Les données collectées par FranceAgriMer concernant les légumes transformés en 2022 met en évidence que cette filière représente une part significative de la production nationale totale puisque 32% des légumes cultivés en France sont livrés à la transformation.
Ainsi, 78 290 hectares en 2022 en France ont été consacrés à la culture de légumes destinés à la transformation, pour une production s’élevant à 1 218 300 tonnes par 4 783 productrices et producteurs.
Les productions de pois et haricots représentent à elles seules 73 % des légumes destinés à la transformation.
Les légumes transformés en conserve concernent principalement le maïs doux, les haricots verts, les pois-carottes et les petits pois. Ces conserves de légumes sont en très grande majorité consommées (88 %) à domicile.
Quant aux légumes surgelés (essentiellement les haricots verts, les épinards et les choux-fleurs), ils sont consommés tout à la fois à domicile (56%) et en restauration (44%).
Depuis leur création, en 1924, les Chambres d’agriculture ont joué un rôle clé dans le développement et le soutien de l’agriculture française. Elles ont évolué pour répondre aux besoins des agriculteurs et des territoires, tout en contribuant à façonner l’avenir durable de l’agriculture.
Établissements publics, les Chambres d’agriculture représentent l’ensemble des acteurs du monde agricole, rural et forestier. Elles rassemblent 3 200 élus et emploient quelque 8 230 collaborateurs. Les 88 Chambres départementales ou interdépartementales, les 13 Chambres régionales et la structure nationale Chambres d’agriculture France œuvrent sur 3 axes essentiels :
accompagne l’agriculture dans ses transitions économiques, sociétales et climatique ;
développer, créer plus de valeur dans les territoires ;
D’après une étude de FranceAgriMer et du Cniv, Comité national interprofessionnel des vins, 71 % de la population consomment du vin au moins 1 fois dans l’année. Néanmoins, cette consommation est désormais majoritairement ponctuelle avec des consommateurs occasionnels de vin de plus en plus nombreux (51%).
En 2022, les consommateurs réguliers de vin en France ne représentent plus que 11 % de la population. La proportion de la population non-consommatrice de vin se stabilise depuis 5 ans autour de 37 % des Français.
La fréquence de consommation de vin varie principalement en fonction de l’âge. Si les consommateurs réguliers tendent à disparaître, ils sont encore 18 % chez les plus de 50 ans. On compte 21 % de consommateurs hebdomadaires chez les 35-49 ans et les plus de 50 ans alors qu’ils représentent 15% des 18-34 ans. 17 % des 50 ans et plus consomment du vin de manière mensuelle, tandis qu’ils sont 20 % chez les moins de 50 ans. Au total, 15 % de la population consomme du vin plus rarement. Enfin, la plus grande disparité réside chez les nonconsommateurs : 27 % des plus de 50 ans ne consomment jamais de vin. Ils sont 38 % chez les 35-49 ans et presque 1 sur 2 pour les moins de 35 ans.
L’évolution de la consommation de vin s’inscrit dans un contexte de recul de la consommation globale d’alcool chez les Français. En termes de nombre annuel moyen de jours de prise, la bière est la seule boisson alcoolisée qui augmente avec 10 jours de prises supplémentaires, alors que les vins tranquilles baissent fortement par rapport à 2015 (- 17 jours de prise).
Une étude a été conduite par Protéines France et Terres Univia afin de rechercher les sources de protéines végétales dans les circuits de distribution alimentaire. Une grande diversité de sources protéiques y est aujourd’hui représentée, du blé au soja, en passant par le pois et la spiruline.
Ingrédient d’importance dans la composition des produits finis, les matières protéiques se retrouvent en majorité dans les rayons surgelés, épicerie sucrée et frais non laitier. La protéine de blé est la plus représentée tous rayons confondus.
« Ce bilan de référencement met en avant l’utilisation croissante des ingrédients protéiques à base de légumineuses au sein d’une grande variété de produits et de rayons. Aujourd’hui, nous constatons à la fois la place prédominante du soja et du pois mais aussi la montée en puissance de l’utilisation de nouvelles espèces de légumineuses telles que la féverole, le pois chiche ou encore la lentille » précise Benjamin Lammert, président de Terres Univia.
