Actualités

Les céréaliers aquitains mobilisés pour la biodiversité

Publié le 3 Nov 21


La Région Nouvelle-Aquitaine a décidé d’accompagner financièrement quatre organisations (l’Association générale des producteurs de blé, la Chambre régionale d’agriculture de Nouvelle-Aquitaine, l’Association Noé et la coopérative agricole Océalia) qui expérimentent ensemble un programme visant à évaluer plusieurs pratiques agricoles en faveur de la biodiversité.

Le projet vise à évaluer deux pratiques agricoles, vis-à-vis de la biodiversité :
– La couverture des sols entre deux cultures : en hiver, les parcelles nues (sans aucune plantation dessus) sont plus vulnérables à l’érosion, avec des conséquences pour la biodiversité souterraine. Les couverts implantés entre deux cultures offrent une protection physique, et sont source de biomasse.
– Une biodiversité cultivée grâce à une mosaïque de cultures diversifiées : plusieurs cultures différentes sur une même zone, c’est la garantie d’une plus grande diversité d’habitats au sein des parcelles, favorable à davantage d’espèces et à la résilience des milieux.

Ces deux pratiques font partie des « fiches actions biodiversité » publiées par l’AGPB et l’Office français de la biodiversité (OFB). Leurs effets seront évalués grâce à des indicateurs de suivi de la biodiversité proposés par Noé.

La lentille, la préférée des légumineuses

Publié le 2 Nov 21
La lentille bénéficie d’un fort engouement chez le consommateur attiré par le flexitarisme et sensible aux recommandations nutritionnelles conseillant de manger des légumes secs deux fois par semaine.

Vertes, blondes, rouges ou rosées, les lentilles sont fort appréciées par les consommateurs. La lentille est le légume sec le plus consommé en France. De telle sorte que la seule production française n’arrive pas à satisfaire la forte demande.

En Europe, les surfaces de près de 100 000 hectares de lentilles sont principalement localisées en Espagne (44 %) et en France (37 %). En forte augmentation depuis 2010, la France comptait en 2020, 35 500 hectares de lentilles. La production française ne permet pas de couvrir la demande et la France reste dépendante des importations qui s’élèvent à plus de 27 000 tonnes/an (en provenance majoritairement du Canada, mais également de Chine et Turquie).

En France, les surfaces se répartissent dans 5 bassins de production, dont deux régions historiques : le Puy (Haute-Loire) et le Berry (Cher et Indre). Plus de 40% des surfaces cultivées de lentilles sont conduites en agriculture biologique. Les lentilles consommées en France sont majoritairement des lentilles vertes (dont celles sous signes de qualité Appellation d’origine protégée du Puy ou Label rouge du Berry), mais également des lentilles blondes et en moindre mesure des lentilles rouge ou corail.

La lentille appartient à la famille des légumineuses et est capable de capter l’azote présent dans l’air. Cela permet d’enrichir durablement la terre en fixant l’azote dans le sol. La lentille ne nécessite pas ainsi d’apport d’engrais azoté et permet de restituer de l’azote pour la culture suivante. Semée en mars-avril, la lentille se récolte de juillet à septembre.

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Auprès de ses noyers, elle vit heureuse

Publié le 28 Oct 21

Après une activité professionnelle à l’étranger, Cécile Vidal a décidé de revenir aux sources et de reprendre le flambeau de l’exploitation familiale en Charente, à Louzac-Saint-André. Elle s’attache aujourd’hui à la valorisation et à la promotion des plantations de noyers.

Le grand-père de Cécile Vidal était viticulteur sur le domaine familial. A la suite de la crise du Cognac dans les années 80, son père Michel a décidé de convertir les cultures en plantant des noyers. Revenue sur l’exploitation familiale, Cécile exploite les 15 hectares de noyers, qu’elle convertit actuellement en agriculture biologique.

