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Les huiles et protéines végétales : une filière responsable

Publié le 15 Oct 24

La filière des huiles et protéines végétales met en œuvre un programme de transitions, tout à la fois environnementales, sociétales, alimentaires et énergétiques. Cette responsabilité sociétale de la filière est formalisée dans le cadre du Label Engagé RSE par AFNOR certification.

La filière des huiles et protéines végétales a engagé des démarches pour :
– accompagner la transition agroécologique de la filière et soutenir une innovation durable, afin de s’adapter au changement climatique, tout en préservant l’environnement ;
– appuyer la transition alimentaire des Français, vers un modèle plus vertueux et transparent, tout en renforçant la souveraineté protéique de la France ;
– participer à la transition énergétique du secteur, en impulsant le développement de biocarburants et de coproduits durables, dans une logique d’économie circulaire.

Pour cela, la filière met en œuvre, autour de 4 axes stratégiques, 10 engagements de la démarche de responsabilité sociétale.

La vigne mise à l’abri des conséquences du changement climatique

Publié le 11 Oct 24

La Chambre d’agriculture de la Gironde, soucieuse d’accompagner les viticulteurs à faire face au changement climatique et à diminuer l’utilisation des produits phytosanitaires, vient de lancer un projet novateur : une serre de production de plants de vigne d’une nouvelle génération.

Afin de permettre à la filière viticole de s’adapter aux enjeux environnementaux et climatiques, la Chambre d’agriculture de la Gironde renforce ses capacités d’innovation et de production en mettant en place une serre innovante pour la production de plants de vigne.

La première mission de cette serre de 1 000 m², dont 800 m² sous filet anti-insectes est d’assurer une production dans des conditions sanitaires optimales. Elle permettra de produire annuellement jusqu’à 100 000 greffons et 100 000 porte-greffes, offrant ainsi aux pépiniéristes et viticulteurs un matériel végétal indemne de tout parasite et adapté aux besoins de la filière. Le second objectif est de développer plus rapidement des cépages adaptés aux nouvelles conditions climatiques et des variétés résistantes aux maladies telles que le mildiou et l’oïdium pour répondre aux attentes des professionnels de la viticulture : pépiniéristes et viticulteurs” précise la Chambre d’Agriculture de la Gironde qui porte ce projet en partenariat avec le BNIC (Bureau National Interprofessionnel du Cognac) et avec l’appui technique de lIFV (Institut Français de la Vigne et du Vin), grâce à un cofinancement de la Région Nouvelle-Aquitaine et du Plan d’Investissement d’Avenir.

Balance commerciale des végétaux d’ornement déficitaire

Publié le 7 Oct 24

Avec 1 083 millions d’euros d’importations contre 101,6 millions d’euros d’importations en 2023, la France affiche un déficit commercial pour les végétaux d’ornement.

Selon FranceAgriMer, le bilan des échanges extérieurs des produits de la filière horticole ornementale (bulbes, végétaux d’extérieur d’ornement, plantes d’intérieur, fleurs coupées fraîches, feuillages frais, hors fleurs séchées et feuillages séchés) affiche un déficit de 981 millions d’euros en 2023.

L’essentiel des échanges se fait dans le cadre intra-européen. Les échanges avec l’Union européenne à 27 ont représenté, en 2023, 93 % de la valeur des importations et 64 % de la valeur des exportations françaises. Les Pays-Bas sont, de loin, le principal pays fournisseur avec 60 % de la valeur totale mais également le principal client avec 27 % de la valeur.

FranceAgriMer souligne que “les catégories de végétaux n’ont pas le même poids au sein du commerce extérieur. En effet, les végétaux d’extérieur représentent 57 % des exportations en valeur en 2023, suivi des fleurs coupées à 19 %. En termes d’importations et de déficit, trois catégories de végétaux ont un poids relativement équivalent en valeur d’environ 30 % : les végétaux d’extérieur, les fleurs coupées et les plantes d’intérieurs. En valeur, la catégorie avec le déficit le plus important est les fleurs coupées avec 282 millions d’euros de déficit, suivie des végétaux d’extérieur à 280 millions d’euros et des plantes d’intérieur à 278 millions d’euros, les poids des importations pour ces catégories étant les plus importants“.