La conscience de l’urgence à modifier les comportements alimentaires est forte chez les consommateurs français
Sodexo et Harris Interactive, à partir d’un baromètre international de l’alimentation durable, analysent les différences de comportements des consommateurs brésiliens, français, anglais et américains.
Il ressort globalement de ce Baromètre international que l’alimentation durable est perçue positivement par les consommateurs et qu’ils considèrent la transition des comportements alimentaires comme urgente. Alors qu’ils estiment avoir majoritairement déjà opté pour des pratiques alimentaires durables, ils souhaiteraient que cela soit également le cas dans tous les lieux de restauration hors domicile.
Dans certains cas, les consommateurs français affichent des positions différentes des Brésiliens, des Anglais et des Américains, notamment sur les points suivants :
les Français sont un peu plus nombreux (82%) que les citoyens des autres pays (notamment anglo-saxons) à estimer qu’il est urgent de passer à un mode d’alimentation plus durable ;
dans leurs choix de consommation, les Français accordent une attention plus forte à la composition des produits et aux ingrédients (55%), au plaisir (50%), mais aussi beaucoup plus à l’origine locale du produit (43%) ;
dans les leviers pour adopter une alimentation plus durable, contrairement à la moyenne des pays où la santé prévaut, les Français valorisent beaucoup plus le fait de se faire plaisir ! (52%) ;
en France, plus qu’ailleurs, l’alimentation durable est avant tout associée à un type d’agriculture, durable et locale et c’est en France que les agriculteurs bénéficient de la confiance la plus forte pour mener cette transition ;
enfin, en ce qui concerne les barrières, le prix est proportionnellement moins cité en France (36%) et deux français sur trois se disent favorables à payer plus cher pour manger plus durable, souvent 1€ ou 2€ de plus pour un repas de 10€.
Les Nations unies viennent d’adopter une résolution proclamant le 30 mai, Journée internationale de la pomme de terre.
La pomme de terre est l’une des cinq espèces agricoles les plus importantes dans le monde aujourd’hui. Elle est cultivée sur plus de 20,7 millions d’hectares sur tous les continents et est consommée régulièrement par des milliards de personnes. La pomme de terre commune (Solanum tuberosum L.) et ses espèces sauvages apparentées ont de nombreuses variations génétiques, et donc tout un ensemble de caractéristiques, qui ne sont pas encore couramment utilisées. Il existe plus de 5 000 variétés de pommes de terre, y compris les variétés hybrides et locales. “La pomme de terre revêt une importance mondiale en matière de sécurité alimentaire et de nutrition et les petits producteurs dépendent de sa culture durable pour générer des revenus, protéger l’environnement et créer de l’équité sociale” souligne la FAO.
En 2021, la France compte 8 500 exploitations agricoles produisant des pommes de terre cultivées sur 176 800 hectares. Avec 8,9 millions de tonnes récoltées en 2021, la France se place comme deuxième producteur de l’Union européenne, derrière l’Allemagne.
Pour en savoir sur la pomme de terre : cliquez ici
Les élèves de CM1-CM2 méconnaissent les animaux de ferme
La Chaire du bien-être animal, la LFDA (Fondation droit animal, éthique et sciences) et la Fondation Pierre et Adrienne Sommer ont réalisé une étude sur le niveau de connaissance des CM1-CM2 sur les animaux. Il en ressort notamment un certain éloignement des élèves vis-à-vis des animaux d’élevage.
Si les élèves montrent une proximité assez marquée avec les animaux de compagnie, cela n’est pas le cas concernant les animaux d’élevage. En effet, 22% des enfants étudiés déclarent n’avoir jamais visité de ferme, 25% n’avoir vu qu’une seule fois dans leur vie un animal de ferme en vrai et 6% n’en avoir jamais vu.
