Actualités

Stabilisation des exploitations agricoles individuelles

Publié le 4 Sep 23

Après avoir subi une forte érosion, le nombre d’exploitations agricoles à titre individuel en France métropolitaine se stabilise. Elles restent aujourd’hui majoritaires (58 %), face aux formes sociétaires comme les GAEC (le groupement agricole d’exploitation en commun) ou les EARL (Exploitation agricole à responsabilité limitée).

D’après les statistiques du ministère de l’Agriculture, le nombre d’exploitations continue de diminuer en France : – 0,6 % en 2021 et estimation de – 1 % en 2022. Toutefois, “ces baisses successives sont moins marquées que celle observée tendanciellement depuis 2010 (- 2,1 % par an en moyenne)“.

Cette tendance s’accompagne d’une évolution sur la forme juridique de l’exploitation agricole. Ainsi, la réduction du nombre d’exploitations individuelles se limite, en 2021 à – 1,3 % et serait de – 1,7 % en 2022 (contre – 3,7 % en moyenne depuis 2010). À l’inverse, le nombre d’exploitations sous forme sociétaire poursuit son ralentissement (+ 0,2 % en 2021, stable en 2022, contre + 0,7 % en moyenne depuis 2010). Ainsi, les formes sociétaires représentent 42,0 % des exploitations en 2021, contre 41,6 % en 2020 et 30,6 % en 2010″.

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L’agriculture, tout un patrimoine

Publié le 29 Août 23
Les pépinières Rougieux présenteront à l’occasion des JEP toute la richesse du patrimoine végétal cultivé.

L’agriculture ne sera pas absente cette année de la 40e édition des Journées européennes du patrimoine, les 16 et 17 septembre 2023. L’occasion pour la profession de faire découvrir son histoire et son enracinement dans le patrimoine français.

Lors de la dernière édition des Journées nationales de l’agriculture, le ministre Marc Fesneau rappelait que “l’agriculture c’est tout à la fois du patrimonial et de l’économique“. Si les JNAgri donnent l’occasion de montrer une image moderne de l’agriculture, les Journées européennes du patrimoine permettent de mettre en avant l’importance patrimoniale du métier, bien ancré dans l’histoire du pays.

Une trentaine d’évènements sera ainsi proposée durant les JEP autour de l’agriculture. Il sera par exemple possible de découvrir les 16 et 17 septembre :

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Hausse de la consommation de poulet confrontée à une baisse de la production.

Publié le 23 Août 23

La consommation française de poulets montre une hausse continue depuis plusieurs années, pour atteindre en 2022 une moyenne de 22,2 kg par habitant, soit une augmentation de plus de 44 % en 10 ans.

Selon l’étude de FranceAgriMer , la consommation de poulet de chair (y compris de poule de réforme) continue d’augmenter en France, “atteignant 1,53 million de tonnes équivalent carcasse et dépassant même la consommation de viande bovine (1,51 million de tec)“.

Or, notamment pour des raisons sanitaires (grippe aviaire), la production de poulets en France a reculé en 2022. Comme le souligne les données statistiques du ministère de l’Agriculture , “la production française ne suffit pas à couvrir la consommation intérieure de poulet, notamment de filets. La hausse des importations permet de répondre à la demande française“.

En 2022, les importations couvrent ainsi 50 % de la consommation de viande de poulet et alimentent en grande partie la restauration hors foyer. Elles proviennent en premier lieu de Belgique, puis de Pologne.

La qualité nutritionnelle de notre alimentation s’améliore

Publié le 27 Juil 23

D’après l’Oqali, l’Observatoire de l’alimentation, la qualité nutritionnelle de nos aliments évolue positivement. C’est le cas notamment du pain, qui présente une diminution notable de sa quantité de sel.

En mars 2022, les professionnels du secteur de la boulangerie ont signé un accord collectif avec
les pouvoirs publics visant à la réduction des teneurs en sel dans le pain. L’Oqali a vérifié la mise en application de cette démarche volontaire. Il en ressort que 82,5% des pains respectent le seuil défini par l’engagement. La teneur moyenne en sel des pains analysés est ainsi de 1,34 g/100 g, ce qui correspond à une diminution de plus de 20% par rapport à la teneur moyenne de 1,7 g/100 g mesurée en 2015.

