11 Mar 20

A l’occasion du Salon international de l’agriculture à Paris, les Chefs de l’association Euro-Toques France (dont le slogan est “Notre lobby, c’est le produit !“) présente sur le stand #agridemain ont pu échanger avec les agricultrices et agriculteurs, mais aussi goûter et cuisiner leurs produits. L’occasion de belles rencontres et de belles découvertes.

Le Chef cuisinier Frédéric Leroy, membre d’Euro-Toques France, donne son avis sur la Bonne pâte de Beauce élaborée par Franck Dumoutier.
Echanges autour des herbes aromatiques entre Guillaume Lefort et le Chef Frédéric Leroy
Le Chef Phillippe Geneletti, membre d’Euro-Toques France

Sur la route de la biodiversité dans les vignes de Champagne

Publié le 9 Mar 20

Le tome 1 “Sur les sentiers de la biodiversité – La Côte des Bar en Champagne” de David Bécu et Yohann Brouillard (Ed. Aster Alba, juillet 2019) permet, pour les initiés ou non initiés, d’approfondir leurs connaissances botaniques.

Nous collaborons depuis plusieurs années avec les auteurs de cet ouvrage afin de mieux connaître notre univers de travail et améliorer nos pratiques en conséquence” témoigne Bernard Dumont, de l’association de viticulture durable Terra Vitis Vignoble Champenois.

Ce livre contribue à découvrir et préserver la biodiversité de cette région. Les auteurs soulignent notamment que pour les vignobles champenois, “la prise en compte de la biodiversité, aux côtés d’autres messages en faveur de l’environnement (limitation de la pollution, de la consommation d’eaun de l’émission de gaz à effet de serre..) a progressivement trouvé sa place , en s’intégrant aux contraintes de production démarches“.

Depuis quelques années, le développement de l’enherbement des rangs de vigne est un facteur essentiel d’amélioration des conditions d’accueil de la biodiversité au sein des parcelles mêmes (usage limité voire arrêt complet de l’usage des herbicides, avec un travail mécanique pour gérer la végétation)“.

En marge des parcelles de vignes, la mise en place progressive d’une gestion plus douce des fourrières (ou tournières) et des talus viticoles avec un espacement des fauches, constitue également une action essentielle favorable à la biodiversité“.

Rendez-vous en ferme inconnue

Publié le 9 Mar 20

Chaque semaine, un citoyen nous pose une question autour de l’agriculture. Notre objectif ? Donner la parole à un agriculteur pour lui répondre et ainsi dépeindre la réalité de la filière française.
Labels, conditions de travail, pesticides… Si vous aussi vous avez des questions, n’hésitez pas à nous écrire à contact@agridemain.fr

Pour Jean-Baptiste, agriculteur marnais, l’agriculteur doit avant tout assurer l’autosuffisance alimentaire. Mais il joue également un rôle dans la production d’énergie et d’animation de la vie rurale.
Yvon, arboriculteur, affirme haut et fort qu’il exerce un métier en or qui permet de nourrir la population tout en étant en harmonie avec la nature. C’est pour cela qu’il est la 7e génération sur son exploitation !
Quel est l’avantage d’un label officiel de qualité ?
Jean-Baptiste Guichon, agriculteur dans la Marne, détaille pourquoi il est encore nécessaire de traiter dans les grandes plaines céréalières.
Stéphane Boutarin, agriculteur dans la Drôme, rappelle que le goût est une notion très subjective. Le temps de croissance de la plante constitue pour lui un élément essentiel pour le goût d’une plante.
Guillaume répond à la question d’une citoyenne sur le temps de travail quotidien d’un agriculteur dans sa ferme
Un consommateur questionne sur la différence entre un emmental traditionnel et un Emmental Grand Cru Label Rouge. Anna, éleveuse dans le Doubs, apporte toutes les précisions sur cette IGP (identification géographique protégée).
Amandine, cadre dans une pépinière du Gard, répond à la question d’un consommateur qui s’interroge sur la différence de goût entre les produits issus de l’agriculture biologique et ceux issus de l’agriculture conventionnelle.
Guillaume, agriculteur en Seine-et-Marne, témoigne de la perpétuelle évolution du secteur agricole.

Marie-Paule, arboricultrice dans les Bouches-du-Rhône, explique l’évolution de l’agriculture biologique dans son département.