Pour en savoir plus sur l’étude de FranceAgriMer : cliquez ici

Les surfaces consacrées aux légumineuses stagnent

Publié le 1 Oct 24

La Stratégie nationale en faveur du développement des protéines végétales, lancée en 2020, vise à doubler en dix ans les surfaces qui leurs sont consacrées en France. Après le déploiement des outils d’accompagnement, l’essor de ces productions est attendu.

Les légumineuses occupent une place importante dans l’alimentation animale et humaine. La Stratégie nationale en faveur du développement des protéines végétales mise en place en 2020 vise à réduire la dépendance aux importations, améliorer l’autonomie alimentaire des élevages et augmenter la production et la consommation de protéines végétales dans l’alimentation humaine. Afin d’atteindre un doublement des surfaces en légumineuses en France en 2030 (soit 2 millions d’hectares espérés, correspondant à 8 % de la superficie agricole nationale), un accompagnement technique et financier a été déployé.

Si aujourd’hui la France est le deuxième pays producteur de protéagineux en Europe, l’essor ambitieux escompté se fait attendre. Toutes les légumineuses ont vocation à contribuer à cet élan : soja protéagineux, légumes secs, luzerne déshydratée, mais aussi l’ensemble des légumineuses fourragères.

Rendez-vous du 6 au 9 juin 2025 pour la 5e édition des JNAgri

Profitant du grand week-end de la Pentecôte, la 5e édition des Journées nationales de l’agriculture se tiendra sur 4 jours : du vendredi 6 au lundi 9 juin 2025.

Comme l’écrit la philosophe Gabrielle Halpern*, “l’agriculture n’est pas un secteur; elle est un miroir de notre société“. Aller à la rencontre des agricultrices et des agriculteurs, c’est apprendre à mieux appréhender la société. Les prochaines Journées nationales de l’agriculture, qui se tiendront le premier week-end de juin 2025, donneront ainsi l’occasion de mieux connaître et comprendre les actrices et acteurs de la filière agricole, “qui sont dans un rapport direct à la réalité“.

* “Créer des ponts entre les mondes” (Gabrielle Halpern, Ed. Fayard)

La France en tête du biogaz en Europe

Publié le 18 Sep 24

En 2024, la France possède le plus grand nombre d’unités de biogaz en Europe. Elle compte en effet 675 unités sur les 1548 présentes en Europe.

Le développement du biogaz continue sa progression en Europe. D’après EBA, l’association européenne du biogaz, “la France est l’un des pays leaders sur la voie de la valorisation du biométhane et a presque doublé sa capacité par rapport à 2022.” Si la France possède le plus grande d’unités de production, en revanche la France arrive en deuxième position, derrière l’Allemagne, en termes de volumes produits.

EBA souligne que “la capacité totale installée de biométhane européenne peut contribuer à éviter près de 29 millions de tonnes d’émissions de CO2 par an et à produire 830 000 tonnes d’engrais organiques par an. Ces centrales peuvent également fournir de l’énergie renouvelable à 5 millions de foyers européens tout au long de l’année, ou alimenter 145 000 bioGNL toute l’année, répondant ainsi aux objectifs à long terme de l’Europe en matière de sécurité énergétique et d’atténuation du changement climatique”.

La France, première puissance agricole en Europe

Publié le 28 Août 24

Avec 17,4% de la production agricole européenne, l’agriculture française constitue la plus importante contribution agricole en Europe.

Les statistiques comparées des différents pays européens en matière de production agricole mettent en évidence toutefois quelques spécificités pour l’agriculture française :

  • un nombre d’exploitations agricoles proportionnellement peu élevé au regard de l’importance de la production réalisée. Le nombre de fermes françaises ne représente en effet que 4,3 % des 9 067 300 fermes en Europe.
  • des exploitations agricoles de taille plus importante. Si les petites exploitations (dégageant moins de 8 000 € en moyenne par an) atteignent 65,6 % en Europe, elles ne représentent que 14,2 % en France.
  • une population plus masculine et plus jeune. Alors que les femmes cheffes d’exploitation sont 31,6 % au niveau européen, elles ne sont que 21,4 % en France. Toutefois, les jeunes chefs d’exploitation français (de moins de 35 ans) représentent 9,7 %, contre seulement 6,5 % en Europe.