Concernant plus globalement la qualité nutritionnelle de l’offre alimentaire, Oqali relève qu’au cours des 10 dernières années, des améliorations de qualité ont été ponctuellement observées, avec des évolutions de composition allant dans le sens des recommandations nutritionnelles (comme par exemple une moindre quantité de sel et sucre dans les céréales pour le petit-déjeuner).

Pour aller plus loin : Rapport de suivi de la teneur en sel des pains

Le poivron, légume star de l’été

Publié le 18 Juil 23

Le poivron bénéficie auprès du consommateur d’une très belle image de légume méditerranéen. Sa consommation a nettement progressé ces dernières années, mais la production française est loin d’être suffisante pour satisfaire la demande.

Dans son premier Baromètre de la consommation du poivron, le CTIFL (Centre technique interprofessionnel des fruits et légumes) note que ce légume est particulièrement apprécié en été, même si on en retrouve sur les étals toute l’année. Pour le consommateur, “le mode de production du poivron suscite peu d’intérêt. La disponibilité de ce légume d’été une grande partie de l’année est naturelle dans la mesure où il est cultivé depuis longtemps dans des pays méditerranéens, ou en Amérique du Sud. Le poivron importé du bassin méditerranéen est peu critiqué (production ancienne, traditionnelle). Au moins la moitié des acheteurs déclare souhaiter pouvoir acheter du poivron produit en France de juin à septembre. L’intérêt est beaucoup plus faible le reste de l’année“.

Les Français consomment en moyenne 2 kg de poivrons par an*. Selon l’analyse du CTIFL, “de 2013 à 2019, les achats de poivron des ménages montrent une légère hausse en volume. En revanche, après une nette hausse en 2020 dans le contexte particulier de la crise sanitaire, les achats s’inscrivent désormais en diminution dans un contexte également de baisse des achats de l’ensemble des fruits et légumes“.

En 2022, la culture de poivrons en France métropolitaine s’étend sur près de 1 100 hectares (principalement en Paca, Nouvelle-Aquitaine et Centre-Val-de-Loire), pour une production s’élevant à 26 000 tonnes*. Pour satisfaire la forte demande des consommateurs, la France doit donc importer le poivron, principalement d’Espagne.

Pour consulter le 1er Baromètre de la consommation du poivron, cliquez ici

* Données chiffrées, sources : Interfel Agreste

Les marais salants, un puits de ressources

Publié le 12 Juil 23
Un BPREA (Brevet professionnel responsable d’exploitation agricole) option saliculture permet d’acquérir les bases du métier de paludier.

Principalement situés sur les côtes atlantique et méditerranéenne, les marais salants français sont à la fois des enjeux touristiques, économiques, environnementaux et culturels. Une production méconnue et pourtant au cœur des problématiques actuelles. 

Une fois l’eau de mer infiltrée dans les marais salants, celle-ci traverse un savant parcours d’œillets où, au gré du vent et du soleil, l’eau s’évapore et se forment sur les fonds argileux les cristaux de gros sel qui seront récoltés et séchés pendant 2 ans. A sa surface, la délicate fleur de sel se cueille tous les matins et, après une journée de séchage, est prête à être commercialisée. Telle est la routine chorégraphiée que l’on observe dans les marais salants de méditerranée et de la façade atlantique qui permettent de produire quelque 1 330 tonnes de sel par an* et générer plus de 600 emplois directs. Être paludier (ou “saunier” pour ceux situés au Sud de la Loire), c’est disposer d’un réel savoir-faire et participer à faire perdurer des connaissances ancestrales et traditionnelles. Subtil mélange de savoir-faire, d’assimilation de techniques héritées des anciens, d’observation du milieu et des conditions météorologiques, de force et de patience : il est indéniable qu’être paludier est tout un art.

Notamment, un art de faire vivre son territoire : bien plus que de simples sites de production, les marais salants sont également des attractions touristiques majeures (170 000 visiteurs en 2022 des Salins d’Aigues-Mortes, 25 000 visiteurs de l’écomusée du Marais Salant à Loix-en-Ré**) qui façonnent les paysages et donnent tout leur caractère aux territoires côtiers. 