Les réponses des élèves montrent par ailleurs un bon niveau de connaissance quant à l’origine de produits animaux bruts, mais toutefois plus faible lorsqu’il s’agissait de relier des produits animaux transformés, comme les nuggets. Par ailleurs, Il convient de souligner que les produits non animaux (huile et farine) ont suscité plus de confusion chez les élèves.
La transhumance est inscrite depuis 2019 au patrimoine culturel immatériel de l’humanité, mais seulement jusqu’à maintenant pour certaines régions de Méditerranée et des Alpes (Autriche, Grèce, Italie). L’Unesco, l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, vient de décider d’étendre cette reconnaissance à 6 pays, dont la France.
La transhumance est une forme de pastoralisme, rappelle l’Unesco. “Chaque année au printemps et en automne, des milliers d’animaux sont conduits par des gardiens de troupeaux, accompagnés de leurs chiens et de leurs chevaux, selon des itinéraires fixes, entre deux régions géographiques et climatiques, de l’aube au crépuscule. Dans de nombreux cas, les familles des gardiens de troupeaux se déplacent aussi avec le bétail“.
“La transhumance modèle les relations entre les hommes, les animaux et les écosystèmes. Elle implique des rituels et des pratiques sociales communes en matière de soin et d’élevage des animaux, de gestion des terres, des forêts et des ressources en eau, ainsi que de gestion des risques naturels. Les gardiens de troupeaux transhumants ont une connaissance approfondie de l’environnement, de l’équilibre écologique et du changement climatique, car la transhumance est l’une des méthodes d’élevage les plus efficaces et durables. Ils possèdent également des savoir-faire particuliers liés à toutes sortes d’artisanat et à la production alimentaire“.
Le SITEVI, salon des filières viticole, vinicole, oléicole et arboricole, qui s’est tenu à Montpellier, a donné l’occasion de mettre en avant le dynamisme de la filière des agroéquipements.
Les métiers vitivinicoles se transforment au quotidien, grâce à l’innovation. Le concours du SITEVI Innovation Awards a ainsi distingué 21 produits particulièrement innovants en remettant un prix spécial, 2 médailles d’or, 6 médailles d’argent et 12 médailles de bronze. Ces prix récompensent les innovations les plus marquantes du secteur en phase avec la demande du marché : l’impact environnemental et la décarbonation de l’agriculture ; le numérique ou bien encore l’aide à la conduite, au confort, à la productivité et à la sécurité.
Médaillé d’argent, le Traxx Concept H2 est le premier tracteur enjambeur viticole autonome à l’hydrogène au monde.
Parmi les médaillés de bronze du Sitevi Innovation Awards , on relève notamment la médaille remise à l’agriculteur Thierry Bailliet pour son application “Dans les bottes“, qui se présente comme le “Airbnb de l’expérience à la ferme“. Cette plateforme novatrice permet aux agriculteurs d’ouvrir leur ferme et de partager leur métier passionnant à travers des expériences uniques. Le public curieux est ainsi invité à découvrir l’univers agricole de manière ludique et pédagogique. L’application permet de reconnecter ceux qui produisent avec ceux qui consomment.
Les agricultrices et agriculteurs font de plus en plus appel aux entreprises de travaux agricoles
Afin de pallier un problème de main-d’œuvre sur leurs exploitations, les agricultrices et agriculteurs multiplient le recours à des entreprises extérieures pour effectuer des travaux à façon.
Selon la Fédération des entrepreneurs des territoires, en 2022, les ETARF (entreprises de travaux agricoles et forestiers) emploient 147 757 travailleurs, soit une augmentation de +13 % par rapport à l’année précédente. “Cette dynamique exceptionnelle est portée par les travaux agricoles, en particulier par les entreprises de prestations de services de main d’œuvre saisonnière avicole et viticole” précise la Fédération.
En 2022, la France dénombre 15 255 entreprises de travaux agricoles, viticoles et ruraux. Ce chiffre est en constante progression depuis plusieurs années (+ 19,7 % en 10 ans). Les trois régions totalisant le plus grand nombre d’ETA (entreprises de travaux agricoles) sont la Nouvelle-Aquitaine (2 701 ETA), le Grand-Est (2 171 ETA) et l’Occitanie (2 008 ETA).