Pour Guillaume, agriculteur en Charente, la meilleure façon de montrer son soutien aux agriculteurs, c’est aller à leur rencontre pour échanger avec eux.
Claude, agriculteur dans le Jura, invite les jeunes à s’informer sur le métier d’agriculteur, en allant les rencontrer dans leurs fermes. Mais aussi à consommer des produits issus de vente directe.
Adeline, apicultrice en Meurthe-et-Moselle, explique le processus de récolte et de conditionnement du miel.
Marie-Paule, arboricultrice dans les Bouches-du-Rhône, répond à l’interrogation d’un consommateur sur la qualité des produits importés. Ainsi, si certains produits phytosanitaires sont interdits pour le respect de l’environnement en France pour la conduite des cultures, ils continuent à être utilisés à l’étranger, et parfois même dans d’autres pays européens.
François agriculteur en Vendée explique l’irrigation grâce aux retenues d’eau. Et tout l’intérêt de ces réserves pour la bonne conduite des cultures et la préservation de la biodiversité.
Emmanuel, agriculteur dans le Nord, explique quelles garanties sont apportées à la production en agriculture biologique.
Vincent, agriculteur dans l’Aisne, répond à une citoyenne qui l’interpelle sur les alternatives existantes au glyphosate.
Pol, agriculteur dans la Marne, évoque l’évolution de son métier.
Anna, éleveuse de vaches Montbéliardes dans le Doubs, explique les raisons pour lesquelles elle a adopté le robot de traite dans son élevage.
Clément, agriculteur en Seine-et-Marne, fait le point sur ses motivations à être agriculteur et précise en quoi l’agriculture est une chance pour la France.
Claude, éleveur de Charolaises dans le Jura, détaille la conduite de son troupeau : aux pâtures aux beaux jours et en stabulation en hiver.
Guillaume, agriculteur ambassadeur #agridemain, répond à Cécile qui l’interroge pour savoir si judicieux et raisonnable de produire en France des plantes qui ont besoin d’être irriguées.
Christophe, agriculteur en Île-de-France explique comment il conduit son élevage de poulets fermiers et comment il arrive à ne pas utiliser d’antibiotiques.
Mickaël, agriculteur dans la Marne répond à Lise qui l’interpelle sur le manque d’esprit collectif en agriculture.
Matthieu, agriculteur ambassadeur #agridemain des Ardennes, répond à Pierre qui l’interroge sur la qualité de la viande qu’il consomme
Claude, éleveur dans le Jura, explique l’attention qu’il accorde aux soins de ses animaux.
Luc, éleveur dans l’Oise, explique comment fonctionne le robot de traite et quels avantages il en tire par rapport au bien-être animal, la gestion du troupeau et les conditions de travail.
Matthieu, producteur dans la Drôme de raisin pour la Clairette de Die et de noix en agriculture biologique, répond aux interrogations d’une consommatrice sur l’engagement des agriculteurs à produire en bio.
Christian, agriculteur ambassadeur #agridemain de Charente, répond à Laure qui l’interroge sur ses motivations à être agriculteur.
Anna, agricultrice dans le Doubs, explique comment elle soigne ses vaches : faire appel au vétérinaire quand c’est nécessaire et aussi utiliser des méthodes alternatives (ostéopathie, huiles essentielles, Reiki…
Emmanuel, agriculteur ambassadeur #agridemain dans le Nord, répond à Géraldine qui l’interroge sur les contrôles existants en agriculture biologique.
Yvon, arboriculteur et éleveur dans le Tarn-et-Garonne, présente son exploitation et l’orientation prise vers la production bio pour répondre aux attentes des consommateurs.
Guillaume, agriculteur de Charente, explique le chemin à suivre si un jeune est intéresser pour devenir agriculteur.
Stéphane, producteur d’ail dans la Drôme, explique pourquoi et quand il choisit de protéger ses plantes ou de leur apporter de l’engrais.
Rémi, agriculteur ambassadeur #agridemain dans le Loiret, répond à Vincent qui l’interroge sur l’intérêt d’utiliser encore des pesticides.
Anna, agricultrice dans le Doubs et Rémi, agriculteur dans le Loiret expriment ce qui les motivent à être agricultrice ou agriculteur.
Mathieu, agriculteur dans la Marne, répond à Margo qui l’interroge pour savoir ce qu’il fait de son blé.
Stéphane, agriculteur de la Drôme, répond à Dimitri qui l’interroge sur son rapport à la nature.
Stéphane, agriculteur ambassadeur #agridemain dans la Nièvre répond à Emmanuelle sur les conséquences pour l’agriculture des revendications véganes.
Anna, éleveuse de vaches laitières dans le Doubs, explique comment elle tient compte du bien-être animal au quotidien.