Plus méconnu, l’aspect environnemental des marais-salants n’est néanmoins pas négligeable. Les marais salants, et plus particulièrement ceux situés sur les grands couloirs de migrations, font office de lieu d’étape, de nidification ou d’hivernage pour certains oiseaux : flamants roses, avocettes, sternes… Les marais salants sont très favorables à un petit nombre d’espèces d’invertébrés, notamment les hydrobies et les artemias, ces phytoplanctons roses qui donnent leur couleur aux flamants. Non seulement les phytoplanctons sont la base de la chaîne alimentaire et nécessaire à la survie de nombreuses espèces, ils produisent également plus de la moitié de l’oxygène sur Terre grâce à la photosynthèse. Grâce à leur écosystème, les marais salants sont donc de réels puits de carbone qui séquestrent et stockent des quantités de carbone très importantes à l’échelle mondiale : le “carbone bleu”.

On estime aujourd’hui que ces puits de carbone pourraient stocker près de dix milliards de tonnes de CO2 par an dans le monde. Même si le rôle crucial des marais dans la lutte contre le réchauffement climatique est avéré, on ne mesure pas encore toute son étendue.

Cliquez ICI pour découvrir tous les chiffres de la filière sel en France, et ICI pour en apprendre plus sur le carbone bleu et les puits de carbone marins.

Pour aller plus loin sur la formation de chef d’exploitation salicole, cliquez ici

* source : Société géologique de France
** source : Observatoire 2023 de la visite d’entreprise, Entreprise et Découverte

Agriculture de conservation des sols : le secteur du machinisme mobilisé

Publié le 11 Juil 23


Axema, le syndicat des agroéquipements, conduit actuellement une étude sur le développement de l’ACS, l’agriculture de conservation des sols, et ses conséquences sur le machinisme agricole.

L’auteur de l’étude, Damien Calais, rappelle que “l’ACS conjugue la recherche d’une moindre perturbation du sol, la maximisation de la couverture des champs par des végétaux et leurs résidus, et la diversification des espèces cultivées“.

Même si l’ACS est encore aujourd’hui peu développée en France (2 à 4 % des exploitations), les politiques publiques françaises et européennes soutiennent cette pratique dans le cadre de la transition agroécologique, notamment pour ses avantages en matière de sobriété en intrants ou d’atténuation de l’empreinte carbone. “Pour permettre à la France et à l’Europe d’engager une transition massive de leurs exploitations vers l’ACS, tous les acteurs des filières agricoles seront mis à contribution, et plus particulièrement les constructeurs de machines” estime Axema.

Certains constructeurs font aujourd’hui le choix de l’élaboration d’outils polyvalents multifonctionnels quand d’autres réfléchissent à la construction de matériel spécifique adapté aux techniques de l’ACS. Quoi qu’il, en soit, les constructeurs se tiennent d’ores et déjà prêts à répondre aux nouvelles attentes des agriculteurs pratiquant l’agriculture de conservation.

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L’agriculture, une opportunité pour la France

Publié le 10 Juil 23

Les Françaises et Français, consultés sur les enjeux pour l’agriculture française et les mesures pour garantir la souveraineté du pays, affichent leur soutien à ce secteur économique et se déclarent prêts à accompagner son évolution.

En avril dernier, le ministère de l’Agriculture a consulté les Français dans le cadre du projet de loi Pacte orientation et d’avenir agricoles. 44 042 personnes ont répondu à cette consultation.


Le maintien de l’agriculture française est essentiel

Le maintien d’une agriculture forte est perçu par les Français comme important, principalement pour :

  • leur alimentation (89%) et leur santé (85%);
  • la souveraineté alimentaire du pays (83%), l’économie des territoires (68%) et l’emploi (63%);
  • la préservation de la biodiversité (82%).


Entre opportunités et menaces

Les répondantes et répondants à la consultation ont exprimé deux opportunités majeures pour l’agriculture de demain :

  • les aspects environnementaux et la capacité à préserver les ressources naturelles (84%);
  • la place des agricultrices et agriculteurs dans la société (68%).

