Actualités

Les fruits et légumes ont la cote

Publié le 15 Mar 22

Selon une étude conduite par Interfel et FranceAgriMer, les Français.es se montrent toujours confiant.es par rapport à la qualité des fruits et légumes frais.

Les fruits et légumes frais arrivent toujours en tête de la confiance accordée aux produits frais, ex-aequo avec le pain. En 2021, 93% des Français indiquent avoir confiance dans les légumes et 91% dans les fruits ; des scores stables par rapport à 2020. La part de Français.es déclarant avoir autant confiance qu’avant envers les fruits et légumes frais atteste de ce maintien. Cette année, ce score atteint en effet son niveau le plus élevé jamais enregistré : 77%, soit + 6 points en un an, alors même que ce score avait déjà progressé de 6 points entre 2019 et 2020.

Lorsque l’on interroge les Français sur les informations qu’ils souhaiteraient davantage avoir en point de vente, 59% citent les modes de production suivis de près par la saisonnalité des produits (50%). En effet, la notion de saisonnalité est un élément important pour les Français : 3 sur 5 (63%) ont indiqué avoir déjà renoncé à un achat parce que le produit désiré n’était pas de saison.

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Challenge de la biodiversité en agriculture

Publié le 9 Mar 22


Du 4 mars au 15 avril 2022, les agricultrices et agriculteurs sont invité.es à participer à un challenge sur la biodiversité consistant à prendre en photo les espèces observées sur les exploitations et à les partager sur l’application iNaturalist.

Les objectifs du challenge consistent à :

  • observer et identifier les espères floristiques et faunistiques présentes sur les exploitations,,
  • comprendre les interactions entre la biodiversité te les pratiques agricoles,
  • contribuer à l’avancée de la science en aidant à comprendre comment les exploitations agricoles préservent la biodiversité.

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L’acceptation sociale des innovations en agriculture

Publié le 8 Mar 22


Pour Eddy Fougier, politologue, les Français.es font preuve de beaucoup de pragmatisme, et non de défiance systématique, face aux avancées scientifiques.

Les citoyens ne rejettent pas d’emblée la science mais établissent une balance entre risques et bénéfices. Deux approches font peur et peuvent être anxiogènes : le risque invisible et le risque non maîtrisable.

Guillaume Lefort, agriculteur en Seine-et-Marne, se satisfait de pouvoir s’appuyer sur les nouvelles technologies qui lui permettent de l’accompagner dans son métier car l’innovation est au cœur de l’agriculture.

L’industrie de la nutrition des plantes en alerte face à la crise en Ukraine

Publié le 7 Mar 22


Les récents événements en Ukraine ont suscité de nombreuses inquiétudes dans le monde, et spécialement dans le secteur agricole. En effet, des problématiques se posent sur la hausse du prix des matières premières, impactant celle des engrais, et sur l’approvisionnement des engrais provenant de cette région. Face à ce constat, les producteurs d’engrais se mobilisent pour assurer dans la durée la souveraineté alimentaire de la France et accompagnent dès maintenant les agriculteurs dans la couverture de leur besoin.

L’industrie de la nutrition des plantes est essentielle aux agriculteurs pour répondre à leurs impératifs de qualité, de rendement et assurer la souveraineté alimentaire de la France. Face à la crise ukrainienne, la filière des fertilisants travaille à trouver des solutions pragmatiques pour accompagner les agriculteurs. S’agissant des matières premières prenant part à la production d’engrais, des solutions de substitution existent et pourraient être envisagées s’il était nécessaire de pallier les importations venant de Russie et d’Ukraine.

Si la situation venait à perdurer, l’industrie de la nutrition des plantes réfléchit également à des leviers de long terme, avec les pouvoirs publics, pour éviter toute rupture d’approvisionnement sur les différents types engrais concernés (ammonitrates, urée, engrais phosphatés, engrais composés complexes, potasse).

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Le lapin : une production française qui compte

Publié le 7 Mar 22

Avec 39 500 tonnes de viande de lapin produites en 2020, la France est le troisième pays producteur de lapin en Europe.

La France comptabilise 550 ateliers cunicoles (631 millions de lapines reproductrices) et 33 abattoirs ayant permis en 2020, la transformation de 32 600 tonnes de lapin. La très grande majorité (29 790 tonnes) est consommée en France. La production cunicole française se positionne ainsi en troisième position en Europe, derrière l’Espagne et l’Italie. La production française se concentre principalement en Pays-de-la-Loire.