21 & 22 septembre : Journée de la fleur française

Publié le 22 Août 24

Plus d’une centaine d’événements sont proposés durant 2 jours, les 21 et 22 septembre prochains, à l’occasion de la Journée de la fleur française. Une belle opportunité pour s’intéresser à la floriculture.

Aujourd’hui en France, 85% des fleurs coupées achetées chaque année sont importés des Pays-Bas, du Kenya ou d’Équateur. Après une très forte chute des surfaces consacrées aux fleurs coupées dans l’hexagone depuis les années 70, la demande récente des consommateurs en fleurs de proximité et de saison tend à relancer la production.

Actuellement, en France, 278 entreprises sont spécialisées en fleurs coupées, sur une surface de culture de 457 hectares. Les plus importants bassins de production se situent en région Provence-Alpes-Côte d’Azur et Pays-de-la-Loire. On retrouve également une production plus faible en Bretagne, Nouvelle-Aquitaine et Île-de-France.

La production française de fleurs coupées en France est relativement diversifiée (dahlia, pivoine, gerbera, tulipe, renoncule, anémone, zinnia…), étalée sur toute l’année et bénéficiant de labels éco-responsables (Plante Bleue, MPS, Label Rouge, Agriculture Biologique ou Charte Qualité Fleurs). Ces caractéristiques constituent un véritable attrait pour le consommateur.

Le renouveau de la production des fleurs coupées en France s’accompagne d’une modification des profils des cultivateurs. D’une population vieillissante, souvent masculine et de formation agricole, les nouvelles installations accueillent majoritairement des femmes jeunes, de formation agricole ou en reconversion.

Pour en savoir plus : rendez-vous les 21 et 22 septembre prochains pour la Journée de la fleur française.

Pratique de l’élevage : démêler le vrai du faux

Publié le 19 Août 24

Un rapport du ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire dresse un bilan sur les retombées positives et négatives de l’élevage. Loin de toute approche simplificatrice, la suppression de l’activité d’élevage aurait des conséquences économiques, environnementales et sociales importantes.

Le rapport aborde le rôle de l’élevage en matière d’alimentation humaine (tant en quantité qu’en qualité) mais également ses retombées sur la fertilisation organique ou sur la production d’énergie (notamment grâce à la méthanisation ou le photovoltaïque). Les conséquences économiques et sociales mais également environnementales de l’élevage sont analysées. Enfin, les débats sur l’impact climatique des ruminants et la controverse entre l’élevage intensif et extensif sont développés.

Alors que la vision d’une France sans élevage est revendiquée dans les cercles les plus militants, tandis que les discours sur des cheptels réduits à leur portion congrue (et seulement extensive) gagnent par ailleurs du terrain, ces projections se gardent en général de pousser jusqu’au bout les scénarios de l’enfrichement et de la céréalisation qui, parmi d’autres, pourraient dessiner le portrait plus triste des campagnes françaises du futur“.

La France, productrice importante d’oléoprotéagineux en Europe

Publié le 5 Août 24

En Europe, en 2023, la France la plus importante nation productrice d’oléagineux et la deuxième pour la production de plantes riches en protéines.

D’après les données de Terres Univia, l’interprofession des huiles et protéines végétales, avec la production de 6 779 000 tonnes d’oléagineux, la France occupe la première place de l’UE. Sur une superficie de 1 345 000 hectares et une production de 4 328 000 tonnes, la France est le premier pays producteur de soja oléagineux en Europe, devant la Pologne. Et la France occupe la deuxième place concernant la production de tournesol (2 067 000 tonnes), derrière la Roumanie et devant la Hongrie.