L’amidon, glucide extrait de plantes cultivées, trouve des débouchés dans des usages non alimentaires (colle, pharmacie, cosmétique, papeterie…) comme alimentaires (confiserie, pâtisserie…). La France est aujourd’hui le leader de cette production en Europe.
L’amidon est extrait principalement du blé, du maïs, de la pomme de terre et du pois. En France, 5,9 millions de tonnes de matières premières agricoles (dont 5,1 millions de tonnes de céréales) sont utilisées chaque année pour extraire de l’amidon. Ainsi, l’amidonnerie est un des débouchés essentiels de l’agriculture française. Selon l’Usipa, l’Union des syndicats des industries de produits amylacés, en 2022, le secteur de l’amidonnerie représentait 18% des débouchés du blé français, 30% des débouchés du maïs et 22% de la filière pommes de terre.
La production française est en majeure partie exportée.
Pour en savoir plus sur les dérivés des végétaux cultivés, cliquez ici
Faire découvrir autrement le métier des vigneronnes et des vignerons
A l’occasion de événements organisés autour de ses 25 ans, la Fédération nationale Terra Vitis a débattu des enjeux liés au développement de l’oenotourisme durable.
Pour Anne-Laure Ferroir, directrice générale de la démarche de viticulture responsable Terra Vitis, “l’oenotourisme est un marché en pleine expansion qui répond aux attentes des consommateurs“. Les vacances constituent le moment privilégié pour cette activité. En effet, d’après une enquête réalisée par Terra Vitis, 78 % des répondants déclarent visiter de temps ou temps ou systématiquement des vignobles pendant les vacances. Et pour 84% d’entre eux, ils apprécient tout particulièrement de pouvoir découvrir des vignerons et vivre des moments de partage et de transmission. “Au-delà du simple intérêt économique pour le vigneron, le premier bénéfice de l’oenotourisme est avant tout la notoriété, l’image et la découverte du métier” confirme Christian Vidal, d’InterLoire, l’interprofession des vins du Val-de-Loire. “L’oenotourisme va plus loin que la traditionnelle dégustation-vente” complète France Gerbal-medalle, docteure en géographie de l’oenotourisme. “Il s’agit de faire vivre une expérience au visiteur, de lui faire partager un moment privilégié, une activité authentique. C’est faire preuve de pédagogie pour montrer la contribution au patrimoine et mettre en avant le statut culturel du vin“.
Proposer une offre globale de slowtourisme
“L’approche durable de l’oenotourisme s’accélère ces dernières années” confirme Jérôme Isnardi, co-fondateur de la plateforme Rue des vignerons. “L’oenotourisme durable s’intègre logiquement dans la continuité de la démarche responsable de la certification Terra Vitis” complète Anne-Laure Ferroir. “Il faut proposer des activités originales (nous avons par exemple développer des cours de Yoga & Wine sur notre domaine) ou des partages d’expérience (nous proposons au visiteur de créer son propre vin lors d’un atelier d’assemblage)ou bien encore rappeler que le vin est au cœur de nos traditions (en présentant par exemple l’évolution de la place du vin dans l’art de la table)” témoigne Diane Losfelt, du Château de l’Engarran. “Mais pour que cette activité d’oenotourisme soit réussie, il faut réussir à faire venir du monde et donc pour cela travailler en réseau, en s’inscrivant dans une démarche régionale et locale, en proposant une offre complète d’activités possibles“.
D’après une étude Ipsos, les consommateurs français jugent positivement l’activité agricole et estiment qu’il conviendrait de soutenir les agriculteurs dans la transition écologique et énergétique.
Les agriculteurs sont considérés comme “essentiels, travailleurs et courageux“. Afin de mieux valoriser ce métier et garantir une juste rémunération, les consommateurs estiment tout à fait légitime l’attribution de subventions publiques.
Majoritairement, les Français.es optent pour une orientation décroissante de l’agriculture, s’appuyant sur une agroécologie éventuellement moins productive.