Face à ces opportunités, les Français évoquent plusieurs risques pour l’agriculture de demain:

  • l’évolution de la démographie de la population agricole (72%);
  • la standardisation des pratiques (85%) et la mondialisation des échanges (89%).

Quant à l’apport du numérique en agriculture, les Français l’estiment tout à la fois comme une opportunité (38%) et un risque (41%).


Une mutation à accompagner

Pour que les agricultrices et agriculteurs s’adaptent face aux risques et opportunités, les Français identifient 3 grandes mutations nécessaires :

  • l’évolution des techniques de production (72%);
  • l’amélioration des conditions de travail (70%);
  • la capacité d’être accompagné pour initier le changement (53%).

Pour accompagner ce secteur économique à évoluer, les Français se déclarent prêts à agir :

  • en tant que consommateurs, en favorisant l’achat de produits de saison, de proximité et de qualité.
  • en tant que citoyens, en se déclarant favorables (78%) à ce qu’une plus grande part de leurs impôts soit destinée à l’agriculture.


Agir sur l’écologie et la démographie

Pour assurer la souveraineté de l’agriculture en France, les répondants évoquent principalement :

  • l’adaptation des filières aux questions environnementales;
  • la mise en œuvre d’actions en faveur de la démographie agricole.

Pour consulter la synthèse de la consultation, cliquez ici

Le commerce équitable “made in France” progresse

Publié le 5 Juil 23


D’après Commerce Équitable France, les produits issus d’un commerce équitable “origine France” enregistrent une belle progression de +5,5 % en 2022. Ces produits représentent près de 1500 références (soit +20 % de plus qu’en 2018) dont 81 % sont également labellisés bio.

Parmi les 4 catégories qui progressent le plus, on retrouve les 2 filières phares du commerce équitable “origine France”, à savoir : 

  • les produits laitiers (représentant 17 % des ventes de produits issus du commerce équitable origine France) avec + 25 % de croissance
  • les produits de boulangerie (54 % des ventes) avec +15 % de croissance. 

Des catégories plus petites de produits enregistrent aussi de très belles performances comme les tisanes équitables (et 100 % bio) avec des ventes en hausse de + 26 % ou encore les produits d’épicerie salée avec +68 % de croissance.  

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Agroéquipements en France : un secteur performant qui embauche

Publié le 4 Juil 23


La France conforte cette année sa troisième place en Europe (derrière l’Allemagne et l’Italie) pour la construction d’agroéquipements. Le secteur prévoit d’embaucher plus de 9 000 postes dans les prochaines années.

En 2022, la France comptabilise 581 sites de fabrication de matériel agricole. La production (dont 60% sont exportés) a progressé de 11,5 % par rapport à l’année précédente.

L’agroéquipement est une filière dans laquelle de nombreux postes sont à pourvoir chaque année. Et la palette des métiers est très étendue : de la mécanique au commerce, en passant par la robotique, l’engineering, la maintenance ou bien encore la fabrication. L’effectif en France du secteur industriel des agroéquipements, production et distribution, compte 54 800 salariés. La France est ainsi le deuxième pays en termes d’emplois dans la filière des agroéquipements en Europe (16% des emplois de l’UE 27) et de chiffre d’affaires (21,3 Mds €, soit 18% de l’UE 27), derrière l’Allemagne.

En France, près de 50% des salariés des entreprises des agroéquipements se retrouvent dans seulement 3 régions : les Pays-de-la-Loire, les Hauts-de-France et le Grand Est. Une étude, conduite en 2022, estime que 9 250 postes seront à pourvoir dans le secteur d’ici 2030.

Pour aller plus loin : Aprodema

Source : Rapport économique Axema 2023

Quand la France voit la vie en rose

Publié le 3 Juil 23

FranceAgriMer et le conseil interprofessionnel des vins de Provence (CIVP) viennent de publier le rapport 2023 de l’Observatoire mondial du rosé (OMR) dans lequel il ressort que la France consolide son leadership mondial.

Premier producteur mondial, premier consommateur, premier exportateur en valeur (deuxième derrière l’Espagne en volume) et premier importateur en volume (surtout de vins espagnols d’entrée de gamme), la France consolide son leadership mondial sur le rosé.

Pour la France, le poids de la production de rosé croît très fortement à travers un positionnement de nombreuses régions sur cette couleur et cela d’une manière très linéaire depuis dix ans.