Concernant les protéagineux, les plantes riches en protéines, la France en a produit 1 094 000 tonnes en 2023, la plaçant comme deuxième pays producteur en Europe, derrière l’Italie. Ainsi, la France est le principal producteur de pois protéagineux (481 000 tonnes produites sur 150 400 hectares) et de féveroles (218 000 tonnes sur 81 500 hectares), mais n’est en revanche que le deuxième pays producteur de soja protéagineux (384 000 tonnes), loin derrière l’Italie (1 052 000 tonnes).

Augmentation de l’emploi en agriculture

Publié le 1 Août 24

Entre 2021 et 2022, l’emploi dans les exploitations agricoles a progressé, mais de façon inégale suivant les catégories d’emploi et suivant les productions.

Alors que le nombre d’exploitations agricoles a diminué en 2022 de 0,5 %, le nombre d’emplois en équivalent temps plein (ETP) a progressé de 1,2 %. Ainsi, en 2022, le volume d’emploi mobilisé par les
exploitations agricoles est estimé à 680 170 ETP.

Cette hausse s’explique par celle de l’emploi salarié, et en particulier de l’emploi salarié non permanent, qui croît nettement : + 10,6 % pour les ETP saisonniers ou occasionnels et + 8,8 % pour les prestations réalisées par les entreprises de travaux agricoles (ETA) et les coopératives d’utilisation de matériel Cuma)” relève le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire. C’est principalement dans les secteurs de la viticulture et de la production de fruits et légumes que l’emploi progresse nettement.

Globalement, le travail agricole en 2022 est assuré à 56 % des ETP par les chefs et coexploitants ; à 26 % par l’emploi salarié permanent ; à 12 % par l’emploi saisonnier ou occasionnel ; à 3 % par les conjoints et autres actifs non salariés; à 3 % par les ETA et les Cuma.

Pour aller plus loin, si vous recherchez un emploi en agriculture, cliquez ici

L’aquaculture en Europe reste peu développée

Publié le 31 Juil 24

En 2022, la pêche reste la production principale d’animaux aquatiques en Europe. Alors même qu’au niveau mondial, depuis 2022 et pour la première fois dans l’histoire, l’aquaculture a dépassé la pêche de capture.

En 2022, la production d’animaux aquatiques de l’UE s’élevait à 4,2 millions de tonnes, la pêche contribuant à environ 3,1 millions de tonnes (soit 74 % de la production totale) et l’aquaculture atteignant 1,1 million de tonnes. En termes de valeur, les captures débarquées des pêcheries de l’UE ont atteint environ 6,2 milliards d’euros, tandis que la production aquacole s’est élevée à 4,9 milliards d’euros.

Entre 2010 et 2022, le volume de la production aquacole de l’UE est resté relativement stable. Toutefois, la valeur de cette production a augmenté en raison de la hausse des prix, en particulier entre 2020 et 2022. Entre 2010 et 2022, la valeur de la production aquacole a augmenté d’environ 75 %.

4 pays dominent l’aquaculture en Europe

La politique européenne vise à développer l’aquaculture, qui constitue une alternative à la capture de poissons sauvages et se pratique aussi bien à l’intérieur des terres que dans les zones marines.

L’Espagne, la France, la Grèce et l’Italie ont produit ensemble plus des deux tiers du volume de la production aquacole de l’UE en 2022 et 62 % de sa valeur. Ainsi, l’Espagne a produit un peu plus d’un quart (environ 25,2 %) du total, suivie par la France (17,0 %), la Grèce (13,0 %) et l’Italie (12,0 %).

La production aquacole biologique progresse dans l’UE, même si cette évolution est très variable selon les pays. Ainsi, la progression s’observe notamment en Irlande (dont la production biologique représente 86 % de la production totale), en Slovénie (36 %), aux Pays aux-Bas (environ 35 %) ou au Danemark (23 %).

Une production très segmentée

La production aquacole en Europe concerne principalement les poissons (en particulier la truite, la dorade, le bar, la carpe, le thon et le saumon) et les mollusques (en particulier les moules, les huîtres et les palourdes). La production de la truite arc-en-ciel représente 15,1 % de l’ensemble de la production aquacole (dont plus de la moitié provient de la France, l’Italie et le Danemark réunis), suivie par la production d’élevage de bar, de dorade et d’huîtres. La production d’algues est un secteur qui se développe, la France étant le principal producteur européen de plantes aquatiques cultivées en 2022.