Avec un rendement moyen de 2 tonnes par hectare, la noyeraie donne environ 35 tonnes de noix sèches par an. Cécile tient à développer les circuits courts et toute sa production est vendue en direct, soit sous forme de noix sèches, soit en produits transformés (huile, moutarde…).

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Le Cognac, durablement bon

Publié le 27 Oct 21

Mobilisée pour une viticulture durable, la filière Cognac accompagne tous les viticulteurs vers une double certification : HVE, haute valeur environnementale et C.E.C, certification environnementale Cognac.

Cette approche répond aux enjeux de la filière en matière de développement durable, s’appuyant sur 6 enjeux fondamentaux :

  • pérennité du vignoble
  • protection de l’environnement
  • maîtrise des produits phytosanitaires
  • gestion des effluents viti-vinicoles
  • formation, santé, sécurité
  • relation entre les viticulteurs et leur voisinage.

En plus des exigences de la certification HVE du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, La certification environnementale de la filière Cognac intègre des critères spécifiques au vignoble.

La filière Cognac s’est fixée l’objectif d’atteindre 100% des exploitations certifiées en 2028 au plus tard. A ce jour, 2893 viticulteurs sont déjà engagés dans le processus et 207 exploitations viticoles sont certifiées.

Une ferme qui sent bon la noisette

Publié le 26 Oct 21

C’est à Beaugas, à côté de Cancon, dans le Lot-et-Garonne, que Patrick Chassac et Sabrina Augier sont installés depuis plus de 20 ans. Au départ, principalement producteurs de prunes d’Ente (pour le pruneau d’Agen), ils ont progressivement orienté majoritairement leur verger vers la culture de noisetiers. Et depuis 2016, ils ont développé la transformation, soit directement à la ferme, soit avec des artisans locaux.

La gamme de produits, vendus sous leur marque “Le Casse-noisette”, est vaste : huile de noisettes, farine de noisettes, noisettes grillées ou concassées, noisettes enrobées, bière de noisette. Et la fameuse crème de noisettes : nature, au chocolat ou très prochainement à la framboise.

Producteurs responsables

Le verger est conduit en agriculture raisonnée depuis de nombreuses années. Un travail est mené actuellement également avec la Chambre d’agriculture sur la biodiversité afin de produire en harmonie avec les écosystèmes naturels.

Partant du principe que « tout part de la terre et tout doit y revenir », Patrick et Sabrina utilisent au maximum des emballages biodégradables : à base de canne à sucre pour les boîtes et de fibre de bois pour les sachets. « J’aimerais bien faire réaliser des bocaux à base de poudre de coquille de noisettes mais mon utilisation de tels emballages n’est pas assez importante pour que cela soit rentable » regrette Patrick Chassac.

Une marque naturelle et gourmande autour de la noisette

« Depuis l’an dernier, nous diffusons une petite bande dessinée pour présenter notre façon de cultiver et de produire. Il y a un besoin d’expliquer nos méthodes de travail. C’est pour cela que nous réfléchissons à la réalisation d’un site Internet pédagogique ».

Il ne s’agira pas d’un site marchand car Patrick et Sabrina ont fait le choix de commercialiser leurs produits dans les magasins de producteurs et dans les épiceries fines. En octobre 2020, ils ont d’ailleurs obtenu le label de qualité « Épicure de bronze » du monde de l’épicerie fine, dans la catégorie « Tartinables sucrés et miels » pour leur fabuleuse crème de noisette. Un véritable délice que cette crème : sans conservateur, rien que des noisettes (56 %) et du sucre. Le Chef Euro-Toques Thierry Henriot dit même de ce produit que « c’est une tuerie » !

Si vous n’avez pas encore l’eau à la bouche avec cette description et que vous voulez en savoir un peu plus sur cette bonne adresse, rendez-vous sur les réseaux sociaux : Facebook, Instagram, Twitter, Linkedin

La tonte, une pratique indispensable

Publié le 25 Oct 21


Certains s’interrogent : la pratique de la tonte des ovins est-elle compatible avec le bien-être animal ? Est-ce vraiment utile ? A quelle période se pratique-t-elle ?…

Romain Poureau, producteur en agriculture biologique à Gillonnay en Isère, élève 250 brebis de race locale Thônes-et-Marthod. Il pratique le pastoralisme en Belledonne, où il conduit les brebis en alpages.