Environ 1 bouteille de vin consommé sur 10 à travers le monde est une bouteille de rosé. Cette tendance, déjà observée il y a quelques années, se renforce en 2021. En France, c’est 1 bouteille sur 3. L’Hexagone est le seul pays au monde dans lequel le poids du rosé est aussi fort.

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Communication en agriculture

Publié le 29 Juin 23

Le 8e Observatoire des métiers de la communication en agriculture du Syrpa dessine le profil et les contours des postes des communicant.es en agriculture qui sont majoritairement des femmes, basées en région, au sein de PME à rayonnement international.

Concernant le profil détaillé des personnes travaillant dans la communication en agriculture, l’étude met en évidence notamment que :

  • 51 % ont choisi de travailler dans la communication du secteur agricole;
  • 53 % trouvent leur métier très attractif;
  • seulement la moitié des agri-communicant.es (contre 66 % des cadres au niveau national), a reçu une formation professionnelle et 6 fois sur 10, celle-ci est non diplômante.

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La production de légumineuses en France, un atout essentiel

Publié le 29 Juin 23


Le développement de la production de protéines végétales constitue un enjeu stratégique pour la France, notamment en matière de souveraineté alimentaire. Au sein de l’Union européenne, la France est un des acteurs principaux dans la production de légumineuses.

La France est, en 2021, le premier producteur de légumineuses de l’Union européenne, devant l’Italie. Avec ses 443 000 hectares cultivés, la France produit en effet 1,2 millions de tonnes de graines (soja, pois, féverole, lupin) sur les 6 millions produits en Europe. Ainsi la France est la première productrice européenne de pois, et également seconde pour le soja et la féverole.

observatoire

Cette production est d’autant plus importante que les légumineuses participent à une alimentation saine et durable en raison de leurs qualités nutritionnelles, de leurs bienfaits pour la santé et de leurs avantages environnementaux. Les recommandations de santé publique préconisent d’ailleurs d’en consommer au moins deux fois par semaine.

Source : Observatoire des protéines végétales à destination de l’alimentation humaine

Les jeunes peu sensibles au gaspillage alimentaire

Publié le 28 Juin 23

Une étude OpinionWay pour Smartway, met en évidence une attention accrue des Français sur le gaspillage alimentaire… sauf chez les jeunes.

Les Français déclarent veiller à limiter le gaspillage (96% y prêtent attention). Un consommateur sur quatre affirme même ne jamais jeter aucun produit. Toutefois, encore 47% jettent au moins un type de produits tous les mois, principalement du pain (33%), des fruits (33%) et des légumes (31%).

La jeune génération, sensible aux défis environnementaux, se déclare en revanche peu concernée par le gaspillage alimentaire. Ainsi, les 18/24 ans jettent jusqu’à 4 fois plus que les 65 ans et plus. Et 27% d’entre eux reconnaissent parfois jeter des produits avant la date limite de consommation.

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Tous les plastiques maraîchers vont pouvoir être recyclés en France

Publié le 22 Juin 23

A Vendargues, dans l’Hérault, la première unité de recyclage française de films agricoles utilisés en cultures maraîchères vient d’être inaugurée.

Impulsée par la filière de recyclage agricole Adivalor, la nouvelle usine Plasticlean est implantée à proximité d’importantes zones maraîchères du Sud de la France. Avec une capacité de traitement de plus de 10 000 tonnes par an, cette unité sera en capacité de recycler l’intégralité des films maraîchers utilisés en France.

Plasticlean a conçu un procédé industriel innovant qui assure un nettoyage intensif et efficient des films de maraîchage les plus souillés, en vue de leur recyclage. La ligne comprend une étape de broyage, de lavage et de séchage, puis de conditionnement des flocons en balle filmée.

« Lors de leur enlèvement au champ, ces films présentent un taux de souillure en moyenne de 66 %. Plasticlean représente ainsi un véritable défi technologique car ces films ne pouvaient être recyclés jusqu’à présent. La filière française de gestion des déchets de l’agrofourniture est bien en marche vers le 100 % collecté et le 100 % recyclé » précise Ronan Varot, directeur général d’Adivalor.

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