L’emploi social en agriculture

Publié le 3 Mar 20

Face à une pénurie de main-d’oeuvre, les agriculteurs font parfois appel à des saisonniers au sein des populations de migrants ou bien de gens de voyage. Une occasion de mener une action sociale et solidaire pour une meilleure intégration au sein de la société. Travailler ensemble permet également de mieux se connaître et mieux se comprendre mutuellement.

Yvon Sarraute, arboriculteur dans le Tarn-et-Garonne, fait appel à des migrants afghans comme saisonniers agricoles dans ses vergers.
Stéphane Boutarin, agriculteur dans la Drôme, emploie des gens du voyage pour ses travaux des champs

L’agriculture française, championne du monde du recyclage !

Publié le 2 Mar 20

La France est exemplaire dans la gestion de ses déchets agricoles : près de 90% des déchets d’emballages et plastiques agricoles collectés sont recyclés. C’est une performance unique au monde rendue possible grâce à l’engagement volontaire des professionnels de l’agrofourniture.

Depuis la création d’Adivalor en 2001, ce sont quelque 300 000 agriculteurs, 1 300 distributeurs et 350 industriels qui ont entrepris ensemble la collecte et la valorisation sur plus de 7000 sites partout en France.

Adivalor (Agriculteurs, distributeurs, industriels pour la valorisation des déchets agricoles) organise la collecte des plastiques usagés (films, ficelles, filets, gaines d’irrigation, emballages usagés..). Ainsi, près de 80 000 tonnes de plastiques usagés sont collectés annuellement et recyclés à près de 90 %.

Rémi Hacquin, président d’Adivalor, et Pierre de Lépinau, directeur général d’Adivalor,
lors du Salon international de l’agriculture 2020 à Paris

L’agriculture, moteur de notre économie et notre environnement

Publié le 1 Mar 20

La culture de la betterave sucrière permet d’élaborer un carburant plus vert et moins cher : le bioéthanol.

Une fierté pour les 25 000 betteraviers français de contribuer ainsi à apporter des solutions pour préserver la planète.

#agridemain présent au Salon de l’agriculture

Publié le 24 Fév 20

Du 22 février au 1er mars, #agridemain en partenariat avec l’association Euro-Toques France est présente au Salon international de l’agriculture à Paris, Porte de Versailles.

Aux côtés de Guillaume Lefort, président d’#agridemain et de Guillaume Gomez, co-président d’Euro-Toques France, plusieurs personnalités sont venues soutenir cette démarche de transparence sur les produits et sur la gastronomie : la sénatrice Catherine Dumas, Christiane Lambert, présidente du Conseil de l’agriculture française ou bien encore la députée Martine Leguille-Balloy.

L’agriculture et les jeunes

Publié le 22 Fév 20

Des étudiants de l’IHEDREA se sont penchés sur les perspectives et les perceptions du monde agricole par la génération Z.

Les jeunes sont sensibles à des sujets d’actualité concernant l’agriculture tels que les pesticides ou le dérèglement climatique. Toutefois, ils estiment majoritairement que l’agriculture est méprisée, en crise et incomprise.

Pour en savoir plus : cliquez ici

Le saviez-vous ? L’IHEDREA, soucieuse d’aider la génération Z à construire demain un monde meilleur, met en place des stages agrisolidaires, afin d’agir de façon positive au plus près des agriculteurs en difficulté.

Complémentarité entre protéines végétales et animales

Publié le 19 Fév 20

Indispensables pour notre organisme, les protéines apportées dans notre alimentation peuvent être d’origine animale ou végétale. Aucune concurrence entre ces deux sources, mais un bon équilibre est à adopter.

Actuellement, les protéines d’origine animale représente en France 70% des apports protéiques chez les consommateurs (contre seulement 35 % au niveau mondial).