Trois types d’élevages sont conduits en France : l’élevage en cage (le clapier moderne) qui est majoritaire, les lapins élevés au sol en bâtiment ou les lapins en cage en extérieur (semi plein air). Pour atteindre leurs 2,4 à 2,5 kg, les lapins sont élevés pendant 2 mois et demi environ. Durant leur croissance, ils sont nourris de granulés composés de sous-produits (tourteaux de colza ou de tournesol, luzerne, pulpe de betterave, sons de blé).

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La science dans les étables

Publié le 6 Mar 22
Laurie Poussier a reçu son prix au Salon de l’agriculture, des mains de Pierre Girard, journaliste et producteur.

Le Syrpa, le réseau des communicantes et des communicants du monde agricole, a remis des prix aux lauréats du concours Filme ta science, dont un à une agricultrice : Laurie Poussier.

Laurie Poussier est éleveuse de vaches laitières en Bretagne, en Ille-et-Vilaine. Elle a décidé de fabriquer à la ferme “L’atelier du tilleul“, des savons solides avec du lait de vache en technique de saponification à froid. Et c’est cette technique qu’elle présente dans une vidéo qui a été primée.

La Table d’hôtes, symbole des retrouvailles

Publié le 3 Mar 22
Le 2 mars, #agridemain a reçu le Syrpa’Ward de la meilleure valorisation du thème du salon de l’agriculture 2022.

Le concept de la Table d’hôtes mise en place par #agridemain en collaboration avec Euro-Toques France et l’association Tous à table, au salon de l’agriculture a reçu le prix Syrpa’Ward 2022 dans la catégorie de la meilleure valorisation du thème du salon international de l’agriculture de cette année : le Salon des retrouvailles !

Les Syrpa’Wards, décernés par le Syrpa, le réseau des agri-communicants, en collaboration avec Comexposium et Ceneca, les organisateurs du Salon, récompensent les exposants remarquables dans la communication mise en œuvre sur leur stand, lors du Salon international de l’agriculture. Parmi les nombreux exposants du Salon, cinq Syrpa’Wards ont été attribués pour le stand remarquable, le territoire, la communication au service de l’innovation, l’influence digitale ou bien encore la valorisation du thème du salon. Et c’est dans cette catégorie qu’#agridemain a reçu le Syrpa’Ward 2022.

Pour Guillaume Lefort, président d’#agridemain : “en cette année de la gastronomie, nous avons souhaité avec l’association Euro-Toques, partager, échanger et promouvoir une gastronomie engagée et responsable. En mettant en relation producteurs, cuisiniers et visiteurs du Salon, autour de Tables d’hôtes, nous avons voulu souligner que la décision finale du consommateur est primordiale : en choisissant son type d’alimentation, il détermine l’agriculture qu’il veut pour l’avenir. Les Tables d’hôtes : un lieu idéal pour des retrouvailles autour de l’agriculture et de la gastronomie françaises“.

Reportage de la Chambre de Commerce et d’Industrie sur le concept des Tables d’hôtes, lauréat de l’année de la gastronomie.

Grandes cultures : pas de risque de pénurie, mais…

Publié le 3 Mar 22


Au-delà des conséquences humaines dramatiques, la guerre russo-ukrainienne aura des impacts économiques majeurs pour le secteur agricole. Afin de limiter ces effets, les producteurs de grandes cultures (céréales, maïs, betteraves, oléo-protéagineux et pommes de terre) réaffirment la nécessité d’une stratégie de croissance de la production agricole.

L’Ukraine représente à elle seule 110 millions de tonnes de production de grandes cultures dont 90 millions destinés à l’exportation. La Russie et l’Ukraine réunies représentent 30% des échanges mondiaux de céréales. Face à ce constat, les producteurs de grandes cultures affirment que tout risque de pénurie est exclu pour l’alimentation des Français et des Européens.
Cependant, les producteurs de grandes cultures sont touchés de plein fouet par les déséquilibres économiques de ce conflit tout comme les filières animales. A court terme, le risque d’explosion des coûts de production, du prix des intrants (engrais notamment) et de l’énergie sont réels.
Cette guerre montre une fois de plus l’importance stratégique de l’agriculture. Les producteurs de grandes cultures produisent :
– pour nourrir les peuples : la souveraineté alimentaire française et européenne est plus que jamais sous le feu des projecteurs. L’approvisionnement des consommateurs à un prix abordable est un enjeu majeur.
– pour garantir la paix : la guerre russo-ukrainienne met en risque l’approvisionnement de nombreux pays
tels qu’en Afrique et au Moyen-Orient, qui pourraient aggraver la situation géopolitique.
Les organisations des producteurs de grandes cultures (AGPB, AGPM, CGB, FOP et UNPT) estiment ainsi “urgent de réinterroger les choix collectifs au niveau français et européen pour donner aux agriculteurs les moyens de produire. La décroissance de la production agricole serait une folie au regard des besoins pour nourrir les hommes, protéger le pouvoir d’achat des consommateurs et préserver la paix dans le monde. Une production accrue dans le secteur des grandes cultures est aussi une réponse aux besoins du secteur de l’élevage, qui sera lui aussi durement touché par la hausse des matières premières“.