Le secteur de l’aquaculture est hautement spécialisé au sein de l’UE. La France produit ainsi notamment 88 % des huîtres creuses de l’Union européenne et 51 % des moules communes. Dorades royales et bars européens sont majoritairement élevés en Grèce, quand 98 % des saumons d’élevage dans l’UE en 2022 viennent d’Irlande et 83 % du thon rouge de l’Atlantique sont élevés à Malte.

Pour aller plus loin :
– statistiques européennes, cliquez ici
– la pêche professionnelle en eau douce, cliquez ici

Baisse de la consommation à domicile des produits laitiers

Publié le 29 Juil 24

Face à l’inflation, les ménages français ont adapté leurs habitudes d’achats alimentaires, notamment concernant les produits laitiers. Ainsi en 2023, les achats de lait conditionné et de matières grasses solides ont baissé, les volumes de fromage vendus sont restés stables alors que les quantités achetées de crème conditionnée ont augmenté.

L’étude de FranceAgriMer sur la consommation des produits laitiers en France relève une tendance à la baisse des achats par les Français pour leur consommation à domicile. Ainsi, les achats de lait conditionné ont reculé de 3,1 % entre 2022 et 2023, avec une baisse plus marquée pour le lait biologique (- 11,3 %), le lait de chèvre (- 15,7 %) ou le lait frais et fermenté (- 9,2 %). “Le lait de consommation est principalement consommé au petit-déjeuner (76 % des occasions de consommation), mais il n’est présent que dans 35,4 % des petit-déjeuners des Français. Cette proportion a baissé de 2,6 points par rapport à 2019.”

Les achats de beurre en 2023 sont également en repli, avec une baisse de 5 % par rapport à l’année précédente. Ce recul est encore plus marqué pour le beurre biologique (- 9,7 %). Les consommateurs ont reporté leurs choix vers des matières grasses allégées moins coûteuses, dont les volumes vendus ont augmenté de 15,2 % par rapport à 2022.

En 2023, les volumes de fromages achetés par les consommateurs français sont restés stables, mais avec une évolution inégale selon les types de lait. Ainsi, par rapport à 2022, il y a eu une légère augmentation des achats de fromages de vaches (+ 0,4 %) et de fromages de chèvre (+ 0,8 %), alors que les fromages de brebis, plus onéreux, sont en net repli (- 4,6 %).

La seule véritable embellie des produits laitiers en 2023 concerne la crème conditionnée dont les volumes achetés ont progressé de + 3,4 % par rapport à l’année précédente.

Pour aller plus loin : cliquez ici

La production de céréales biologiques en France en très légère augmentation

Publié le 18 Juil 24

D’après les données de FranceAgriMer, la collecte des céréales bio en 2023 atteint 871 273 tonnes, contre 826 000 en 2022 et 850 000 en 2021.

Depuis 3 ans, la production céréalière biologique en France est en relative stagnation. On relève surtout une diminution notable et régulière des conversions en agriculture bio. Le blé tendre constitue près de la moitié des céréales biologiques collectées.

En 2023, la France compte 20 460 céréaliers engagés en agriculture biologiques, sur une superficie totale de 549 376 hectares. La Nouvelle-Aquitaine, l’Occitanie et le Grand Est constituent les trois principales régions de production céréalière bio.

Moins de betteraves, mais plus de sucre

Publié le 11 Juil 24

En 2023, la production de sucre en France a progressé, malgré un repli des surfaces consacrées aux betteraves sucrières.

D’après les données statistiques du ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, en 2023, les surfaces françaises de betteraves sucrières ont baissé de 5 % par rapport à l’année précédente. Mais en même temps, le rendement moyen a progressé de 6% sur la même période, pour atteindre 83,4 tonnes/hectares. La production betteravière en 2023 s’est élevée ainsi à 31,7 millions de tonnes.

En conséquence, avec 3,95 millions de tonnes, la production de sucre blanc de betteraves française a légèrement progressé en 2023, plaçant la France au deuxième rang européen, derrière l’Allemagne.

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