Il apporte son éclairage sur la pratique de la tonte :

L’eau, une ressource précieuse

Publié le 21 Oct 21


Les sécheresses se multiplient en France et dans le monde, impactant directement les rendements agricoles. Les États sont confrontés à une raréfaction de l’eau, et le secteur agricole est contraint de s’adapter afin de continuer à nourrir la population. En France, 11% des volumes d’eau prélevés sont utilisés pour l’irrigation en agriculture.

Les végétaux nécessitent un apport d’eau afin d’assurer leur bonne croissance. Lorsque l’apport est insuffisant par le milieu, la quantité et la qualité des récoltes peuvent être affectées. Un recours à l’irrigation permet ainsi d’assurer une récolte et d’optimiser les rendements agricoles. Le “Varenne de l’eau“, initié par le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, vise à identifier des solutions concrètes pour adapter l’agriculture au changement climatique.

Les légumineuses, pour le plaisir du goût

Publié le 20 Oct 21

Riches en amidon et en protéines, les légumineuses sont appréciées des consommateurs. D’après une étude Crédoc/Cap-protéines, près d’un Français sur deux (48 %) consomme des légumineuses (pois chiche, lentilles, fèves, féveroles, haricots secs, pois, soja…) au moins une fois par semaine.

Les plus gros consommateurs de légumineuses sont constitués principalement par la population :
– des plus diplômés (54 % des adultes détenteurs d’un niveau Bac à Bac+2 en mangent au moins une fois par semaine)
– des plus âgés (53 % des plus de 75 ans consomment au moins une fois par semaine des légumineuses)
– des consommateurs bio (63 % d’entre eux consomment des légumineuses au moins une fois par semaine).

Les consommateurs sont attirés par les légumineuses, avant tout pour leur goût (dans 61% des cas des personnes interrogées), mais également pour leur richesse en protéines (46 %) et leur facilité de préparation (39 %).

Avec Pul’s, cuisinez les légumineuses!

La gestion des déchets, une réflexion de fond

Publié le 19 Oct 21

Au sein du marché de gros Lyon-Corbas, un effort conséquent a été mené pour diminuer les déchets. Par ailleurs, une valorisation de ces déchets va voir le jour grâce à la méthanisation.

Pour Christian Berthe, président du marché de gros Lyon-Corbas, “la première des priorités est de limiter au maximum les déchets“. Et en cela, les résultats sont éloquents : sur l’ancien site de Lyon-Perrache, 5 890 tonnes/an de déchets étaient traitées. Aujourd’hui, sur le site du marché de gros Lyon-Corbas, ce ne sont plus que 3 640 tonnes en 2020 qui ont nécessité d’être traitées (2 252 tonnes venant de grossistes et 1 088 tonnes des détaillants). Chaque opérateur assume le coût du traitement de ses déchets.

Afin de diminuer les coûts, le tri est essentiel (bois, carton, plastique, biodéchets). Grâce à tous ces efforts, le marché de gros Lyon-Corbas peut afficher un taux de 77 % de déchets recyclés. “Tout est fait pour que la valorisation soit maximum. Tout ce qui est impropre à la consommation était jusqu’à maintenant enfoui. Mais d’ici quelques semaines, ces biodéchets (environ 800 tonnes/an) fourniront de l’énergie grâce à la méthanisation” se satisfait Christian Berthe.

Les jardiniers sont avides de conseils des professionnels

Publié le 18 Oct 21

Une enquête initiée par Semae, l’Interprofession des semences et plants, et réalisée par Kantar auprès de 1.000 jardiniers, dresse un portrait détaillé des jardiniers et de leurs pratiques.