Le PNNS (Programme national nutrition santé) recommande un rééquilibrage afin d’arriver à un rapport de 50 % de protéines d’origine végétale et 50% d’origine animale.

Il ne s’agit pas en effet de supprimer totalement les protéines animales, ce qui pourrait induire un risque de carences chez certains sujets (les jeunes en croissance notamment et les personnes âgées).

Comme le préconise l’INRAE (Institut nationale de la recherche agronomique et de l’environnement), il convient de “réduire la consommation de protéines et surtout de viande dans les pays développés, tout en accroissant la part des protéines végétales en développant de nouveaux produits de qualité nutritionnelle optimisée“.

Pour en savoir plus sur les protéines végétales : rendez-vous du 22 février au 1er mars 2020 au Salon de l’agriculture à Paris, Porte de Versailles sur le stand Terres OléoPro, Hall 2.2 – Stand B015.

La France, 1er producteur de sucre et de bioéthanol d’Europe

Publié le 18 Fév 20

La betterave permet la production du sucre et du bioéthanol. C’est grâce aux 25 000 betteraviers français que la France est sur la première marche du podium en Europe pour ces productions.

#Agridemain s’associe avec Euro-Toques France pour le Salon de l’Agriculture 2020

Publié le 5 Fév 20

Les agricultrices et agriculteurs #agridemain seront présents au Salon international de l’agriculture, à Paris, Porte de Versailles du 22 février au 1er mars, dans le hall 4, allée B, Stand 20. Notre objectif : faire participer les visiteurs à nos tables d’hôtes afin d’échanger avec les ambassadeurs #agridemain tout en dégustant leurs produits sublimés par les chefs cuisiniers d’Euro-Toques France.

Qu’est-ce qu’il y a dans mon assiette ? Quelle est l’histoire du produit ? Qui en est à l’origine ? Quoi de mieux pour les consommateurs à la recherche de transparence que de venir rencontrer les producteurs. Les tables d’hôtes seront l’occasion de réunir agriculteurs, consommateurs et chefs dans une ambiance conviviale pour échanger autour des grands thèmes de l’agriculture et de leur raconter une histoire complète, de la fourche à la fourchette.

Tous les jours, les agricultrices et agriculteurs #agridemain seront présents pour présenter leur exploitation, expliquer la façon dont ils produisent et apporteront leurs produits qui seront ensuite dégustés lors des tables d’hôtes.

Toute la semaine, les chefs de l’association Euro-Toques France, créée il y a plus de 34 ans par Paul Bocuse, et co-présidée par Michel Roth, MOF  1991 & Bocuse d’Or 1991- chef du Bayview – Hôtel du Président Wilson à Genève et Guillaume Gomez, MOF 2004 – Chef des Cuisines du Palais de l’Elysée et Président des Cuisiniers de la République, seront présents pour cuisiner, sur le stand, les produits mis à disposition par les agriculteurs.

Les Français méconnaissent de plus en plus leur agriculture et la perçoivent comme un monde abstrait. #agridemain veut combler ce fossé et rapprocher le monde agricole de la société en ouvrant le dialogue. Les tandem agriculteurs/chefs, permettront de toucher les visiteurs et de leur montrer de façon concrète « Tout ce que l’agriculture nous apporte ».

Des tables thématiques et des rencontres seront également organisées tout au long de la semaine sur notre stand avec nos partenaires Adivalor, METRO, GRDF, IHEDREA, Aéromate, Association Versailles Plaine Responsable, Terra Vitis, Semmaris, Lycée Albert de Mum et l’Académie d’Agriculture de France. Venez participer aux débats sur l’économie circulaire, l’alimentation et la restauration durables, la méthanisation, la formation agricole, l’agriculture urbaine…

Nos agriculteurs et chefs présents aux tables d’hôtes #agridemain / Euro-Toques France

Samedi 22 février

  • Rendez-vous samedi pour rencontrer Benjamin Rogge, et déguster son champagne Rogge Cereser produit dans la Marne (@RoggeCereser), ainsi que les herbes aromatiques séchées Daregal de Guillaume Lefort, président de #agridemain, et agriculteur en Seine-et-Marne (@AgriAvenir).
  • Le chef Marc Hammani, Le Bouchon à Amiens, cuisinera sur place la Volaille de Challans crémée au Ratafia et champagne.