Agricultrices et heureuses de l’être

Publié le 2 Mar 22


A l’occasion de la 58e édition du Salon International de l’Agriculture, le Crédit Agricole présente les résultats d’un sondage réalisé par la société d’études BVA, qui dresse un portrait des femmes agricultrices, chefs d’exploitation, et de leurs ressentis quant à leur profession.

La place des femmes dans l’agriculture est significative, et les premiers chiffres du Recensement agricole 2020 confirment qu’elles représentent 26,2% des chefs d’exploitation, co-exploitants et associés actifs, en léger recul par rapport à 2010 (26,7%).

Des agricultrices ouvertes sur le monde extérieur
Plus d’un quart des chefs d’exploitation agricole en France aujourd’hui, sont des femmes. Si l’on devait dresser un profil type, il s’agit d’une femme de plus de 40 ans (87%), mariée, avec deux ou trois enfants, qui est plutôt diplômée, de formation générale supérieure (55%), ce taux s’élevant à 82% chez les 40-49 ans. Elle a également exercé une autre activité professionnelle avant de s’installer (70%) et souvent sans aucun lien avec l’agriculture (50%). Les femmes ont ainsi la capacité à amener, à l’agriculture, d’autres expériences et référents sectoriels. 

L’agriculture, une passion héritée de la famille
Les agricultrices en charge de leur exploitation ont, en majorité, hérité de leur passion familiale. 82% sont originaires d’une famille d’agriculteurs et 9% d’origine citadine. En très grande majorité leur exploitation vient de leur famille (53%) ou de celle de leur conjoint (24%). Le désir de maintenir en activité l’exploitation familiale étant, de fait, l’une de leurs premières motivations (47%). Cependant, près d’une agricultrice sur quatre (23%) a acheté ou repris l’exploitation d’un tiers (15%) ou même l’a créé (8%). Ce taux de reprise ou création monte à 66% en arboriculture ou en maraîchage. Il est également plus élevé chez les plus diplômées. 

Indépendantes et fières de l’être
Les agricultrices gèrent des exploitations plus grandes que la moyenne nationale, avec 75 Ha de Surface Agricole Utile en moyenne contre 69 Ha pour le total des exploitations en 2020. Elles sont plus nombreuses à faire de l’élevage (43% vs 37% au global). Le fait de s’occuper des animaux est d’ailleurs l’un des principaux plaisirs du métier (41%) aux côtés de la vie au plein air (43%) et surtout du fait d’être indépendante (44%). L’aspect rébarbatif du métier est largement dominé par le machinisme ou la mécanique (57%) comme la conduite des tracteurs ou le réglage des outils. 

Elles s’engagent en faveur des productions de qualité
En terme de production, les agricultrices françaises sont plus engagées que la moyenne nationale dans les productions sous label (30%, +5 pts) et en agriculture biologique (21%, +8 pts). Elles sont aussi plus nombreuses à afficher leur volonté de s’y intéresser à l’avenir, lorsqu’elles ne le pratiquent pas encore (13% et 21% respectivement). En terme de diversification, les agricultrices sont aussi plus présentes dans la vente directe aux consommateurs (30%, +7pts) et 16% pensent s’y intéresser. Elles se sont, en revanche, moins diversifiées dans la production d’énergies renouvelables (8% vs 14% moyenne nationale) mais affichent la volonté de s’y intéresser (33%). 