L’eau du robinet fait l’objet d’un suivi sanitaire permanent afin de garantir aux usagers une qualité la meilleure possible et sans danger pour la santé.Des analyses exigeantes concernent notamment la présence éventuelle de résidus de produits phytosanitaires.
Quels sont les critères pour considérer l’eau du robinet comme potable ? D’où vient l’eau du robinet ? Comment fonctionne le réseau de surveillance de l’eau potable ? Que se passe-t-il quand le seuil d’alerte est dépassé ? Que font les agriculteurs pour contribuer à la protection de l’eau ?…
Autant de questions qu’abordent les podcasts “Qualité de l’eau potable, parlons-en !”.
Avec la récente mise en place d’une vaccination sécurisée contre l’influenza aviaire, la filière foie gras aborde l’avenir avec optimisme.
Tous les maillons de la chaîne de production de foie gras ont été touchés en France par une épizootie aviaire ininterrompue qui a duré de 2020 jusqu’au printemps 2023. Et ceci dans toutes les grandes régions de production (Sud Ouest, Pays-de-la-Loire et Périgord). Les différentes crises d’influenza aviaire ont entraîné l’abattage des élevages concernés et préventivement les abattages alentours. Ainsi, en 2022, 80 % des reproducteurs ont dû être abattus.
“Mais c’est dans un esprit d’espoir et d’optimisme que nous envisageons les prochains mois” souligne Eric Dumas, président du Cifog, le Comité interprofessionnel des palmipèdes à foie gras. “La mise en place de la vaccination, nous permet d’aborder une fin d’année de façon plus sereine. Et soyons rassurés, il y aura bien du foie gras pour les fêtes de fin d’année !“
Vaccination : la France aux avant-postes de la lutte contre le virus dans le monde
Le 2 octobre 2023 a commencé la vaccination en France des canards contre l’influenza aviaire. Cette première mondiale est complémentaire aux mesures de biosécurité comprenant un plan de surveillance exigeant. Quelque 64 millions de canards (filière chair et foie gras) sont concernés par cette vaccination. Si la France est le premier pays à mettre en place cette vaccination, elle souhaite parallèlement maintenir ses exportations. Pour cela, afin d’assoir l’acceptabilité de la vaccination, un suivi drastique de surveillance des animaux est réalisé. La vaccination n’empêchera pas l’existence de foyers d’influenza aviaire, mais elle permettra de maîtriser sa propagation et d’éviter des abattages préventifs massifs.
Emblème de la gastronomie française, le foie gras est exporté dans près de 80 pays. Affichant une totale transparence sur la vaccination, en réalisant un plan de surveillance draconien et une traçabilité des animaux, la filière française espère pouvoir rassurer et maintenir ses exportations. Pour l’instant, seul le Japon (principal pays d’exportation du foie gras français hors Union européenne), maintient le blocus sur l’importation de volailles vaccinées.
La production de foie gras reprend des couleurs en 2023
Après un recul historique en 2022 de la production de 35 % par rapport à l’année précédente, les estimations pour 2023 sont beaucoup plus optimistes avec une augmentation de la production de l’ordre de 20 % par rapport à 2022. Malgré des stocks très faibles, cette progression de la production permettra de proposer une offre de foie gras en fin d’année comparable à celle de fin d’année 2022.
Malgré la reprise, la production de foie gras reste en-deçà de son niveau d’il y a 10 ans (source : CIFOG)
Le foie gras sera présent sur les tables de fin d’année
D’après l’étude de FranceAgriMer, le foie gras est ancré solidement dans les habitudes et les traditions de fin d’année des consommateurs français. Il est considéré comme un produit d’exception associé à des moments de qualité. “Bien que l’image positive du foie gras reste pérenne avec une forte association au patrimoine gastronomique français, la consommation a baissé depuis 2020, d’une part en raison d’une moindre abondance de l’offre due aux épisodes d’influenza aviaire, mais surtout du fait de l’inflation qui a circonscrit la consommation de ce produit à des contextes d’exception. La considération pour le prix s’est accrue et les achats se sont recentrés sur des moments traditionnels de consommation tels que Noël“.
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