La majorité des jardiniers considère avoir des connaissances générales sur la culture des légumes (préparation du sol, semis, entretien, arrosage…). En revanche, les techniques pour lutter contre les maladies ou les parasites ressortent comme une activité difficile pour la majorité des jardiniers. Il en est de même pour désherber et préparer le sol, pour près de la moitié d’entre eux.

Curieux et avides d’apprendre et de connaître tous les secrets pour cultiver et réussir un potager, ils privilégient tutoriels et vidéos de professionnels ou rencontres entre voisins dans une approche autodidacte et sociale.  

Résultat complet de l’étude : cliquez ici

Bien stocker pour proposer des produits toute l’année

Publié le 14 Oct 21


Cécile Bodin, agricultrice à Matha en Charente-Maritime, s’est lancée dans la production de légumes bio de plein champ. Afin d’éviter des pertes dues à une mauvaise conservation, elle a conçu un local de stockage noir, ventilé et prochainement réfrigéré.

Sur la ferme de Suchet , à côté des 70 hectares de grandes cultures (blé, sarrasin, maïs, pois chiches), 5 hectares sont consacrés aux légumes de plein champ en agriculture biologique : pommes de terre, patates douces et courges.

Dans le cadre de l’appel à projets Terres d’idées mis en place par Mutualia, Cécile Bodin a présenté son projet de création d’une chambre froide. En effet, actuellement, elle est obligé de restreindre sa production car passé le mois d’avril-mai, les pommes de terre germent. Une chambre réfrigérée permettra de produire un peu plus et de pouvoir proposer des produits tout au long de l’année.

Pour le rayonnement de la noix du Sud-Ouest

Publié le 13 Oct 21


L’interprofession de la noix du Sud-Ouest se structure et crée InterNoix Sud Ouest. Tous les acteurs (pépiniéristes, producteurs, transformateurs et distributeurs) de la filière noix et de ses produits dérivés des régions Nouvelle-Aquitaine, Occitanie et Centre-Val-de-Loire se regroupent pour parler d’une même voix auprès des pouvoirs publics et agir de concert pour la promotion de la noix.

Pour une production annuelle française de l’ordre de 40 000 tonnes, le Sud-Ouest produit près de 15 000 tonnes de noix.

Le marché de gros Lyon-Corbas, au cœur de la filière fruits et légumes

Publié le 11 Oct 21
Premier marché de gros français privé en fruits et légumes par qui transitent plus de 300 000 tonnes de marchandises chaque année, le Marché de Gros Lyon-Corbas dessert plus de 2 172 clients en grosse majorité implantés dans la région Rhône-Alpes.

A l’occasion d’une étape de l’AgridemainTour, un débat a réuni producteurs et distributeurs au sein du marché de gros Lyon-Corbas. Chacun s’accordant sur l’atout essentiel : la complémentarité. Complémentarité des produits et complémentarité des métiers.

Christian Berthe, président du marché de gros Lyon-Corbas souligne l’importance régionale de la filière : la région Auvergne-Rhône-Alpes produit 500 000 tonnes de fruits et légumes (soit 9 % de la production nationale de fruits et 5% de la production nationale de légumes). Et le marché de gros en commercialise 300 000 tonnes. “Le marché de gros Lyon-Corbas est le centre névralgique de la production et de la commercialisation de la filière. Il s’appuie sur la complémentarité. La vraie valorisation passe par la segmentation, le développement de niches en se démarquant de toute standardisation ou banalisation. Le marché sait proposer à chaque demande spécifique de ses quelque 2 200 clients, le produit qu’il faut” détaille Christian Berthe. Le marché de gros fait partie intégrante de la longue filière des fruits et légumes (qui comprend pas moins de 15 familles) et en constitue un maillon essentiel.

Au sein même du marché de gros, s’est développé les circuits courts. “Il y a 15 ans, les producteurs se sont engagés pour fédérer un marché privé” explique Christine Delaigue, président du carreau des producteurs. “Nous pouvons être fiers de cette initiative qui a pu aboutir grâce à l’appui des grossistes et des Chambres d’agriculture. Quelle fierté de vendre ses produits. C’est valorisant“. Ce carreau propose aujourd’hui une palette très large de produits grâce à la participation de 60 producteurs sur 2 600 m2.