Un équilibre vie privée et vie professionnelle équilibré, mais peu de congés
Concilier vie privée et vie professionnelle est un défi pour ces femmes en charge d’une exploitation, qu’elles estiment relever avec brio. 72% considèrent qu’elles y arrivent, tout à fait (35%) ou plutôt bien (37%). Les agricultrices se sentent très bien entourées tant sur le plan social (86%), que sur le plan professionnel (71%). Elles expliquent d’ailleurs être aidées dans leur travail par au moins un membre de leur famille (51%). L’une des contraintes du métier réside dans le peu de vacances disponibles. En moyenne, les agricultrices ne bénéficient que de 10 jours et un tiers n’en ont pas pris depuis trois ans.
Notons que les agricultrices déclarant réussir à équilibrer leurs vies professionnelle et privée ont pris deux fois plus de vacances (12 jours) que celles qui n’arrivent pas à cet équilibre (6 jours). Le nombre de jours de vacances est donc un indicateur significatif du moral des agricultrices.  

Heureuses, mais inquiètes quant à leur avenir professionnel
La bonne nouvelle est que 92% des agricultrices françaises se déclarent heureuses d’exercer ce métier et sont majoritairement positives en ce qui concerne leur avenir professionnel (58%). Une grande partie d’entre elles demeurent malheureusement encore peu ou pas du tout confiantes (42%). Enfin, autre point positif, c’est la reconnaissance que ressentent les agricultrices de la part de leur entourage professionnel et en particulier de leur collègues masculins (70%) ou du grand public (68%, soit +14pts depuis 2013).

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Pour une alimentation française locale et durable

Publié le 1 Mar 22
Lors du Salon de l’agriculture, Didier Chenet, président du GNI, Christiane Lambert, présidente de la FNSEA et Guillaume Gomez, co-président d’Euro-Toques France, se sont engagés à promouvoir “une alimentation française locale et durable”

Le 28 février 2022, producteurs et restaurateurs ont signé une convention visant à la promotion des produits d’origine France.

La FNSEA (Fédération nationale ds syndicats d’exploitants agricoles), le GNI-HCR (Groupement national des interdépendants Hôtellerie & Restauration) et Euro-Toques France se sont engagés à œuvrer pour promouvoir les produits français à la carte des restaurants.

Cette convention vise à augmenter la part des produits « origine France » dans les approvisionnements des restaurants, alors qu’actuellement par exemple plus de la moitié de la viande consommée en restauration hors domicilie est importée.

Cette convention vient ainsi compléter et enrichir le récent décret sur l’affichage de l’origine des viandes en restauration hors foyer.

Osez l’agriculture. Osez l’Occitanie.

Publié le 24 Fév 22

Écoutez ce que l’agriculture a à vous dévoiler ! L’agriculture d’Occitanie se dévoile dans des podcasts “Trajectoires agricoles, ils ont osé !. Ouvrez grand vos oreilles…

La Chambre Régionale d’Agriculture d’Occitanie part à la rencontre des personnes qui ont osé l’agriculture pour leur vie professionnelle et personnelle. Et elle nous fait partager ces rencontres avec le podcast “Trajectoires agricoles : ils ont osé !”

A travers ces différents témoignages, les métiers de l’agriculture n’auront plus de secrets pour les auditeurs. Ils pourront se faire une idée plus précise de la diversité de ces métiers et auront des exemples de parcours réussis. Ils trouveront ainsi l’inspiration ainsi que les ressources sur lesquelles s’appuyer pour avancer dans leur projet professionnel et personnel en agriculture.

Voilà de quoi donner envie de rejoindre l’univers agricole partout en France… et peut-être encore plus particulièrement en Occitanie, première région agricole française. On y compte près de 60 000 exploitations dont un quart d’entre elles emploie de la main d’œuvre. On y dénombre 58 500 chefs d’exploitation et 178 000 salariés agricoles.

Le podcast est disponible sur toutes les plateformes d’écoute (itunes, spotify, …) et sur le site internet https://metiers-formations-agriculture-occitanie.fr/.

Savourez les légumineuses, bienfaits pour la santé et l’environnement

Publié le 22 Fév 22

Le Programme national nutrition santé conseille de manger des légumineuses (lentilles, fèves, pois
chiches, haricots secs…
) au moins deux fois par semaine. Or seulement 18% des Français déclarent appliquer cette consigne. C’est fort dommage lorsque l’on connaît tous les atouts de ces aliments.

Riches en protéines, fibres et vitamines, bénéficiant de surcroît d’un indice glycémique faible et naturellement dépourvues de gluten, les légumineuses contribuent à un bon équilibre alimentaire compatible avec la plupart des régimes.