Dimanche 23 février

  • L’ail noir, vous connaissez ? Très prisé des chefs, ce condiment d’exception, Stéphane Boutarin, le produit dans la Drôme et sera présent pour expliquer qu’il voyage avec son épouse Fanny jusqu’au Japon pour le faire déguster. @BoutarinMaison
  • Stéphane Aurousseau est éleveur de vaches charolaises et de porcs plein air dans la Nièvre. Avec sa belle-fille Karine, ils nous raconteront tout le processus de création de l’atelier de vente de viande et de charcuterie qu’ils viennent d’ouvrir sur le site de production. @StphAurousseau – @Karine_6319
  • Christophe Grison a un parcours singulier : céréalier non loin de l’aéroport Charles de Gaule, il s’est lancé dans une diversification maraîchère depuis 5 ans en ouvrant un magasin avec des casiers libre-service 24h/ 24. Son retour d’expérience est très attendu. @agritof60
  • Anne Tissot, agricultrice en grandes cultures et semences dans le Nord. @annetissot3
  • Le chef Philippe Geneletti, Beef & Club (77) cuisinera le Porc fermier avec une déclinaison de deux recettes terroir – Réglette de cochon fumé au foin- ail noir et pickles de légumes de saison et travaillera également quelques chutes de cochon avec une polenta crémeuse …  

Lundi 24 février

  • Gilles Van Kempen, agriculteur en grandes cultures et semences dans le Loiret, a pris le problème de la communication du monde agricole à bras le corps depuis plusieurs années. Chaque semaine il réalise une vidéo qu’il poste sur YouTube, pour expliquer simplement ses travaux. @gilles_vk
  • Marie-Hélène Briand, agricultrice et éleveuse dans les Côtes d’Armor, est très engagée pour défendre et faire évoluer la place des femmes en agriculture. @MHBriand
  • Anna Boucard et Lydie Louison sont éleveuses de vaches laitières dans le Doubs. Anna est très présente sur les réseaux sociaux pour montrer tout le soin qu’elle apporte à ses animaux qui lui rendent bien en lui permettant de produire un Emmental grand cru d’exception ! @Anna_agri
  • Les chefs Marcel Lesoille (Champion du Monde d’Ouverture d’huitres Creuses) et Stéphane Turillon (25) feront déguster les huitres de trois façons différentes … nature – Provençale – en tartare terre & mer.

Mardi 25 février

  • Marie-Paule Chauvet, productrice d’abricots, pêches et olives dans les Bouches-du-Rhône, est une agricultrice très engagée dans l’animation de son territoire. Elle nous fera partager son enthousiasme et déguster son huile d’olives.
  • Jacques Rozière, installé en pleine Camargue, défend avec passion sa production de riz dans les Bouches-du-Rhône. Il est à l’origine de la création de la Maison du riz. @lamaisonduriz
  • Bernard Dumont, vigneron champenois et ancien président national de Terra Vitis présentera les valeurs de cette association qui œuvrent pour une viticulture durable depuis plusieurs années. @TerraVitis
  • Stéphane Turillon fera sur place des œufs parfaits à la crème de Chorizo.

Mercredi 26 février

  • Pol Griffon est agriculteur en grandes cultures et éleveur de taurillons dans la Marne et fier de l’être. Il expliquera pourquoi la France doit défendre sa vocation exportatrice de céréales.
  • Christophe Robin est producteur de grandes cultures et éleveur volailles fermières dans les Yvelines. En dégustant ses poulets élevés sous la marque «Produit en Île-de-France », il revendique fortement la qualité de son territoire. @c_robin78
  • Venez redécouvrir la finesse de la Clairette de Die avec Jacky Teyssot, viticulteur à la Maison Jaillance dans la Drôme, présent toute la journée. @iLoveClairette
  • Betrand Patenôtre, détaillera l’intérêt de développer l’élevage ovin dans les plaines céréalières de l’Aube. @BPatenotre
  • Le duo de chefs formé par Emilien Rouable et Frédéric Leroy nous ferons découvrir le foie gras poêlé et topinambour et des suprêmes de poulet jus truffé et crêpes vonnassiennes.