#AimeTonAgri

Publié le 8 Oct 21

L’AgridemainTour a fait une halte en Charente. L’occasion de découvrir l’initiative #AimeTonAgri initiée par la Chambre d’agriculture.

#AimeTonAgri a pour objectifs de prendre le contre-pied de l’agribashing et parler positivement de l’agriculture avec le grand public. La marque a été lancée en 2019 sur une initiative de la Chambre d’agriculture de la Charente. L’ambition est que cette marque soit appropriée largement par le monde agricole, dans le respect de toutes les pratiques agricoles, et sur toutes les filières de production, en Charente et au-delà.

Aujourd’hui, des initiatives ont déjà vu le jour : visites de classes de 4eme sur les fermes, participation à des foires et salons, vidéos sur les réseaux sociaux, etc. Et la marque commence à se diffuser aux départements limitrophes dont la Dordogne, et la Creuse.

Le gaz vert, une énergie au service des territoires

Publié le 7 Oct 21
Méthavéore, constitue le premier site d’injection de gaz vert du département de la Drôme. La société injecte son biométhane dans le réseau GRDF depuis fin 2020. Sa capacité de production est de plus de 18 GWh/an de gaz renouvelable, soit l’équivalent de la consommation annuelle de 4 500 logements neufs chauffés au gaz naturel. Ce méthane renouvelable alimente les communes d’Etoile-sur-Rhône, Portes-Lès-Valence et Valence.

Le 29 septembre, les associés du site Méthavéore (Carine & Olivier Courtial et Bruno Bouchet) à Etoile-sur-Rhône, dans la Drôme, accueillaient le CofarmingTour et l’AgridemainTour. L’occasion de débattre et d’échanger sur les conditions de réussite des projets de méthanisation.

En service depuis tout juste un an, le site Méthavéore a nécessité près de 5 ans de réflexion et de démarches pour aboutir. “L’acceptation sociétale du concept constitue une étape importante” souligne Carine Courtial. “Il faut rassurer sur les craintes d’explosion et de mauvaises odeurs. Cela nécessite de la pédagogie et une totale transparence“.

Pour Françoise Chadal, maire d’Etoile-sur-Rhône ou Geneviève Girard, maire de Porte-les-Valence et présidente du Sytrad (Syndicat de traitement des déchets Ardèche-Drôme), “il faut apporter de l’information, expliquer. Les élus peuvent alors accompagner les porteurs de projets“. L’appropriation du projet par le territoire, par les collectivités et les élus est indispensable. “Il faut chercher une adhésion à la démarche, complète Stéphane Aurousseau, vice-président d’#agridemain. Cela passe par l’ouverture, le dialogue et les explications”.

Alice Thourot, députée de la Drôme, interpelle les agriculteurs : “engagez-vous dans des projets innovants comme la méthanisation. Vous ne devez pas vous faire voler ces opportunités-là“. Car produire du gaz vert, c’est contribuer à la transition énergétique et “cela crée de la valeur sur le territoire par la valorisation des déchets, la production d’engrais organiques et bien évidemment le gaz vert, une énergie renouvelable, un circuit-court de l’énergie” complète Olivier Bresson, directeur territorial Auvergne-Rhône-Alpes de GRDF.

S’investir dans la production énergétique, c’est élargir le champ d’action de l’agriculture et ouvrir de nouveaux horizons. “L’agriculture a besoin de se projeter dans l’avenir, de pérenniser son activité et à travers la méthanisation, nous espérons pouvoir susciter une vocation nouvelle pour la reprise de nos exploitations” estime Carine Courtial. “Il faut en effet réenchanter l’agriculture, et la production énergétique peut-être une belle opportunité pour développer des projets qui s’accordent avec les attentes de la société” confirme Stéphane Aurousseau.

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