Si consommer des légumineuses est bon pour la santé, c’est aussi faire le choix d’une production écologiquement performante. Les cultures de légumineuses fixent l’azote de l’air, ce qui permet d’enrichir les sols et de réduire l’émission de gaz à effet de serre puisque l’apport en engrais azotés de synthèse est de ce fait limité. Cultivées depuis l’Antiquité, elles sont très utiles dans la rotation des cultures. Les légumineuses cultivées en France présentent de nombreux atouts en termes de durabilité.

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Le soja français sans OGM séduit les consommateurs

Publié le 17 Fév 22

La 4e édition du baromètre « Les Français et les aliments au soja », réalisé par Sojaxa et l’institut QualiQuanti, met en évidence que les produits au soja sont désormais ancrés dans le quotidien des Français.es.

Le soja est cultivé en France en 2021 par quelque 14 000 agriculteurs, sur 156 000 hectares. La production a progressé de 15 % depuis 2020 et s’établit à 428 000 tonnes de graines de soja en 2021. Le développement du soja français sans OGM s’inscrit dans le plan protéines mis en place en France s’appuyant sur la volonté d’accompagner les agriculteurs dans la transition écologique, de réduire les importations de soja et d’augmenter la consommation de protéines végétales.

Parallèlement, les alternatives végétales rentrent de plus en plus dans les habitudes de consommation des Français.es. Ce choix du flexitarisme ne s’appuie pas sur une cause militante mais correspond au souhait de varier les sources de protéines. En effet, 57 % des Français.es considèrent que les protéines végétales sont complémentaires des protéines animales.

Consommatrice jeune, aisée et urbaine

En décembre 2021, 60% des Français.es déclarent consommer des produits végétaux (type boissons, desserts, plats cuisinés), dont 42% de produits à base de soja. En France, 37 % des consommateurs de soja en consomment 1 fois par semaine, en majorité au déjeuner. Les produits à base de soja les plus consommés, au moins une fois par semaine, sont les boissons (37 %), les plats préparés (31 %) et les desserts végétaux (21%).

Le profil type du consommateur français de soja est une femme, jeune, de catégorie socioprofessionnelle élevée, vivant dans une grande ville. Les adeptes de produits au soja sont de plus en plus jeunes : 61 % des jeunes de moins de 25 ans déclarent en 2021 consommer des produits au soja (contre 51 % en 2019).

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Boom de la bio en Europe

Publié le 16 Fév 22

En 2020, la surface agricole biologique en Europe dépasse les 17 millions d’hectares. La France occupe la première place en superficie consacrée à la bio.

D’après les données du FiBL, Institut de recherche en agriculture biologique, en 2020, en Europe, 17,1 millions d’hectares étaient cultivés en bio, dont 14,9 millions dans l’Union européenne. Avec près de 2,5 millions d’hectares, la France arrivait en tête, devant l’Espagne (2,4 millions d’hectares) et l’Italie (2,1 millions d’hectares). La surface bio a augmenté de plus de 0,7 million d’hectares dans l’Union européenne,
soit une croissance de 5,3 % : 307 000 hectares de surface bio ont été ajoutés en France, 102 000 en Italie et 88 000 en Allemagne.

Le marché bio européen a enregistré une très forte croissance de 15 % en 2020. Les consommatrices et consommateurs de l’Union européenne ont dépensé 102 euros en moyenne par personne pour l’achat d’aliments biologiques.

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Les vins et spiritueux : acteurs essentiels de l’excédent commercial français

Publié le 15 Fév 22

Avec 14,2 milliards d’euros, les vins et spiritueux occupent le deuxième poste de l’excédent commercial français, derrière l’aéronautique (19,7 milliards €) et devant les parfums et cosmétiques (13 milliards €).

En 2021, les exportations de vins et spiritueux se sont élevées à 15,49 milliards d’euros, soit une progression de 28,3 % par rapport à 2020, se répartissant ainsi : 10,6 milliards € d’exportations pour les vins (+ 27,5 %) et 4,9 milliards € d’exportations pour les spiritueux (+ 30,1 %).

Les exportations de vins sont principalement dominées par les vins de Champagne (33 % des vins exportés en valeur), suivis par les Bordeaux (22 %) et les Bourgogne (12%). Côté spiritueux, ce sont les Cognac qui dominent très nettement les exports (73,7 % des exportations en valeur).

Les trois quarts des exportations des vins et spiritueux sont à destination hors de l’Union européenne. Les principaux importateurs de vins et spiritueux français sont : les USA (4,1 Md€), la Chine (1,8 Md€), le Royaume-Uni (1,6 Md€), l’Allemagne (935 M€) et Singapour (pour 885 M€).

Source : FEVS

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