Jeudi 27 février

  • Franck Dumoutier, agriculteur en grandes cultures dans le Loiret s’est diversifié en transformant son blé dur en pâtes fermières, sous l’appellation La bonne pâte de Beauce. @Bonnepatebeauce
  • Audrey Terlynck, agricultrice en grandes cultures dans le Nord, développe les initiatives pour une meilleure intégration de l’environnement dans son acte de production.
  • Denis Fumery, agriculteur en grandes cultures dans le Val-d’Oise, se bat depuis longtemps pour la spécificité de l’agriculture périurbaine dans son association Villes- Campagnes.
  • Le chef Frédéric Leroy, Le Pétrin à Montagnat (01) nous préparera des médaillons de porc fermier au miel safrané et pignons de pins, accompagné d’un risotto de coquillettes au Comté.

Vendredi 28 février

  • Ludovic Massacret est producteur de blé tendre, colza, pois chiche et millet roux en Charente.
  • Sabrina Augier est productrice de noisettes et prunes d’ente dans le Lot-et-Garonne. En travaillant sur la valorisation des noisettes, elle a réussi à créer de la valeur ajoutée et les Chefs en redemandent ! @PChassac
  • Catherine Faivre-Pierret, éleveuse laitière dans le Doubs, sur une exploitation éco-responsable, permettant l’élaboration d’un Comté de qualité.
  • Le chef Thierry Henriot réalisera une des recettes les plus connue de notre gastronomie, le lapin à la moutarde ancienne avec quelques carottes sautées aux noisettes grillées.

Samedi 29 février

  • Tout le monde déplore le goût standardisé des tomates ? Thierry Benoit et Chloé, agriculteurs en grandes cultures et en maraichage dans le Pas-de-Calais, sont des fervents défenseurs du goût. Ils nous apporteront leur cueillette de printemps pour le plus grand plaisir des chefs.   
  • Vincent Boucher est agriculteur en grandes cultures dans l’Oise, au sein d’un parc naturel régional.
  • Thierry Henriot a opté pour un navarin d’agneau aux petits légumes printaniers pour cette ultime journée

Dimanche 1er mars

  • Hervé Pommereau, agriculteur en grandes cultures dans l’Eure-et-Loir est particulièrement confronté aux soubresauts du marché mondial. Il témoignera de sa faculté d’adaptation pour y faire face ! @HervePommereau
  • Claude Petitguyot, agriculteur en polycultures et élevage dans le Jura. Très engagé dans la communication, il expliquera comment il procède pour parler des spécificités de son métier. @GPetitguyot

Retrouvez-les ensuite dans les établissements

  • Marc HAMMANI / Le Bouchon
    10 rue Alexandre Fatton – 80000 AMIENS
  • Philippe GENELETTI / Beef & Club
    50 route de la Ferme du Pavillon – 77600 CHANTELOUP EN BRIE
  • Stéphane TURILLON / La Source Bleue
    17 route du Val de Cusance – 25110 CUSANCE
  • Marcel LESOILLE
    Champion du Monde d’Ouverture d’huîtres creuses
  • Frédéric LEROY / Le Pétrin
    60 toute du Village – 01250 MONTAGNAT
  • Thierry HENRIOT / Résidence Jacques Weil
    62 place Aristide Briand – 52300 CHAUMONT

Transmission agricole en polyculture élevage laitier

Publié le 4 Fév 20

Pour favoriser la transmission et communiquer sur les exploitations laitières à reprendre en Indre-et-Loire, des portraits vidéos d’éleveurs cédants sont régulièrement réalisés. Le dernier en date concerne l’élevage de Guy Terrien, situé à l’est du département dans le secteur de Chinon, sur la commune de Champigny/Veude. Il cherche un repreneur pour son exploitation laitière robotisée composée de 120 vaches et 175ha de SAU.

Vous pouvez retrouver l’offre complète sur le RDI ici : https://www.repertoireinstallation.com/relai.php?onglet=ficheOffre&numOffre=20520

Pour plus d’informations sur cette reprise, vous pouvez contacter Françoise Germette ou Mathilde Joubert à la chambre d’agriculture d’Indre-et-Loire au 02.47.48.37.37 ou par mail à rdi37@cda37.fr

Pour consulter les autres offres de reprises, rdv sur la page Facebook « S’installer en Touraine, une aubaine ! »

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